
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Il est très important de prendre du recul sur les informations cataclysmiques et climatiques que je vais désormais appeler les prévisions cataclimatiques destinées à vous faire peur et à vous faire avaler presque n’importe quelle mesure aussi liberticide que fiscale, car rassurez-vous.
Il n’y a aucun problème climatique que l’on ne pourra résoudre avec une bonne taxe.
L’idée ? Toujours la même. Vous faire payer !
Encore et toujours plus !
Il faut donc nous faire trembler avec la sècheresse.
Bon, comme il pleut, et bien les sols sont au moins humides, les nappes se remplissent quoi que l’on nous raconte.
Finalement, quand on regarde cette carte, le sol est sec dans les régions sèches, et humide dans les autres.
Je ne dis pas qu’il ne faut pas être mesuré dans nos usages, bien évidemment, nous pourrions commencer par cesser de laver… les voitures toutes les semaines pour faire beau, ou d’arroser les pelouses. Mais tout ceci ne sert pas à grand chose puisque nous ne stockons pas l’eau, nous la laissons couler, alors… Les choses encore une fois sont beaucoup plus nuancées que la propagande de bas étage à laquelle nous sommes soumis.
Allez rassurez-vous personne ne va mourir de soif cet été.
🔵 Grâce aux pluies de la première partie du printemps, les sols en surface sont redevenus plus humides que la normale dans le nord et l'ouest de la France. En revanche, ils restent extrêmement secs en #Méditerranée. Notre article ➡ https://t.co/SxyNCVIR8Q pic.twitter.com/5gBsldzrOw
— Guillaume Séchet (@Meteovilles) April 18, 2023
Charles SANNAT

Depuis quelques jours, la presse subventionnée et les journaux télévisés sont en ébullition avec l’annonce du dernier rapport du GIEC sur le climat, et son « avertissement le plus sévère jamais lancé ». Depuis le début de l’été –par malchance un été très maussade et froid sur une grande partie de la France-, tout ce beau monde préparait la sortie de ce rapport pour les décideurs, en faisant feu de tout bois, pour générer la peur et rendre les esprits réceptifs : dôme de chaleur de quelques jours sur le Canada, inondations en Belgique, fonte très brève de la couverture de glace du Groenland…
Cette préparation était nécessaire, car comme l’a souligné Bjørn Lomborg, ancien directeur de l’Environmental Assessment Institute de Copenhague dans un de ses tweet, cela fait cinquante ans que les directeurs successifs du Programme Environnement des Nations unies (dont dépend le GIEC) nous préviennent du « désastre » si l’on ne fait rien. Ainsi, en 1972, selon Maurice Strong, il nous restait dix ans pour arrêter la catastrophe. En 1982, le nouveau directeur nous prédisait « une catastrophe environnementale aussi irréversible qu’un holocauste nucléaire » vers les années 2000. En 1989, nous devions stopper le changement climatique pour 1999 avant qu’il n’échappe à notre contrôle. En 2007, Rajendra Pachauri disait : « S’il n’y a aucune action avant 2012, il sera trop tard »… et ainsi de suite.
Comme je le signalais dans mon article de juin dernier, ce rapport pour les décideurs est bien loin du rapport scientifique de 4.000 pages et il est le résultat de négociations secrètes entre des représentants des États, quelques scientifiques et des représentants d’ONG environnementales. Sa rédaction est donc l’objet d’un consensus, ce qui n’a rien à voir avec une publication scientifique.


