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domingo, 3 de mayo de 2020

Coronavirus et toxicomanies, impérities au sommet





sábado, 2 de noviembre de 2019

Hausse du prix du tabac : le joli cadeau de Noël du gouvernement fait aux trafiquants



trafic de tabac cigarettes de contrebande police gendarmerie.png

2 novembre 2019 Syndicat France Police - Policiers en colère


Bientôt presque aussi rentable que le deal de stupéfiants, le trafic de cigarettes devient endémique et alimente une économie parallèle qui échappe totalement au contrôle et aux finances de l’Etat.

Les chiffres à la baisse affichés en matière de consommation de tabac par le ministère de la santé sont un leurre.

Si les ventes de cigarettes sur le marché légal sont effectivement en baisse, les transactions sur le marché clandestin explosent.
Bilan ?
On fait couler les buralistes, on enrichit les trafiquants et on expose les fumeurs à un risque de santé supplémentaire avec du tabac de contrebande encore plus nocif.

viernes, 28 de julio de 2017

Comment la cigarette m’a enfumé…

 


Le 28/07/2017

 
 
Je me suis libéré de cet esclavage. Il y a presque un quart de siècle.
 
« Le paquet de cigarettes à dix euros : comment l’État nous enfume !«  s’écrie Nicolas Gauthier, ce jour, sur Boulevard Voltaire.
Je me suis libéré de cet esclavage.
Il y a presque un quart de siècle.
J’y fus soumis durant presque un quart de siècle.
Le maître esclavagiste se nommait Nicot et, bien que des centaines de millions d’enfumés soient morts de sa tyrannie en crachant bronches et poumons, nul n’a encore réussi à lui faire endosser son habit de criminel contre l’humanité qu’il est en réalité.
En renonçant à mon statut d’esclave, j’ai compris, en lisant le papier de Nicolas Gauthier, que je suis devenu l’ennemi mortel des buralistes.
Le plus impitoyable ennemi de ces derniers n’étant pas l’État maquereau et ses augmentations du prix du paquet, contrairement à ce qu’il pense, mais le non-fumeur.
Pendant toute ma vie d’enfumé, je me demandais avec angoisse comment, un jour, je pourrais m’arrêter si la nécessité s’en faisait sentir, mais c’était sans oublier une lâcheté naturelle qui me fait tenir à la vie.
Un jour, en effet, mon corps adressa un message sans équivoque à mon esprit, que l’on peut résumer comme suit : tu arrêtes ou je démissionne.
Ma lâcheté naturelle fit le reste.
Je devins ainsi, du jour au lendemain, l’ennemi le plus mortel des buralistes, de l’État maquereau, complice du criminel contre l’humanité et de l’industrie du tabac, l’outil de travail dudit criminel (non de monsieur Gauthier, j’espère).
Bien m’en prit sans doute, et nul ne peut dire si je taperais ces lignes aujourd’hui si j’avais continué à empuantir l’atmosphère avec mes deux paquets quotidiens de cette merde – appelons les choses par leur nom.