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martes, 19 de septiembre de 2023

On peut dire: sale gueule?

 



jueves, 19 de enero de 2023

Audiovisuel public : Hanouna met (encore !) la gauche dans tous ses états


 

 Marc Baudriller 18 janvier 2023

En s’attaquant bille en tête dans son émission de C8 au sacro-saint audiovisuel public français, une vache sacrée qu’on n’a longtemps critiqué qu’à voix basse tant il nourrit de monde, a posé le doigt là où ça fait mal. 

Ce 17 janvier, Libération sous la plume de Jonathan Bouchet-Petersen enfile la robe d’avocat et vole au secours de notre cher monstre audiovisuel étatique.

Il faut dire que l’alerte est au rouge vif. Jamais, de mémoire médiatique, personne dans l’univers des médias n’avait attaqué aussi frontalement l’audiovisuel public dont les Français sont sommés depuis des décennies d’admettre qu’il est « indispensable », « précieux », « de qualité », forcément « de référence » et « neutre » bien-sûr. « Surtout neutre » ! Cet attribut de service public qui serait à la démocratie ce que le gland est au mocassin, un accessoire devenu essentiel, égraine comme un chapelet d’années en années ses atouts, le nombre de personne qu’il fait vivre hors de ses murs (producteurs, fournisseurs...), ses audiences et ses succès. Mais quand on parle de l’audience du service public, pas si brillante que cela dans le détail, il faut parler du coût de l’audience sans quoi l'argument n'a pas de sens. Or ce coût est démentiel. Il faut rappeler les 3,7 milliards d’euros de dotation de l’Etat, les quelque 15.000 salariés de France Télévisions, Radio France, RFI, Arte et autres chaines publiques. Des chiffres hors de comparaison avec les concurrents privés TF1 ou M6.

, comme Marine Le Pen du reste, vous enverrait « privatiser tout ça », a-t-il lancé en "prime time".

viernes, 21 de octubre de 2022

Cyril Hanouna célèbre le record d’audience de TPMP après une émission sur le meurtre de Lola


 


 

 


viernes, 4 de febrero de 2022

Ali Rabeh, maire de Trappes, contre Jordan Bardella, président du RN : du ramdam chez Cyril Hanouna !


 
 
 Nicolas Gauthier 3 février 2022

Autrefois, l’actualité se faisait ou se défaisait sur le service télévisuel public, à « L’Heure de vérité », émission présentée par le défunt marquis François-Henri de Virieu. 

Aujourd’hui, c’est chez Cyril Hanouna. Les temps changent. 

Hier, dans son rendez-vous quotidien, « Touche pas à mon poste ! » – le nom est déjà tout un programme –, Jordan Bardella, président par intérim du Rassemblement national, affrontait Ali Rabeh, maire de Trappes.

Actualité judiciaire concomitante oblige, annonce, le matin même, avoir été mis en examen pour avoir qualifié Trappes de « république islamique », tandis que son maire, Ali Rabeh donc, a vu son élection invalidée en février 2021 par le tribunal administratif avec effet suspensif, l’édile ayant fait appel. Les deux affaires ne sont certes pas à mettre sur le même plan : d’un côté, délit d’opinion ; de l’autre, comptes de campagne des plus opaques. Finalement, peu importe, et c’est la suite qui est autrement plus intéressante.

Ali Rabeh : « Historiquement, ce pays s’est fabriqué par des couches successives d’immigration qui se sont assimilées, qui ont contribué à la France. De quoi vous parlez quand vous essayez de déclencher une forme de guerre civile entre les Français dont personne ne veut ? »

Jordan Bardella : « Ce n’est pas moi qui la déclenche, la guerre civile, monsieur, ce sont les djihadistes. » Ce à quoi son interlocuteur rétorque : « Vous êtes l’autre face de la même pièce que les djihadistes ! » Ça ne veut strictement rien dire, mais ça fait toujours joli sur un plateau de télévision. Et Ali Rabeh de livrer le fond de sa pensée : « Ce monde-là, cette France-là, elle advient de gré ou de force, que vous l’aimiez ou que vous la rejetiez, et elle s’imposera parce qu’elle s’impose déjà. Et votre vieux monde, votre monde raciste, ce monde-là est en train de s’éteindre. Vous avez raison, vous le voyez s’éteindre et vous paniquez. »

Déjà, on constate que le maire de Trappes concède à Jordan Bardella le fait d’avoir raison.

miércoles, 27 de enero de 2021

GI : y a-t-il matière à dissolution ?

 

 

Voilà une jeunesse française qui défend les valeurs de la France, et voilà un jeune ministre de l’Intérieur qui annonce qu’il est prêt à dissoudre cette association. 

Au cours d’une conférence de presse où il présentait, avec Marlène Schiappa, les résultats de son ministère, a déclaré tout de go, et menaçant, sur le ton lapidaire qu’on lui connaît : « J’ai effectivement été particulièrement scandalisé par le travail, si j’ose dire, de sape de la République des militants de GI qui ne sont pas à leur premier coup d’éclat. »

Puis il a précisé sa pensée : « Si les éléments sont réunis, je n’hésiterai pas à proposer la dissolution. »

Nous avons donc un ministre de l’Intérieur qui se refuse à dissoudre les mouvements antifas dont la violence est permanente dans leurs manifestations et qui, peut-être vexé que ses propres troupes soient incapables de faire respecter la loi, se venge sur ces jeunes gens plein d’idéal.

Des jeunes gens qu’Éric Naulleau, le partenaire d’Éric Zemmour sur Paris Première, n’hésite pas à décrire comme des zozos qui pourraient être aussi dangereux que ceux qui ont envahi le Capitole. Cette prise de position télévisuelle qui a peut-être influencé la place Beauveau a été faite, ce 21 janvier, lors de l’émission « Balance ton post ! » dans laquelle Cyril Hanouna avait invité Thaïs d’Escufon, porte-parole de GI. Sur le plateau, bien sûr, les invités, en dehors de Geoffroy Lejeune et de Jean Messiha, n’ont pas cesser de ridiculiser la militante identitaire. Mais si les réseaux sociaux bien à gauche et même plus qu’à gauche se sont déchaînés pour protester contre sa présence, les téléspectateurs, eux, n’ont pas suivi : 65 % se sont déclarés en faveur de l’invitation faite à la jeune militante.

lunes, 25 de enero de 2021

Thaïs d’Escufon s’en prend plein la figure chez Hanouna mais tient bon !


 
 
 

Au moment où la fine fleur de l’intelligentsia s’acharnait sur Thaïs d’Escufon, membre de Génération identitaire, sur le plateau de Cyril Hanouna, le jeune Yuriy gisait sur son lit d’hôpital, entre la vie et la mort. 

Victime d’un véritable lynchage en règle sur la dalle de Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris, par huit hommes cagoulés et recouverts d’épaisses doudounes.

Malgré la réalité accablante de cette « France orange mécanique », avec plus de cent agressions au couteau par jour en France, si l’on en croit un article du Figaro de février 2020, même en zone rurale où la délinquance a explosé, la priorité médiatique semble ailleurs. En effet, nous avons assisté, cette semaine, sur C8, au procès de Génération identitaire, représentée par Thaïs d’Escufon. Traitée de la pire façon par Raquel Garrido, Yassine Bellatar, Yann Moix et même Laurence Saillet, ancienne des LR, la porte-parole de Génération identitaire resta droite pour assumer ses idées. Thaïs d’Escufon conserva son sang-froid lorsque Éric Naulleau s’érigea en Robespierre en demandant la dissolution du mouvement. Elle conserva également son stoïcisme face aux longues diatribes moralisatrices de Karim Zéribi (nullement gêné, à chacune de ses interventions médiatiques, par une condamnation, le 9 septembre 2020, au tribunal correctionnel de Marseille, à deux années de prison avec sursis, 50.000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour « abus de confiance » et « abus de biens sociaux », condamnation pour laquelle il avait annoncé qu’il faisait appel).

lunes, 5 de marzo de 2018

Bernard de La Villardière : «Une certaine caste médiatique disqualifie toute opinion divergente»



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Par Bernard de La Villardière
Publié le 05/03/2018 
FIGAROVOX/TRIBUNE -

 Bernard de La Villardière revient sur le «clash» qui l'a opposé sur C8 aux chroniqueurs de l'émission de Cyril Hanouna.

Il regrette l'impossibilité d'aborder certaines questions dans un débat médiatique qui tourne à vide.
Il venait pourtant parler de femmes qui se battent pour leurs droits au Sud de la Méditerranée.


Bernard de La Villardière est journaliste à M6 et producteur pour sa société audiovisuelle, Ligne de Front. Il a récemment publié L'homme qui marche (éd. Calmann-Lévy, 2016).


“Il y a des arènes dans lesquelles il ne faut pas consentir à combattre” me disait ma grand-mère bouddhiste.
Je tente de respecter cette maxime.
J'étais bien conscient, avant de m'installer l'autre jour sur le plateau de l'émission de Cyril Hanouna sur C8 «Touche Pas à Mon Poste» (TPMP), que je violais cette consigne.
Cette invitation est en fait un traquenard mûrement préparé.
Je sais pourtant que, comme le catoblépas, la société médiatique dévore ses propres membres pour satisfaire son goût du spectacle et nourrir le buzz.

Mais je suis ce soir-là en service commandé afin de promouvoir un film sur les forces françaises en Guyane.
Produit par ma société, Ligne de Front, il est diffusé juste après TPMP.
Je pense donc que je vais être bien traité par le grand Mamamouchi du PAF.
Je tombe de haut.
En quelques minutes, des chroniqueurs presque unanimes vont offrir un florilège des méthodes de diabolisation et d'instrumentalisation qui permettent à une certaine caste de disqualifier toute opinion différente de la leur.
Je déclare que de mon point de vue, le hijab est une régression.
On m'accuse de vouloir l'interdire, ce qui n'est pas mon propos.
J'évoque la situation des femmes de l'autre côté de la Méditerranée et en Iran.
J'évoque les écrivains Boualem Sansal et Salman Rushdie ainsi que les Algériens et les Tunisiens qui nous lancent chaque jour des appels à la vigilance face à la montée du fondamentalisme musulman en Europe.
On me soupçonne alors de vouloir faire diversion et on me somme de revenir en France.

viernes, 22 de enero de 2016

Cyril Hanouna se mue en défenseur de Manuel Valls contre Geneviève de Fontenay

                                                    

Le 22/012016
Le rôle de Cyril Hanouna est-il de censurer les mal-pensants ? Est-il interdit de critiquer une théocratie en France ?
    
Cyril Hanouna est le présentateur de l’émission « Touche pas à mon poste » diffusée sur D8, petite sœur de Canal+ sur le réseau TNT.
 L’émission, que je ne regarde pas, ne brille pas par ses débats sophistiqués ou ses brillants chroniqueurs (la gonflée et gonflante Nabilla Benattia faisait notamment partie de l’équipe). Nonobstant son aspect fête à neuneu dans la grande tradition de la télévision italienne sous le patronage de Silvio Berlusconi, « Touche pas à mon poste » est un divertissement qui occupe le temps de cerveau disponible de nombreux Français du lundi au vendredi soir.
Son présentateur vedette, Cyril Hanouna, est la preuve vivante qu’on ne devient pas un mogul de la télévision en cherchant à faire réfléchir sérieusement les téléspectateurs.
 De nos jours, mieux vaut ridiculiser ses co-animateurs en les exhibant en sous-vêtements au cours de jeux stupides, gueuler à tue-tête des chansons paillardes ou bien encore s’entourer des stars jetables de la télé d’irréalité.
Penser ?
Ce n’est pas au programme de « Touche pas à mon poste ».
 La liberté d’opinion s’y limite à aimer, ou pas, la dernière saison de « Koh Lanta ».
 La liberté d’expression ne s’y applique que pour quelques élus triés sur le volet, tel le plus titi parisien des membres des Black Panthers, l’excité Gilles Verdez.
« Ma question, c’est : peut-on être Miss France quand on est black ? Excusez-moi d’en douter », déclarait ainsi récemment Gilles Verdez à l’antenne de « Touche pas à mon poste », après avoir sous-entendu dans un tweet que la dernière Miss France n’était pas suffisamment belle pour mériter son titre.