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sábado, 22 de octubre de 2022

Le fils d’un nonagénaire, agressé par un toxicomane, interpelle Darmanin


 
 

Arnaud Florac 21 octobre 2022

Jean-Baptiste avait 92 ans et rentrait tranquillement chez lui, dans le XIXe arrondissement de Paris, le 9 septembre 2022. 

Un migrant transgenre (déguisé en femme, donc), toxicomane par ailleurs, l'a suivi dans sa résidence, puis sauvagement frappé pour lui voler son portefeuille. 

Hospitalisé depuis, il est mort ce mardi 18 octobre, dans l'indifférence générale puisqu'un fait divers barbare l'autre. Son fils l'a annoncé le 20 octobre, sur le plateau de Cyril Hanouna.

Agé de 92 ans, cela veut dire que Jean-Baptiste était né en 1929 ou 1930. Adolescent pendant la guerre, jeune homme sous René Coty, probablement mobilisé pendant la guerre d'Algérie, retraité quelques années après la chute du mur de Berlin. Une vie longue et traversée par les bouleversements du monde, une vie qui aurait dû s'arrêter paisiblement et pas frappée par un migrant trans toxicomane, alors qu'il regagnait son domicile. La situation à Paris ("le contexte actuel", comme on dit pour l'Ukraine) ne l'a pas permis.

Sur le plateau de Cyril Hanouna, le fils de Jean-Baptiste faisait face à Gérald Darmanin. Il a dit, bien en face, au ministre de l'Intérieur, que ce dernier avait une lourde responsabilité dans la mort de son père. On ne peut objectivement pas dire le contraire. Il a simplement conclu qu'il fallait que le ministre laisse les coudées franches aux policiers du XIXe arrondissement, que le fils de Jean-Baptiste connaît bien.

 Sa remarque pourrait probablement être étendue aux policiers en général, qui, partout en France, font leur travail avec abnégation, malgré la haine des médias, l'impunité qu'on accorde aux racailles, la démission des juges, la difficulté de leurs conditions de vie ou l'ingratitude d'une partie de la population...

domingo, 27 de octubre de 2019

Documentaire : la colline du crack

 
 




« Moi j’ai connu ce diable ».

À Paris, une centaine de toxicomanes vivent sous l’emprise du crack.
Un dérivé fumable de la cocaïne qui mine la vie de tout un quartier, la Porte de la Chapelle

jueves, 14 de junio de 2018

Paris : la «Colline au crack» de la porte de la Chapelle

 
 
 
Le Parisien
 
Les riverains du quartier de porte de la Chapelle font face à une forte augmentation du nombre de toxicomanes.
 
Ils sont principalement installés dans un bidonville sur la bretelle d’accès au périphérique.
« Ils viennent mendier au feux rouges, à la station service parfois de manière agressive et ils utilisent la cabine de toilettes publiques pour consommer » témoigne un commerçant dont la clientèle a considérablement baissé depuis quelques semaines.