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viernes, 28 de marzo de 2025

L’Autriche suspend le regroupement familial. À quand, la France ?

Capture écran Euronews 
 
Capture écran Euronews

 

Une mesure qui devrait garantir « une maîtrise stricte des flux migratoires » et préserverait « notre modèle social ». 

L’Autriche l’a fait, pourquoi pas la France ? 

Le nouveau gouvernement autrichien du conservateur Christian Stocker a annoncé la suspension du regroupement familial dans son pays. Motivée par les « capacités limitées » et afin « d’empêcher toute surcharge [migratoire] supplémentaire », cette décision est inédite au sein de l’Union européenne. Lors d’un Conseil des ministres tenu à Vienne, le ministre de l’Intégration Claudia Plakolm a promis qu’un décret serait publié « d’ici le mois de mai », assurant que « la probabilité d’une intégration réussie diminue à chaque nouvelle arrivée ». Cette mesure d’une durée de six mois, prolongeable jusqu'en 2027, aura pour effet d’encore diminuer les flux migratoires dans un pays qui a déjà connu une baisse de son nombre de primo-demandeurs d’asile de 61,1 %, en 2024. Mis en place depuis 1976 en France, le regroupement familial fait régulièrement débat. De fait, 61 % des Français sont favorables à sa suppression complète, d'après un sondage CSA pour CNews paru en 2023.


Une décision « pertinente pour la France »

En France, la décision de Vienne fait des envieux, à droite. Peu de temps après l'annonce du gouvernement autrichien, Éric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République (UDR), demande que la France suive les pas de l'Autriche, sur X : « Qu’attend le gouvernement français pour mettre fin au regroupement familial à son tour ? » Au Rassemblement national (RN), on félicite une mesure qu’on estime aller dans le bon sens. Contactée par BV, Angéline Furet, eurodéputée RN du groupe Patriotes pour l’Europe, juge cette suspension « pertinente pour la France ». La mesure, selon l’élue, garantirait « une maîtrise stricte des flux migratoires » et préserverait « notre modèle social ».

Même son de cloche pour le député européen RN Aleksandar Nikolic, qui appelle à ce que la France « [suive] cette voie ». « Alors que de nombreux pays européens tels que l'Allemagne, le Danemark ou encore l'Italie durcissent leurs règles, la France prend le risque de devenir le dernier pays ouvert à tous les vents et, donc, un véritable eldorado pour les migrants du monde entier », souligne l’eurodéputé. Pierre Pimpie, élu RN au Parlement européen, emboîte le pas de son confrère, considérant que la présence « des bénéficiaires du droit d’asile » en France « n’a pas vocation à être permanente et ne doit pas se transformer en une immigration de peuplement ».


Des répercussions néfastes pour la France ?

miércoles, 22 de mayo de 2019

Macron inverse le regroupement familial : Désormais les « mineurs » clandestins pourront faire venir leur famille selon la Loi Asile et Immigration



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Il fut mis en place sous la présidence de Valérie Giscard d’Estaing, le gouvernement Chirac autorise ainsi le regroupement familial sous plusieurs conditions (durée de résidence, ressources, logement, ordre public, santé). 

Cette décision est actée par un décret du 29 avril 1976 signé par le Premier ministre Jacques Chirac.

Il avait donc pour objectif de permettre aux travailleurs étrangers de faire venir leur famille.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe inversent dangereusement cette notion de regroupement familial. 
Plus besoin d’être un travailleur avec un titre de séjour en règle. 
Il suffit d’être clandestin sans titre de séjour et même être mineur pour faire venir sa famille. 
La notion de famille a même été étendue aux frères et soeurs…

Macron a donc totalement inversé l’objectif du regroupement familial qui était de permettre aux seuls travailleurs en règle d’en bénéficier pour en faire un « aspirateur à migrant ». 
Il suffit qu’une famille envoie l’un de ses enfants en France pour que toute les famille puisse venir, frères et soeurs inclus…

lunes, 8 de octubre de 2018

L’ex-président Giscard confie que le regroupement familial est « son plus grand regret ». Il aurait projeté de renvoyer 500.000 immigrés algériens.

 
 

Par le 08/10/2018 pour Fdesouche
       
 
Comme rarement, l’ex-chef de l’État s’est livré au biographe Éric Roussel. Ses blessures, ses doutes, ses idéaux… Extraits en avant-première du livre.
 
(…)
« Son grand regret, le regroupement familial, décidé par un simple décret de Jacques Chirac en 1976. (…)
L’idée de faire venir les familles des immigrés paraissait, à l’époque, naturelle. Avec l’augmentation massive de l’immigration en provenance de pays musulmans, elle divise profondément. Raymond Barre, d’ailleurs, le suspendit pour trois ans, avant que le Conseil d’État annule cette décision au motif que le regroupement familial faisait désormais partie de principes généraux du droit.« 

Valéry Giscard d’Estaing : «L’idée en soi était juste et généreuse (…) Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité (…) Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissons et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents.»

Dans son essai, Le sens de la République, l’historien Patrick Weil a aussi révélé que le président avait eu le projet de dénoncer les Accords d’Evian pour pouvoir rapatrier quelque 500 000 Algériens en cinq ans.

(…) Le Point

miércoles, 3 de octubre de 2018

Mineurs étrangers : la grande escroquerie macronienne !

D’un bout à l’autre du continent africain, du fond de la brousse au plus isolé des douars, via Internet, le téléphone portable, la télévision ou la radio – le tam-tam c’est d’un autre âge ! –, « on » se passe le mot, « on » se le dit, « on » se cotise pour envoyer l’un des siens vers des cieux supposés meilleurs : la France accueille « les mineurs isolés » !

L’inique loi « asile et immigration », avec son volet des plus laxiste mijoté par Gérard Collomb et la majorité LREM, prévoit, pour les « mineurs isolés » éligibles au droit d’asile, le droit au regroupement familial.

Oui, vous avez bien lu, un grand gaillard ayant largement dépassé ses 18 ans bénéficiant, grâce aux largesses de la « Gueuse », du droit d’asile, pourra faire venir en France ses parents et sa fratrie.

Quand on sait qu’au Niger une femme a, en moyenne, huit enfants (!), fait pourtant dénoncé par Macron lui-même en novembre 2017, à Ouagadougou (Burkina-Faso), il y a de quoi se faire du souci.
Du souci, d’autant que tous ces gens pourront bénéficier, à notre détriment, de largesses insondables.
Déjà, pour les candidats au droit d’asile, gratuité des soins grâce à l’AME, l’aide médicale d’État, l’AFASAE, l’aide sociale à l’enfance, l’ADA, l’allocation pour demandeur d’asile, l’aide juridictionnelle, la prise en charge de l’hébergement…
À deux tirs d’arbalète de mon domicile, une très grosse poignée de « jeunes noirs isolés » est hébergée dans les locaux de l’ancienne gendarmerie, avant qu’ils ne soient accueillis dans des HLM rénovées.
Du mobilier a déjà été acheté à cet effet.

miércoles, 20 de abril de 2016

Les Français majoritairement contre le regroupement familial



© PHILIPPE HUGUEN Source: AFP

Le système du regroupement familial propre à l'hexagone serait-il en train de rendre l'âme ?
 
 C'est ce que semblent indiquer les chiffres d'un sondage Ifop réalisé les 14 et 15 avril et qui montrent un choix tranché chez une majorité de Français.
Sans surprises, selon le sondage Ifop, la gauche est hostile à tout abandon de la procédure qui permet le regroupement familial.
Ainsi le Front de gauche, les écologistes et le PS s'opposent fermement à sa suppression avec respectivement  75, 67 et 64 %.


Notons qu’à l’exception du FN, qui y est favorable à 92%, la suppression du regroupement familial n’est jamais évoquée dans d'autres sphères politiques.
Pourtant aujourd'hui, près de 6 Français sur 10 (59 %) la réclameraient, selon le sondage.