« Moi j’ai connu ce diable ».
À Paris, une centaine de toxicomanes vivent sous l’emprise du crack.
Un dérivé fumable de la cocaïne qui mine la vie de tout un quartier, la Porte de la Chapelle
À Paris, une centaine de toxicomanes vivent sous l’emprise du crack.
Un dérivé fumable de la cocaïne qui mine la vie de tout un quartier, la Porte de la Chapelle
No hay comentarios.:
Publicar un comentario
Ici, les commentaires sont libres.
Libres ne veut pas dire insultants, injurieux, diffamatoires.
À chacun de s’appliquer cette règle qui fera la richesse et l’intérêt de nos débats.
Les commentaires injurieux seront supprimés par le modérateur.
Merci d’avance.