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martes, 7 de mayo de 2024

Les fonctionnaires sont-ils vraiment moins bien payés que les salariés du privé ?


 Les fonctionnaires sont-ils vraiment moins bien payés que les salariés du privé ?

parÉric Verhaeghe

 

Une rumeur tenace veut que les fonctionnaires soient “moins payés que dans le privé”. 

Avec Florent Machabert, nous examinons cette légende urbaine pour la confronter à la réalité. Dans la pratique, les salaires du secteur publique sont souvent supérieurs aux salaires pratiqués dans le secteur privé… surtout dans les métiers d’exécution. Voici quelques chiffres salutaires pour dégonfler des baudruches trop rapidement gonflées.

 


On retiendra de cette analyse plusieurs points essentiels :

  • dans les métiers d’exécution, les salaires du secteur public sont supérieurs aux salaires du secteur privé
  • les administrations d’Etat sont plus rémunératrices
  • dans les catégories d’encadrement, la situation est plus nuancée, mais le différentiel entre le secteur public et le secteur privé reste faible
  • si, pour les cadres, le secteur privé est légérement plus rémunérateur, cette différence ne doit pas faire oublier l’exigence de rentabilité et la précarité de l’emploi dans le secteur privé

jueves, 2 de junio de 2022

On ne paye jamais ceux qui restent et sont fidèles !



par | 2 Juin 2022 |

Cette infirmière découvre avec effarement qu’elle n’est pas augmentée. 

Qu’elle ne peut pas poser ses vacances l’été. Elle effarée, car ses jeunes collègues qui ne font pas d’efforts comme elle depuis des années sont embauchées avec 30 % d’augmentation de salaire.

En fait, c’est partout la même chanson.

On négocie son salaire qu’à l’embauche et les entreprises n’augmentent pas beaucoup ceux qui restent, car ceux qui restent ont peur de partir, donc il n’est pas utile de les augmenter puisqu’ils vont rester quand même. Logique.

Les hôpitaux sont devenus des entreprises comme les autres !

Il faut donc que cette infirmière démissionne et se fasse embaucher ailleurs à plus cher et vu le nombre de postes disponibles elle n’aura pas de mal à trouver mieux.



On peut déplorer le fonctionnement malsain de nos sociétés et le cynisme ambiant, mais c’est ainsi et ce n’est pas en voie d’amélioration.

Charles SANNAT

domingo, 28 de abril de 2019

Les très hauts salaires de la fonction publique…

 
 


              
Au ministère des finances, 600 personnes touchent plus que le Président de la République (15 140 euros brut par mois).


Parmi lesquels 150 hauts fonctionnaires du ministère de l’Économie touchent 21 000 euros net mensuels. Le directeur des finances publiques d’Ile-de-France gagne 255.579 euros net par an.

lunes, 15 de mayo de 2017

Grosses souffrances à venir ! Macron veut une loi El Khomri taille XXL pour l’été !!



Ceux qui me connaissent un peu savent l’importance que j’attache à l’honnêteté intellectuelle, et je souhaite évidemment que notre pays réussisse. Si les mesures de Macron sont bonnes, je serai le premier à les applaudir et je peux vous garantir que je ne m’en cacherai pas. Si elles sont mauvaises, je le dirai aussi.

Cet article de L’Humanité est évidemment « connoté » de façon négative à l’égard de la nouvelle loi et des ordonnances que Macron souhaite faire passer cet été, et ce papier commence par un point de vue que je partage intégralement, à savoir que Macron est un président par défaut, qui doit se considérer comme tel, et ne pas faire croire qu’il est légitime à nous pourrir la vie !
« Emmanuel Macron sait bien qu’il n’a pas encore gagné la partie.
 La secrétaire d’État qui le soutient, Juliette Méadel, a beau estimer que les 66,1 % des voix qu’il a recueillies dimanche sont «un blanc-seing» pour «aller au bout de sa réforme du droit social et du Code du travail», son projet n’a pas obtenu l’adhésion des Français, en particulier du côté de cette majorité qui s’est opposée à la loi El Khomri au printemps 2016.
Celui qui rentrera à l’Élysée à la fin de la semaine espère donc jouer de l’effet de surprise en passant par des ordonnances au cœur de l’été. »
Si Macron commet cette erreur, son mandat risque d’apparaître encore plus vite comme une catastrophe que celui d’Hollande.

1. L’éclatement généralisé du Code du travail

C’est le cœur de la réforme voulue par le nouveau président de la République élu dimanche : «Donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche.»
En clair, Emmanuel Macron veut pousser au bout la logique qui a guidé la loi Travail, qui est celle de généraliser la dérogation à la loi et aux normes nationales, jusqu’à inverser complètement la «hiérarchie des normes» sociales, au détriment du «principe de faveur» qui voulait que des accords conclus à un niveau inférieur ne pouvaient qu’améliorer les protections accordées au niveau supérieur.
C’est ainsi que «les horaires effectifs», qu’Emmanuel Macron distingue de la durée légale du travail, mais aussi «les conditions de travail et les salaires» seront «négociés au plus près du terrain», de préférence au niveau de l’entreprise ou, «à défaut», de la branche.
De quoi donner corps à la crainte exprimée par la CGT d’un Code du travail par entreprise.
 «L’idée d’une règle commune n’a pas les faveurs d’Emmanuel Macron, constate Emmanuel Dockès. Il y a effectivement un risque de disparition progressive de la règle commune.» »
Je connais assez peu de sociétés qui vont augmenter les protections sociales, dépenser plus et demander à leurs salariés de travailler beaucoup moins de peur de trop les fatiguer…
Si quand on baisse la durée du temps de travail cela ne crée pas forcément d’emplois, il est certain qu’en augmentant la durée du travail, les entreprises n’ont pas grand besoin d’embaucher !!
 Elles gagnent plus d’argent, mais… le chômage, lui, ne baissera pas !

2. Les chômeurs sanctionnés pour les rendre flexibles

sábado, 23 de enero de 2016

Suisse : au forum de Davos le FMI veut que les migrants puissent travailler sans salaire minimum !

 


Voilà ce que nous apprend cet article de presse suisse. Evidemment les déclarations de Christine Lagarde à Davos sont relativement peu relayées par la presse française.

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Je suis tout bonnement scandalisé par cette approche qui consiste à profiter de la misère des autres et des migrants qui seraient exploités plutôt que de voir les entreprises embaucher en respectant les salaires minimum.
On voit donc bien la logique d’ensemble apparaître au détour de ce genre de déclaration. L’immigration est un outil économique destiné à peser sur les salaires et à forcer leur baisse dans une course au moins disant social, et l’immigration est un outil utilisé contre les peuples européens pour dissoudre les nations permettant ainsi l’émergence d’une Europe fédérale sur les ruines fumantes.
Le problème c’est que cette politique n’est que pure folie et les dégâts humains seront colossaux.

Charles SANNAT

miércoles, 5 de noviembre de 2014

Pas payés, des enseignants réclament des bons alimentaires.

Par LEXPRESS.fr, publié le 05/11/2014 à 16:30, mis à jour à 16:30
afp.com/Denis Charlet

Pas payés, des enseignants réclament des bons alimentaires

Une trentaine d'enseignants stagiaires de Seine-Saint-Denis n'aurait toujours pas reçu de salaire depuis la rentrée (photo d'illustration).
 
 
Parce qu'ils n'ont toujours pas reçu leur salaire depuis la rentrée de septembre, quelques enseignants stagiaires de Seine-Saint-Denis sont allés réclamer des bons alimentaires à la direction académique de Bobigny.

"Je trouve scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés".
Elle est en colère, et humiliée, Joëlle.
Cette professeur stagiaire de 53 ans, dont Le Parisien a recueilli le témoignage, partage son temps entre l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE), où elle est en formation, et l'école de Livry-Gargan, où elle enseigne.
Mais elle fait aussi partie des enseignants de Seine-Saint-Denis qui, depuis la rentrée de septembre, n'ont pas reçu leur paie.
A la mi-octobre, ils étaient 231.
Depuis la situation s'est progressivement améliorée, certains enseignants ont reçu un acompte de 1000 euros, mais pas pour tous -selon Le Parisien, une trentaine, dont Joëlle, n'aurait toujours pas touché un seul euro sur les 1600 euros mensuels que leur employeur est censé leur verser chaque mois.

Un département abandonné?

Joëlle, mère de trois enfants, ancienne militaire, a donc décidé, "par principe", d'aller réclamer aux services sociaux de la direction académique de Bobigny un carnet de tickets alimentaires.
 Trois autres enseignants ont fait la même démarche que Joëlle - mais n'y avait que trois carnet disponibles...
"Ils étaient persuadés que personne n'oserait en demander" suppose Joëlle, qui n'avait jamais eu de problèmes financiers avant de travailler pour le ministère de l'Education nationale.

miércoles, 20 de noviembre de 2013

Le salaire des politiques et des élus .

Justine Gay  JDN

combien gagnent vraiment nos élus ?
Combien gagnent vraiment nos élus ? © Florian Villesèche - Fotolia.com 
"L'idéal, c'est quand on peut mourir pour ses idées. La politique, c'est quand on peut en vivre !"

 Les élus qui renieraient cette boutade signée Charles Péguy ne seraient pas légion.
Tour à tour objet de fantasme et de tabou dans l'imaginaire collectif, la rémunération des élus fait l'objet d'un encadrement des plus stricts depuis 1992 et l'apparition du principe de l'écrêtement : quel que soit le nombre de mandats ou de fonctions qu'ils exercent, les revenus de nos représentants sont limités.
Bien que plafonnées, les indemnités qu'ils perçoivent sont plus que confortables.