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viernes, 11 de junio de 2021

« Les brebis galeuses existent depuis 1990 et les conflits extérieurs ne feront qu’exacerber les tensions sur nos forces armées ! »


 
 



L’armée française est-elle gangrenée par un islamisme rampant ? 

Quelles pourraient en être les conséquences pour l’engagement des troupes au Sahel par exemple ? Comment venir à bout de la menace terroriste ? Sommes-nous au bord de la guerre civile ?

Autant de questions auxquelles répond le capitaine de gendarmerie Alexandre Juving-Brunet face à la caméra de Boulevard Voltaire. Un entretien choc après la publication des deux tribunes de militaires.



Vous faites partie de ces militaires qu’on peut qualifier de lanceurs d’alerte. Vous avez alerté, notamment, sur l’islamisation rampante dans les rangs de l’armée française. Dernièrement, suite au coup d’État malien, la France a suspendu ses opérations militaires conjointes avec l’armée malienne.

C’est un moyen d’alerter aussi sur ce fait. De nombreux soldats français refusent d’aller se battre contre des au prétexte qu’ils partagent la même foi. Est-ce un mythe ou une réalité ?

C’est une absolue réalité. Les anecdotes ont déjà été livrées dans une première lettre que j’avais publiée sur le site Place d’armes pour parler de l’islamisation rampante dans les armées. Ma plus grande préoccupation est que si, demain, les forces de première et deuxième catégories, c’est-à-dire la police, la gendarmerie, les CRS et les mobiles, sont dépassées par une possible insurrection, les forces de troisième catégorie, c’est-à-dire l’armée, devront intervenir sous l’état d’urgence. Si elles interviennent, il faudra s’assurer qu’elles soient pleinement opérationnelles. Pour être pleinement opérationnelles, il faut qu’elles soient absolument cohérentes dans leurs effectifs et qu’il n’y ait pas une seule brebis galeuse dans leurs effectifs. Or, les brebis galeuses existent depuis 1990. Cela fait trente ans qu’on les voit, qu’on les observe et que l’on fait des rapports que l’on remet à tous les politiques. Les conflits afghans, syriens, libyens et maintenant le conflit au Sahel ne vont faire qu’exacerber les tensions sur nos forces armées qui sont confrontées à des contradictions. On engage dans nos rangs de très valeureux soldats qui sont parfois de toutes les origines ethniques et c’est très bien, mais certains sont des bi-.

Premier point d’interrogation majeure. À qui est leur allégeance ? 

martes, 3 de diciembre de 2019

Michel Thooris : “A Toulouse, un bailleur social, ne pouvant compter sur l’État républicain, a décidé de faire appel à des gros bras…”

 
 


Des bailleurs sociaux font désormais appel à des sociétés privées pour sécuriser des halls d’immeubles dans certains quartiers de Toulouse.

Particularité de ces sociétés : elles embauchent principalement des agents tchétchènes. Réaction de Michel Thooris.





Des bailleurs sociaux excédés font appellent à des agences de sécurité spécialisées pour sécuriser les halls de certains immeubles, notamment à Toulouse.
Ces agences de sécurité ont la particularité d’embaucher des ressortissants tchétchènes.
Il s’agit d’agents endurcis et aguerris.
Ce genre de nouvelles vous étonne-t-il ?

Cette nouvelle n’est absolument pas étonnante.
Il y a une faille complète de l’État dans les cités sensibles.
Aujourd’hui, on a 600 zones de non-droit.
Beaucoup de bailleurs sociaux ont complètement renoncé.
Dans certaines communes, des barres HLM sont occupées illégalement par des mafias du narco trafic qui sous-louent des logements.
À Toulouse, un bailleur social ne pouvant pas compter sur la préfecture a décidé de faire appel à de gros bras pour essayer de maintenir un semblant d’ordre public dans ce quartier.
Ce n’est absolument pas surprenant et cela correspond à une carence totale des services de l’État.

Christophe Castaner parle à tout bout de champ de reconquête républicaine dans certains quartiers.

viernes, 21 de junio de 2019

Radicalisation islamiste



martes, 18 de junio de 2019

“Recule, Recule !”

 
 
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institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Depuis quelques semaines, une vidéo tournée début mai, dans le quartier Saint Michel, à Bordeaux, circule.

On y voit une voiture siglée Police nationale et une voiture banalisée, arrêtées dans la rue.

Il y a beaucoup de monde autour.
L’ambiance est hostile…
Puis des projectiles commencent à fuser de partout en direction des voitures.
Un policier tente de se dégager à l’aide d’un aérosol de défense.
Mais les projectiles pleuvent de plus en plus nombreux, on entend des cris.
La situation devient totalement incontrôlable et expose la vie des policiers.

« Recule, recule ! » crie un policier au chauffeur de l’une des voitures.
Les véhicules finissent par s’en aller rapidement, sous les cris et un tir nourri de projectiles.





Cette vidéo n’a pas été tournée dans l’une de ces centaines de « cités sensibles » qui sont autant d’enclaves dans lesquelles la police ne pénètre plus, sauf en montant des opérations « coup de poing », quasi militaires…

Nous sommes dans le centre-ville de Bordeaux.
Une ville prospère, autrefois réputée pour sa douceur de vivre.
Mais hélas, même ici, la situation se dégrade à vue d’œil.

« Ce quartier, c’est la guerre ! J’avais écrit trois fois à Juppé pour le signaler, mais personne ne fait rien. J’ai peur. Parfois, je ferme avant l’heure normale tellement ça chauffe. Ce quartier, c’est mauvais, mauvais, mauvais ! », explique un cafetier de Saint-Michel au journal Sud-Ouest.

miércoles, 24 de enero de 2018

Les Gardiens de Prison, Sacrifiés de la Politique Pénale en faveur de l'Islamisme

 

 

 La prison de Mont-de-Marsan (Source de l'image: Jibi44/Wikimedia Commons)
par

« Avant, chaque matin, j'avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule. Vous savez ce que je redoute aujourd'hui ? Qu'on m'égorge, qu'on me décapite, qu'on me plante une lame dans le dos. Au nom de l'islam et de Daech. Tous les jours, en allant travailler, j'ai cette peur qui me bouffe le ventre » dit Bernard, un gardien qui souhaite l'anonymat.

Depuis le 11 janvier, les gardiens de prison sont en grève.
Ils ne supportent plus la violence qu'ils subissent au quotidien, notamment de la part des détenus islamistes condamnés pour actes de terrorisme, ou la violence qui émane des droits communs en voie de radicalisation.
En réaction, ils ont bloqué le fonctionnement normal des prisons et sont devenus eux-mêmes les cibles de la répression policière.
La grève a commencé le 11 janvier dernier.

Trois gardiens de la prison de Vendin-le-Vieil ont été agressés à l'arme blanche par Christian Gantzarski, un Allemand converti à l'Islam, membre d'Al Qaeda et cerveau des attaques contre la synagogue de Djerba, en Tunisie en 2002.

Le 15 janvier. Sept gardiens de la prison de Mont-de-Marsan ont été attaqués par un prisonnier qui refusait le contrôle de son sac de sport.

Le 16 janvier. Un gardien de la prison de Grenoble-Varces a failli perdre un œil. Avant d'entrer dans une cellule, il a jeté un coup d'œil à travers l'œilleton. C'est l'instant qu'à choisi un détenu pour enfoncer un crayon dans l'œilleton afin de lui crever l'œil. Par chance, le gardien a esquivé l'agression.

Le 16 janvier. Sans raison apparente, un détenu de la prison de Tarascon a balancé un violent coup de coude au visage d'une surveillante, occasionnant une hospitalisation. Incarcéré pour un délit de droit commun, l'auteur de ces violences est suivi pour des faits de radicalisation.

Le 17 janvier. Un gardien de la prison de Grenoble-Varces a été agressé par un détenu qui voulait se rendre à l'infirmerie sans rendez-vous alors que le règlement l'y oblige. Les médias ne précisent pas la religion du détenu.

Le 19 janvier. Quatre islamistes de la prison de Borgo en Corse ont attaqué deux gardiens. Gravement blessés, ils ont dû être transportés à l'hôpital en urgence. Le procureur a déclaré « qu'il n'était pas possible de dire qu'il s'agissait d'une agression de type terroriste ».

Le 21 janvier. Deux surveillants du centre pénitencier de Longuenesse (Nord) ont été agressés et sévèrement battus par un détenu armé d'une barre de fer. Ils ont été transportés à l'hôpital.