Le 09/01/2017
Au concours de qui va le plus dézinguer le Parti socialiste, il raflerait en ce moment le premier prix.
À quelques semaines de la présidentielle, si Vincent Peillon n’existait pas, il faudrait l’inventer !
Au concours de qui va le plus dézinguer le Parti socialiste, il raflerait en ce moment le premier prix.
Après avoir comparé, sans rire, l’extermination des juifs sous Hitler « il y a quarante ans » (sic) avec la stigmatisation des musulmans de France, l’ex-ministre éclair de l’Éducation nationale nous entretient de sa vision de la gauche et de la droite : à gauche, c’est les gentils, à droite, c’est les méchants.
Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil.
Mais attention, Peillon, le philosophe devant l’Éternel, argumente, c’est du lourd. Jugez plutôt.
« La gauche, c’est : “J’ai des droits, et je considère que si j’ai des droits – le droit de voter, le droit de me marier -, d’autres, même s’ils ont d’autres orientations, doivent avoir les mêmes droits.” La droite, c’est des gens qui considèrent qu’il y a des différences entre nous qui font que, par exemple, “si nous n’avons pas la même orientation sexuelle, moi j’ai le droit de me marier, lui n’a pas le droit de se marier. Il est noir ? Il n’a pas le droit de vote. C’est ça, notre histoire depuis deux siècles”. »
Heu… la droite de notre pays, empêcher les Noirs de voter ?
Il n’y va pas un peu fort, là, Peillon ?
Même le journaliste de TMC semble gêné aux entournures, c’est dire…

