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miércoles, 19 de abril de 2023

La sècheresse est-elle presque terminée ?


Il est très important de prendre du recul sur les informations cataclysmiques et climatiques que je vais désormais appeler les prévisions cataclimatiques destinées à vous faire peur et à vous faire avaler presque n’importe quelle mesure aussi liberticide que fiscale, car rassurez-vous.

Il n’y a aucun problème climatique que l’on ne pourra résoudre avec une bonne taxe.

L’idée ? Toujours la même. Vous faire payer !

Encore et toujours plus !

Il faut donc nous faire trembler avec la sècheresse.

Bon, comme il pleut, et bien les sols sont au moins humides, les nappes se remplissent quoi que l’on nous raconte.

Finalement, quand on regarde cette carte, le sol est sec dans les régions sèches, et humide dans les autres.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas être mesuré dans nos usages, bien évidemment, nous pourrions commencer par cesser de laver… les voitures toutes les semaines pour faire beau, ou d’arroser les pelouses. Mais tout ceci ne sert pas à grand chose puisque nous ne stockons pas l’eau, nous la laissons couler, alors… Les choses encore une fois sont beaucoup plus nuancées que la propagande de bas étage à laquelle nous sommes soumis.

Allez rassurez-vous personne ne va mourir de soif cet été.

 


Charles SANNAT

jueves, 12 de agosto de 2021

Rapport du GIEC sur le climat : tremblez !


 
 
  

Depuis quelques jours, la presse subventionnée et les journaux télévisés sont en ébullition avec l’annonce du dernier rapport du sur le climat, et son « avertissement le plus sévère jamais lancé ». Depuis le début de l’été –par malchance un été très maussade et froid sur une grande partie de la France-, tout ce beau monde préparait la sortie de ce rapport pour les décideurs, en faisant feu de tout bois, pour générer la peur et rendre les esprits réceptifs : dôme de chaleur de quelques jours sur le Canada, inondations en Belgique, fonte très brève de la couverture de glace du Groenland…

Cette préparation était nécessaire, car comme l’a souligné Bjørn Lomborg, ancien directeur de l’Environmental Assessment Institute de Copenhague dans un de ses tweet, cela fait cinquante ans que les directeurs successifs du Programme Environnement des Nations unies (dont dépend le GIEC) nous préviennent du « désastre » si l’on ne fait rien. Ainsi, en 1972, selon Maurice Strong, il nous restait dix ans pour arrêter la catastrophe. En 1982, le nouveau directeur nous prédisait « une catastrophe environnementale aussi irréversible qu’un holocauste nucléaire » vers les années 2000. En 1989, nous devions stopper le changement climatique pour 1999 avant qu’il n’échappe à notre contrôle. En 2007, Rajendra Pachauri disait : « S’il n’y a aucune action avant 2012, il sera trop tard »… et ainsi de suite.

Comme je le signalais dans mon article de juin dernier, ce rapport pour les décideurs est bien loin du rapport scientifique de 4.000 pages et il est le résultat de négociations secrètes entre des représentants des États, quelques scientifiques et des représentants d’ONG environnementales. Sa rédaction est donc l’objet d’un consensus, ce qui n’a rien à voir avec une publication scientifique.

jueves, 30 de julio de 2020

La transition écologique va-t-elle provoquer une récession catastrophique en France ?





 Christian de Moliner 

Le Figaro vient de jeter un pavé dans la mare : selon le cabinet Bien Commun Advisory, si toutes les mesures pour la transition écologique votées par la Convention pour le climat étaient appliquées, notre pays connaîtrait une récession de 1,1 % à 2,7 % du PIB pendant trois ans ! 

On croyait, jusqu’alors, que la transition verte servirait de locomotive pour la croissance, sortirait notre pays de l’ornière économique et créerait de nombreux emplois.

Cette illusion était le credo de M. Mélenchon, en 2017, et sera le socle du programme du candidat de EELV. Or, selon Bien Commun Advisory, cette transition écologique détruirait entre 300.000 et 460.000 emplois, une catastrophe alors que le chômage explose suite à la crise sanitaire.
Ce dérapage s’expliquerait par la hausse prévue de 14 % de l’énergie (gaz, électricité, carburant). Celle-ci servirait à financer la rénovation énergique des bâtiments, dont les bénéfices en matière de consommation ne sont pas immédiats et sont parfois inexistants quand les travaux sont mal faits.
En outre, la fin de l’aide à l’innovation non reliée à la transition écologique et la réduction du crédit impôt recherche de 1 à 2 milliards provoqueraient une baisse des investissements des entreprises de 20 à 40 milliards, selon les scénarios les plus pessimistes.
S’y rajoutent ensuite un certain nombre de mesures restrictives pour l’activité.
L’effet récessif ne sera pas compensé par les dispositions positives (augmentation de l’activité dans le bâtiment pour la rénovation énergétique, développement de l’agriculture bio).


sábado, 30 de mayo de 2020

Pendant le confinement, les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter !




Un constat : la majorité des avions cloués au sol, une circulation automobile quasi inexistante, des industries à l’arrêt, tout cela durant deux mois, dans les 69 pays les plus développés de la planète, responsables de 97 % des émissions, dites anthropiques, de dioxyde de carbone (CO2). 

Cette diminution a été évaluée à 58 % en Europe, selon static.climato-realistes.fr, durant le confinement.

De ce scénario rêvé par les écologistes, on pouvait donc s’attendre (naïvement) à voir les courbes d’émissions s’effondrer ou, au moins, se stabiliser, ces courbes dont on nous rebat les oreilles à la veille de chaque grand-messe sur le climat, le GIEC estimant que l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique de ces dernières années est presque exclusivement déterminée par les émissions anthropiques, et qu’elle est responsable de la hausse globale des températures au cours de l’ère industrielle.
Seulement voilà, les enregistrements de la station de Mauna Loa, située à 3.400 m d’altitude, sur l’île de Hawaï, et dont l’historique datant de 1958 fait référence pour justifier le réchauffement climatique, montrent que le taux de CO2 dans l’atmosphère a continué d’augmenter durant les mois de mars et avril, comme si rien ne s’était passé !

sábado, 21 de septiembre de 2019

Dans les années 70, les médias et scientifiques annonçaient...un refroidissement climatique dramatique imminent


 
 
 
 
vendredi 20 septembre 2019

« Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les conditions extraordinaires d’un climat tempéré, le fait majeur aujourd’hui semble indiquer que nous allons vers un refroidissement généralisé. Les climatologues sont cependant en désaccord concernant à la fois la cause et la durée de cette tendance au refroidissement et à la fois son impact sur les conditions locales du climat. […] Et si le climat se met à changer aussi durablement que le prévoient les plus pessimistes d’entre eux, les conséquences, en termes de famine, deviendront catastrophiques. »

C’est Newsweek qui annonce cette catastrophe, dans un article de 1975.
 
Le refroidissement climatique est causé par l’homme et, en 2000, le monde connaîtra un nouvel âge glaciaire.
Il y a urgence à agir, et cette lourde tâche revient aux hommes politiques.
Mais on doute de leur volonté de créer de nouvelles taxes et de nouveaux impôts pour éviter le pire. 

 « Les climatologues sont pessimistes quant à la volonté des leaders politiques de prendre des décisions permettant de contrebalancer les changements climatiques, voire d’en ralentir les effets. Ils admettent néanmoins que l’une des plus audacieuses solutions proposées, tel que faire fondre la calotte glaciaire en la recouvrant de suie noire ou encore détourner les fleuves de l’Arctique peuvent créer de bien plus grands problèmes. »




Le très sérieux Time avait déjà alerté ses lecteurs sur le refroidissement à venir.
C’était en 1972.
Il mentionnait des scientifiques qui constataient un accroissement de la calotte glaciaire et une diminution des températures depuis 1940.
Il y a un refroidissement global, disait-il, et nous sommes à la veille d’un nouvel âge glaciaire.
La preuve : entre 1945 et 1970, les températures n’ont cessé de baisser.
De quoi effrayer les lecteurs.
Cinq ans plus tard, Time réitérait ses propos avec une couverture-choc « Le Grand Froid » (The Big Freeze).