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domingo, 28 de abril de 2024

Nîmes (30) : dans le quartier Pissevin, les trafiquants de drogue déboursent 90 000 euros par mois pour la surveillance d’un point de deal qui rapporterait 40 000 euros par jour


 

perubu pour Fdesouche

27/04/2024

 

Dans le quartier Pissevin, haut lieu du trafic de stupéfiants de Nîmes (Gard) et sa région, régulièrement le théâtre de violents règlements de compte, les enquêteurs spécialisés multiplient les investigations pour essayer de cerner au plus près le trafic et de serrer les trafiquants.

 Dans un dossier éloquent, que Le Parisien a pu consulter, est défini l’organigramme du clan de la ZUP Sud, le principal point de deal du département. Le compte est vite fait : le four de la galerie Wagner rapportant selon les estimations 40 000 euros par jour, ce sont un peu plus de deux jours de chiffre d’affaires qui sont consacrés par les trafiquants à la sécurité des lieux.

Ce que l’on y découvre plonge au coeur des affaires économiques du trafic de ce quartier populaire et de son organisation, quadrillée, hiérarchisée, organisée avec des équipes, des horaires et des emplois du temps rigoureux. Ce seul poste de surveillance, selon le rapport confidentiel, ne coûte pas moins de 90 000 euros par mois aux trafiquants.

Ainsi, pour mener à bien leur business dans la galerie Wagner, noyau central du trafic, les caïds ont recours à de très nombreuses petites mains en charge de la surveillance du secteur : « L’organisation de la ZUP Sud emploie plusieurs dizaines d’individus pour assurer toute la logistique et la protection du plus important four de la ville de Nîmes. » Ces « agents de sécurité » ont pour mission de voir arriver de loin les policiers, mais aussi d’éventuels ennemis ou rivaux, intéressés par « la galerie » et par son « son trafic 20 heures sur 24 ». 

viernes, 19 de junio de 2020

À Nîmes, on déménage les écoliers après l’usage d’armes de guerre par les racailles dans le quartier !


 
et ses arènes, la gloire de l’Empire romain, la Maison Carrée, la tour Magne, le pont du Gard et ses oliviers millénaires…  

, une ville d’art et d’histoire… et de drôles d’histoires, parfois.

L’Empire romain a sombré dans la déliquescence, rongé de l’intérieur, dit-on, par la corruption des mœurs et les « barbares ».
Le poisson a pourri par la tête.
La gangrène a gagné toutes les couches de la population.
À Nîmes, les prestigieux vestiges ne cachent pas la misère.
Troisième ville la plus peuplée d’Occitanie, derrière Toulouse et Montpellier, Nîmes bat des records. Elle est la sixième ville la plus pauvre de France, explique Le Midi libre.
Avec une très forte population d’origine immigrée, on y est plus jeune, moins qualifié et plus pauvre qu’en moyenne nationale : 14 % de la population totale est aux minima sociaux, contre 4 % au niveau régional et 2 % au niveau national (INSEE).
Alors, il y a « les quartiers », terme qui, depuis des décennies, désigne ces coins de relégation urbaine où se concentrent tous les maux et les trafics. Ainsi celui du Chemin-bas d’Avignon.
Labellisé « quartier défavorisé », le Chemin-bas d’Avignon a pourtant reçu tout ce qui a pu exister en matière d’aides publiques.
Or, si l’on en croit l’article de Wikipédia qui lui est consacré, le quartier « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée » et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité », ce qui lui a valu l’attention particulière du ministère de l’Intérieur sous le gouvernement Hollande, et son classement en zone de sécurité prioritaire en 2013, permettant l’octroi de policiers supplémentaires au secteur.

domingo, 23 de febrero de 2020

Gard : Le quartier de Pissevin à Nîmes, un des plus pauvre de France, est en colère et manifeste

 
 
Les habitants du quartier de Pissevin appellent à l'aide.
 
Les habitants du quartier de Pissevin appellent à l'aide. — PASCAL GUYOT / AFP
VIOLENCES Plusieurs habitants du quartier ont été blessés à l’arme automatique récemment
20minutes avec AFP
Publié le 22/02/20 
   
Entre désarroi et colère, des habitants du quartier Pissevin à Nîmes, l’un des plus pauvres de France, ont lancé vendredi « un appel au secours » après une fusillade à l’arme de guerre ayant fait trois blessés il y une dizaine de jours.
 
Une centaine d’entre eux se sont réunis sur les lieux de la fusillade, au pied des tours et des barres d’immeubles décrépies, sous les regards lourds de « guetteurs » et de dealers, capuches sur la tête.

Les tirs de kalachnikov du 10 février ont fait trois blessés, dont un grave.
Ils avaient été précédés quinze jours plus tôt d’un épisode similaire qui, lui, n’avait pas fait de victime, mais avait accru l’inquiétude des habitants.
« On appelle au secours et en tant que citoyens, nous attendons des gestes forts de l’Etat, de la République », a lancé Ali Karrim, quinquagénaire représentant du conseil de quartier devant le maire sortant, qui brigue sa réélection Jean-Paul Fournier (LR), et des candidats aux municipales venus en nombre en cette période électorale.
Ali Karrim a réclamé l’ouverture « immédiate » d’un commissariat dans un quartier laissé selon lui à l'« abandon » et qui souffre d’une « dégradation des conditions de vie et d’un accroissement de la violence » sur fond de trafic de drogue.
A Pissevin, construit en périphérie de Nîmes, 70 % des 13.000 habitants vivent sous le seuil de pauvreté.

martes, 11 de febrero de 2020

Tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes : 3 blessés dont un grave





Résultat de recherche d'images pour "quartier Pissevin de Nîmes"
Y.C.
- 11 février 2020, 10h29 
Le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) a de nouveau été secoué par des tirs de Kalachnikov ce lundi soir. Trois personnes ont été blessées.

Il était environ 21h30 lorsque les habitants du quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP), ont entendu des rafales de Kalachnikov, comme le 26 janvier dernier.
Des tirs qui se sont produits dans le même secteur que le mois dernier, autour de la galerie Wagner.
Trois hommes ont été blessés dont l’un gravement au niveau du foie selon une source policière.
Âgé de 28 ans, il a été conduit d’urgence à l’hôpital où il a été opéré.
Un autre homme de 33 ans a été touché au bras et le troisième âgé de 24 ans présentait plusieurs éraflures à l’épaule et au bras notamment.

Une voiture signalée volée retrouvée quelques kilomètres plus loin


A leur arrivée, les policiers ont aperçu deux véhicules de type Renault Megane qui prenaient la fuite. Les forces de l’ordre ne sont pas parvenues à les arrêter mais ont retrouvé l’une des deux voitures vide de tout occupant sur la commune de Caissargues.
Elle était signalée volée depuis septembre dernier.
Le véhicule a été saisi pour les besoins de l’enquête et les techniciens de la police scientifique ont réalisé des prélèvements.

Une quarantaine d’étuis

lunes, 27 de enero de 2020

Des tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes

(capture écran vidéo Snapchat)
Y.C.
26 janvier 2020
Des tirs de Kalachnikov ont retenti dans le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) ce dimanche soir vers 20 heures.

Un ou plusieurs individus ont ouvert le feu ce dimanche soir, quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP).
La police s’est immédiatement rendue sur place.
Il n’y a aucune victime selon une source policière.
Les tirs ont uniquement fait des dégâts matériels.

La police judiciaire saisie
Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire. Les techniciens de la police technique et scientifique se sont rendus sur les lieux. Selon les premiers éléments, un affrontement sur fond de trafics de stupéfiants serait à l’origine des faits.
Une vidéo où les tirs sont audibles a été diffusée sur les réseaux sociaux. Il est possible d’entendre plusieurs rafales de Kalachnikov.

Des tirs de Kalashnikov quartier Pissevin à Nîmes (vidéo Snapchat) ➡https://t.co/2CCRF9gKth pic.twitter.com/Q4wVH13c0F
— Actu17 (@Actu17) January 26, 2020

viernes, 12 de octubre de 2018

Nîmes : Une trentaine d’individus attaquent les policiers alors qu’ils raccompagnent une victime chez elle.

 
 
Illustration Actu17 ©
Une policière a été blessée lors de l’agression et s’est vu délivrer 13 jours d’ITT.

12 octobre 2018 ● 15h17
par Y.C

La très violente agression s’est déroulée vendredi dernier vers 21 heures, dans le quartier de Pissevin à Nîmes.

Alors qu’un équipage de policiers raccompagnait une victime à son domicile, une trentaine de jeunes assaillants sont passés à l’attaque.

Insultés, menacés, caillassés

Une pluie de projectiles s’est abattue sur les fonctionnaires, accompagnée d’insultes et de menaces. Pour se dégager de cette impasse, les policiers ont dû faire appel à des renforts en urgence.
Une policière grièvement blessée.
Les équipages arrivés en renfort ont permis à leurs collègues de se sortir de ce mauvais pas.
Ils ont dû faire usage de lanceur de balles de défense et de gaz lacrymogène.
Une fonctionnaire de police a été touchée au dos et au bras et s’est vu délivrer 13 jours d’incapacité totale de travail, selon l’Union des Policiers Nationaux Indépendants (UPNI).

Plusieurs interpellations

viernes, 14 de septiembre de 2018

Nîmes : Un automobiliste fonce volontairement sur la foule lors de la féria. 2 blessés.




14 septembre 2018 ● 8h44
par Y.C.


Les enquêteurs privilégient la thèse de l’acte volontaire, écartant toutefois la piste terroriste.

Ce vendredi vers 1h30, lors du démarrage de la féria de Nîmes, un automobiliste a foncé sur la foule située rue Racine.
Deux personnes ont été blessées.
Les barrières de sécurité ont empêché le conducteur de faire plus de dégâts.

Tentative de meurtre
Le Parquet de Nîmes a ouvert une enquête pour tentative de meurtre, confiée à la Police Judiciaire.

Les deux victimes se trouvaient à l’arrière des barrières anti-intrusion lorsqu’elles ont été percutées. Ces dispositifs de sécurité ont fait parfaitement leur oeuvre, selon les premières constatations, empêchant l’assaillant de faire d’autres victimes.
Les deux blessés ont été touchés aux membres inférieurs.
Pris en charge par les secours, ils ont été hospitalisés sans pronostic vital engagé, rapporte Midi-Libre.

Arrêté par des témoins
Des spectateurs ont extirpé l’assaillant de l’habitacle de sa voiture, alors qu’il tentait de prendre la fuite. Il a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

Actu17.

domingo, 22 de abril de 2018

Nîmes: une vingtaine de « jeunes musulmans » âgés de 13 à 20 ans agressent des passagers au départ d’un bus, les conductrices ont exercé leur droit de retrait

 
 
samedi 21 avril 2018 à 16:20 Par France Bleu Gard Lozère, France Bleu Gard Lozère
 
De jeunes adolescents s'en sont pris à des passagers et aux conductrices de trois bus de la ligne a un euro entre Nîmes et le Grau-du-Roi ce samedi midi.
 
Les conductrices ont exercé leur droit de retrait.
Aucun train ni bus ne circulera ce dimanche sur la ligne.
                     
Voilà de quoi donner du grain à moudre aux opposants à la ligne à un euro qui relie Nîmes au Grau-du-Roi.
De nouvelles échauffourées ont émaillé le départ d'un bus qui allait vers la mer ce samedi midi. 
Une vingtaine de jeunes âgés de 13 à 20 ans s'en est pris à des passagers et aux conducteurs au départ d'un bus qui allait vers la mer.  
Ils voulaient monter dans l'autocar qui était déjà plein.
Ils n'ont pas accepté de ne pas pouvoir prendre le bus de 12h35 et le ton est monté. 
Quelques incivilités, des bousculades puis des bagarres éclatent entre ces jeunes et des passagers. Les conductrices des bus expliquent alors aux jeunes qu'elles sont au complet et qu'elles ne prendront pas plus de passagers.
Mais ceux-ci ne l'entendent pas de cette manière.

Ils les invectivent et forcent le passage. Certains forcent même les portes arrières fermées des autocars et montent à bord.