Pour une fois, écoutons @MbalaDieudo avec un plaisir non déguisé. Parler vrai. https://t.co/plaLIgbz6T
— André Bercoff (@andrebercoff) July 24, 2024
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Pour une fois, écoutons @MbalaDieudo avec un plaisir non déguisé. Parler vrai. https://t.co/plaLIgbz6T
— André Bercoff (@andrebercoff) July 24, 2024
TPMP, émission indigne et malhonnête !
— Michel Jean-Dominique (@MichelJeanDomi1) September 19, 2023
Cet invité dirige la plate-forme de communication de l’EFPIA (European Pharmaceutical Industry Association) et occupe le poste de Vice-Président « accès au médicament » chez Sanofi depuis 2006.
Il est OBLIGATOIRE de nommer de tels liens… https://t.co/I07foT7ydQ

Marc Baudriller 18 janvier 2023
En s’attaquant bille en tête dans son émission de C8 au sacro-saint audiovisuel public français, une vache sacrée qu’on n’a longtemps critiqué qu’à voix basse tant il nourrit de monde, Hanouna a posé le doigt là où ça fait mal.
Ce 17 janvier, Libération sous la plume de Jonathan Bouchet-Petersen enfile la robe d’avocat et vole au secours de notre cher monstre audiovisuel étatique.
Il faut dire que l’alerte est au rouge vif. Jamais, de mémoire médiatique, personne dans l’univers des médias n’avait attaqué aussi frontalement l’audiovisuel public dont les Français sont sommés depuis des décennies d’admettre qu’il est « indispensable », « précieux », « de qualité », forcément « de référence » et « neutre » bien-sûr. « Surtout neutre » ! Cet attribut de service public qui serait à la démocratie ce que le gland est au mocassin, un accessoire devenu essentiel, égraine comme un chapelet d’années en années ses atouts, le nombre de personne qu’il fait vivre hors de ses murs (producteurs, fournisseurs...), ses audiences et ses succès. Mais quand on parle de l’audience du service public, pas si brillante que cela dans le détail, il faut parler du coût de l’audience sans quoi l'argument n'a pas de sens. Or ce coût est démentiel. Il faut rappeler les 3,7 milliards d’euros de dotation de l’Etat, les quelque 15.000 salariés de France Télévisions, Radio France, RFI, Arte et autres chaines publiques. Des chiffres hors de comparaison avec les concurrents privés TF1 ou M6.
Hanouna, comme Marine Le Pen du reste, vous enverrait « privatiser tout ça », a-t-il lancé en "prime time".

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— Véritiste (@Veritiste) October 21, 2022
Cyril Hanouna célèbre le record d'audience de TPMP après une émission sur le meurtre de Lola ça me choque, le pire...
c'est que son émission et ses GrosNiqueurs ont envoyés des gens à l’abattoir en ventant les bienfaits des injections qui sont toxiques. Suite ... pic.twitter.com/uLQWsgxLwm
— Thibaud Le Floch (@thibaudlefloch) October 20, 2022

Autrefois, l’actualité politique se faisait ou se défaisait sur le service télévisuel public, à « L’Heure de vérité », émission présentée par le défunt marquis François-Henri de Virieu.
Aujourd’hui, c’est chez Cyril Hanouna. Les temps changent.
Hier, dans son rendez-vous quotidien, « Touche pas à mon poste ! » – le nom est déjà tout un programme –, Jordan Bardella, président par intérim du Rassemblement national, affrontait Ali Rabeh, maire de Trappes.
Actualité judiciaire concomitante oblige, Jordan Bardella annonce, le matin même, avoir été mis en examen pour avoir qualifié Trappes de « république islamique », tandis que son maire, Ali Rabeh donc, a vu son élection invalidée en février 2021 par le tribunal administratif avec effet suspensif, l’édile ayant fait appel. Les deux affaires ne sont certes pas à mettre sur le même plan : d’un côté, délit d’opinion ; de l’autre, comptes de campagne des plus opaques. Finalement, peu importe, et c’est la suite qui est autrement plus intéressante.
Ali Rabeh : « Historiquement, ce pays s’est fabriqué par des couches successives d’immigration qui se sont assimilées, qui ont contribué à la France. De quoi vous parlez quand vous essayez de déclencher une forme de guerre civile entre les Français dont personne ne veut ? »
Jordan Bardella : « Ce n’est pas moi qui la déclenche, la guerre civile, monsieur, ce sont les djihadistes. » Ce à quoi son interlocuteur rétorque : « Vous êtes l’autre face de la même pièce que les djihadistes ! » Ça ne veut strictement rien dire, mais ça fait toujours joli sur un plateau de télévision. Et Ali Rabeh de livrer le fond de sa pensée : « Ce monde-là, cette France-là, elle advient de gré ou de force, que vous l’aimiez ou que vous la rejetiez, et elle s’imposera parce qu’elle s’impose déjà. Et votre vieux monde, votre monde raciste, ce monde-là est en train de s’éteindre. Vous avez raison, vous le voyez s’éteindre et vous paniquez. »
Déjà, on constate que le maire de Trappes concède à Jordan Bardella le fait d’avoir raison.

Voilà une jeunesse française qui défend les valeurs de la France, et voilà un jeune ministre de l’Intérieur qui annonce qu’il est prêt à dissoudre cette association.
Au cours d’une conférence de presse où il présentait, avec Marlène Schiappa, les résultats de son ministère, Gérald Darmanin a déclaré tout de go, et menaçant, sur le ton lapidaire qu’on lui connaît : « J’ai effectivement été particulièrement scandalisé par le travail, si j’ose dire, de sape de la République des militants de GI qui ne sont pas à leur premier coup d’éclat. »
Puis il a précisé sa pensée : « Si les éléments sont réunis, je n’hésiterai pas à proposer la dissolution. »
Nous avons donc un ministre de l’Intérieur qui se refuse à dissoudre les mouvements antifas dont la violence est permanente dans leurs manifestations et qui, peut-être vexé que ses propres troupes soient incapables de faire respecter la loi, se venge sur ces jeunes gens plein d’idéal.
J’ai demandé aux services du ministère de l’Intérieur de réunir les éléments qui permettraient de proposer la dissolution de #GenerationIdentitaire. pic.twitter.com/4cRPlsOTPm
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) January 26, 2021
Des jeunes gens qu’Éric Naulleau, le partenaire d’Éric Zemmour sur Paris Première, n’hésite pas à décrire comme des zozos qui pourraient être aussi dangereux que ceux qui ont envahi le Capitole. Cette prise de position télévisuelle qui a peut-être influencé la place Beauveau a été faite, ce 21 janvier, lors de l’émission « Balance ton post ! » dans laquelle Cyril Hanouna avait invité Thaïs d’Escufon, porte-parole de GI. Sur le plateau, bien sûr, les invités, en dehors de Geoffroy Lejeune et de Jean Messiha, n’ont pas cesser de ridiculiser la militante identitaire. Mais si les réseaux sociaux bien à gauche et même plus qu’à gauche se sont déchaînés pour protester contre sa présence, les téléspectateurs, eux, n’ont pas suivi : 65 % se sont déclarés en faveur de l’invitation faite à la jeune militante.

Au moment où la fine fleur de l’intelligentsia s’acharnait sur Thaïs d’Escufon, membre de Génération identitaire, sur le plateau de Cyril Hanouna, le jeune Yuriy gisait sur son lit d’hôpital, entre la vie et la mort.
Victime d’un véritable lynchage en règle sur la dalle de Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris, par huit hommes cagoulés et recouverts d’épaisses doudounes.
Malgré la réalité accablante de cette « France orange mécanique », avec plus de cent agressions au couteau par jour en France, si l’on en croit un article du Figaro de février 2020, même en zone rurale où la délinquance a explosé, la priorité médiatique semble ailleurs. En effet, nous avons assisté, cette semaine, sur C8, au procès de Génération identitaire, représentée par Thaïs d’Escufon. Traitée de la pire façon par Raquel Garrido, Yassine Bellatar, Yann Moix et même Laurence Saillet, ancienne des LR, la porte-parole de Génération identitaire resta droite pour assumer ses idées. Thaïs d’Escufon conserva son sang-froid lorsque Éric Naulleau s’érigea en Robespierre en demandant la dissolution du mouvement. Elle conserva également son stoïcisme face aux longues diatribes moralisatrices de Karim Zéribi (nullement gêné, à chacune de ses interventions médiatiques, par une condamnation, le 9 septembre 2020, au tribunal correctionnel de Marseille, à deux années de prison avec sursis, 50.000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour « abus de confiance » et « abus de biens sociaux », condamnation pour laquelle il avait annoncé qu’il faisait appel).