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martes, 17 de diciembre de 2024

Le bègue de Pau est hyper motivé pour faire des économies

 

 

Par contre la serpillière n'a pas hésité à prendre un Falcon pour aller diriger la cession du conseil municipal à Pau dont il garde le poste de maire pour le cas très probable ou sa nouvelle occupation ne soit qu'un job à durée limitée.

 Coup du voyage 12000 € 


 

viernes, 22 de marzo de 2024

Le procès fait à CNews rattrape Yann Barthès et Quotidien


 

Marc Baudriller 21 mars 2024metho

Pour la première fois, Yann Barthès devra s’expliquer sérieusement sur son refus d’inviter tout représentant du Rassemblement national. Selon une information du JDD, la Commission d’enquête parlementaire qui a auditionné Bolloré entendra l’animateur de Quotidien sur la chaîne TMC. Il évoquera le respect du pluralisme au sein de son émission. L’occasion de sortir du procès en partialité fait à… CNews ! Le président de la Commission a donc considéré que la demande de cinq députés RN d'entendre l'animateur n’était pas illégitime.

Mercredi 20 mars, l'un des signataires de cette lettre, le député RN Philippe Ballard, ancien journaliste de LCI, avait évoqué le problème en séance à l’Assemblée. « Nous, on est une chaine privée (TMC appartient à TF1), on fait ce qu’on veut ! », répète Barthès qui assume l'absence du RN sur ses plateaux depuis longtemps. Sauf que ce qui vaut pour CNews vaut pour TMC. Les règles du pluralisme s’imposent bien aux éditeurs publics et privés, a précisé le président de l’Arcom Roch-Olivier Maistre devant la même commission ce 21 mars.

Deux poids, deux mesures

Une précision évidente, mais bienvenue. Car la pratique médiatique ressemble de plus en plus à un deux poids deux mesures. Philippe Ballard s’étonnait ainsi mercredi 20 mars en séance du sort fait au journaliste de France Info Jean-François Achilli, signature connue de la radio publique. Achilli vient d’être mis à pied en attendant de plus amples informations. Sa faute ? Il aurait, selon Le Monde, participé sans autorisation à un projet de livre du leader du RN, ce que la règle adoptée en juin dernier par France Info interdirait. Achilli s’en défend sur X : « Je n’ai enfreint aucune règle professionnelle ou déontologique, a-t-il publié dès le 15 mars sur l’ex-Twitter. J’ai échangé avec Jordan Bardella comme je le fais avec tous les responsables politiques depuis 25 ans. Nous avons parlé à sa demande de ce que pourrait être son expression pour un livre d’entretiens. J’ai refusé le projet ». Le journaliste se dit « abasourdi par la brutalité de la mesure injustifiée prise par la direction de France Info à mon encontre, qui nuit gravement à ma réputation ». Pour Bardella, toujours via un message X, « ces méthodes pratiquées par le service public sont dignes des pires régimes et font honte à la démocratie ».

lunes, 29 de enero de 2024

Les mêmes petits fonctionnaires zélés qui font des excès d'autorité existaient déja en 1940, beaucoup ont fini au fond d'un fossé en 1945



 

A bon entendeur, salut

miércoles, 17 de enero de 2024

[Satire à vue] Bruce Toussaint ou le Waterloo de TF1



Jany Leroy 16 janvier 2024 

 

Le ronronnement des causeries animées par Bruce Toussaint sur BFM TV était parvenu jusqu'aux oreilles des dirigeants de TF1. 

Vedette d'une chaîne d'info en perte de vitesse, dynamisme d'édredon, l'homme présentait le profil idéal pour rendormir les téléspectateurs venus jeter un œil sur la nouvelle matinale.

"Bonjour !" Le titre de l'émission affublé d'un point d'exclamation marquait la tentative de sortir l'animateur de sa torpeur légendaire. Rien à faire. Sa bien-pensance, sa bonhomie toute de macronisme auréolée étaient à contre-courant de la sensibilité populaire.

Au premier jour, 512.000 tombés du lit vinrent examiner ce « Télématin» repeint aux couleurs du progressisme. Leur retour à la version originale en place sur France 2 depuis 1985 fut massif dès le deuxième numéro. Une lente dégringolade s'amorçait alors. 235.000 en fin de semaine dernière. Joyeuse comme en un jour de Toussaint, la direction s'en allait examiner les chiffres communiqués par Médiamétrie. Waterloo lundi, Bérézina mardi. Les noms de champs de bataille évocateurs de défaites cuisantes venaient à manquer. Quinquennat Macron ? Hollande ?

Pas gentil avec les méchants de droite et tout miel avec les gentils de gauche

lunes, 25 de diciembre de 2023

Remaniement : au pied du sapin, François Bayrou à Matignon ?


 

Arnaud Florac 24 décembre 2023

La Macronie a beau avoir une certaine habitude des claques, celle-ci a tout de même une certaine saveur. 

La loi Immigration, votée juste avant le début des vacances, concentre tout ce qui fait la singularité de ce pouvoir d’extrême centre, à la fois autoritaire et sans colonne vertébrale, violent et doucereux. 

Il y a eu, pêle-mêle, des mensonges, des promesses faites par Darmanin à certains élus, des alliances « carpo-lapinesques » entre LFI et le RN pour mettre la majorité relative dans l’embarras, puis le vote d’une loi soutenue par Macron « et en même temps » bientôt dévitalisée, à sa demande, par un Conseil constitutionnel aux ordres. Le plus symbolique, dans cette affaire, est évidemment le mépris du peuple : 70 % des Français veulent cette loi, mais 32 départements, une foule d’artistes et un grand nombre de parlementaires refuseront son application, alors même qu’elle est beaucoup trop timide.

Un « renouvellement » : c'est-à-dire ?

Dans ce tohu-bohu, voici Noël ! C’est l’heure des listes et des cadeaux. Les enfants demandent parfois beaucoup pour espérer obtenir un peu. C’est le cas de François Bayrou, grand enfant de 72 ans, qui accordait ce dimanche un entretien au JDD.

sábado, 2 de diciembre de 2023

Tout est dit


 Image

Quandleslanguessedélient
Quand on a été à ses débuts militant à l’Unef, syndicat des TARS de gauche, rappelons le,
quand on a simulé la folie pour être réformé du service militaire (la marque des grands collabos),
 quand on a oscillé depuis 43 ans entre médiocrité et médiocrité n’ayant réussi qu’à faire chuter les audiences, 
quand on a été l’éternel looser faute de talent et d’intégrité, quand on est réputé pour être le censeur des ondes officielles d’Etat, 
quand on est accusé maintes fois de manquer d’impartialité et de pilonner la déontologie journalistique, quand on est considéré par l’observatoire @acrimed_info comme un symbole, par ses méthodes, de l'impunité de certains « merdiacrates »,
 quand on confond sciemment les bals tragiques avec les expéditions punitives, 
quand on veut normaliser les agissements de racailles issues de l’immigration #crepol ,
 quand on omet de dire que le drame de #thomas est raciste… on incarne effectivement la DIDACTIQUE de la haine et du mensonge !
 
 Une honte pour ce pseudo journaliste, employé par le Sévice Public, payé grassement par nos impôts, de surcroît décoré de la légion d’honneur (qui ne l’est décemment plus et ce depuis longtemps), d’être toujours en poste! 
 
La mécanique de la collaboration! 

martes, 28 de noviembre de 2023

cohen, jusqu'a la nausée



domingo, 9 de septiembre de 2018

Jean-Luc Mélenchon : un populiste en peau de lapin qui se dégonfle devant Emmanuel Macron (vidéo)

 
 
 
 
 
Et Emmanuel Macron qui désigne son vrai ennemi...
 
On connaît ce mot cruel de Marie-France Garaud : « Je croyais que Chirac était du marbre dont on fait les statues. En réalité, il est de la faïence dont on fait les bidets. »

Après ce qui s’est passé à Marseille, vendredi soir, sur le Vieux-Port, on se dit que cette terrible sentence pourrait parfaitement s’appliquer à Jean-Luc Mélenchon.
Profitant de son statut de député des Bouches-du-Rhône, le patron de La France insoumise, désireux de se positionner en premier opposant à Emmanuel Macron, qui rencontrait dans la cité phocéenne Angela Merkel, est évidemment venu plastronner sur place.
L’après-midi, dans un discours dont il a le secret, il a déclaré qu’Emmanuel Macron était « le plus grand xénophobe qu’on ait ».
On peut sans doute prêter au président de la République beaucoup de défauts, mais ce n’est pas celui auquel on penserait spontanément.
On pourrait, par exemple, évoquer la loi Asile Immigration, voulue par Emmanuel Macron, votée cet été, qui, sous couvert d’accélérer les procédures d’asile, risque fort bien d’être un accélérateur d’immigration – en clair, un appel d’air.
Ainsi, avant même le vote de cette loi, entre janvier et fin juillet, les demandes d’asile ont augmenté de 16 % par rapport à la même période en 2017.
On a donc vu de plus terribles xénophobes !
L’ambiance de Marseille et son sens légendaire du grossissement épique, le soleil qui tape dur sur le bitume, le pastis par-dessus, peut-être, l’envie irrépressible de faire le malin au milieu des copains, une fatigue ponctuelle ?
L’éventail des possibilités est ouvert, comme on dit joliment.
Et puis, à l’heure du dîner, rencontre fortuite bien organisée des deux protagonistes dans la rue.
Une rencontre historique car elle révèle toute l’imposture de l’opposition en peau de lapin de Jean-Luc Mélenchon.