Vladimir Poutine a poussé un ouf de soulagement.
A cause de ces satanés Jeux Olympiques, Emmanuel Macron se voit contraint de reporter sa déclaration de guerre à la Russie. Mais ce n'est que partie remise. Dès septembre, branle-bas de combat. Envahissement de la place rouge, prise du Kremlin et enfin retour à Paris avec le despote ficelé à l'arrière d'un camion.
Dans son QG de crise, le président règle les derniers préparatifs de ces J.O. de malheur, qui viennent retarder l'anéantissement des forces russes. Gérald Darmanin, blanc comme un linge, est venu faire part de ses doutes. Sécuriser les bords de Seine est un casse-tête. Six kilomètres le long desquels des spectateurs se seront amassés. Des deux côtés ! Le niveau Vigipirate a été relevé à son maximum, Anne Hidalgo est écarlate.
Une « coalition internationale » pour sécuriser les JO
Un coup de fil du ministère des Armées vient détendre l'atmosphère. Un futur conquérant des plaines de Sibérie annonce que plusieurs nations étrangères viendront renforcer la sécurité des Jeux de Paris.


