🤏👓 Les informations libanaises filmaient un reportage sur un prisonnier torturé de la prison syrienne de Sednaya...🤔
— ⚜ Eric Archambault ⚜ (@EricArchambaul7) December 16, 2024
☝️👓 Le parent dit alors qu'il est libanais, et qu'il est venu en Syrie pour se faire soigner et qu'il n'est pas prisonnier !
Tout le monde est très déçu...🤷♂️ pic.twitter.com/TdbvThPGHw
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Translate
martes, 17 de diciembre de 2024
Ah ben merde alors, encore un faux prisonnier
viernes, 5 de enero de 2024
Violences et tortures dans les prisons israéliennes
Qaddoura Fares, porte-parole de la Commission, a indiqué qu’«actuellement le sort de ces sept martyrs est connu, mais il existe des centaines de témoignages de violences et de tortures qui proviennent de toutes les prisons, avec la suspicion d’autres victimes et prisonniers dont nous ne savons rien».
Les deux organisations palestiniennes –
spécialisées dans le suivi des conditions de détention des prisonniers –
ont indiqué que l’assassinat d’Al-Bahsh est survenu «en même temps que
la mort d’un nombre indéterminé de détenus de Gaza dans le camp de Sde
Teman», connu sous le nom de «Guantanamo israélienne» – qui détient plus
de 3 000 civils portés disparus lors des rafles à Gaza – pour la
brutalité des «violences et des exécutions sommaires» décrites par l’Ong
Euro-Med Human Rights Monitor.
Human Rights Watch (HRW) a
également dénoncé la «détention illégitime de milliers de travailleurs à
Gaza, sans aucune accusation précise», soumis «à des mauvais
traitements humiliants, des coups et des tortures», dans un rapport
publié hier. Michelle Randhawa, responsable de Hrw, a indiqué que «la
recherche des combattants du Hamas ne justifie pas les abus contre des
travailleurs qui avaient obtenu l’autorisation de travailler en Israël»,
précisant qu’elle n’a reçu «aucune réponse des autorités israéliennes
concernant leur sort».
Selon Hrw, il apparaît qu’Israël n’a «plus de
lignes rouges» dans les mauvais traitements qu’il inflige aux
prisonniers palestiniens depuis le 7 octobre. Et les témoignages des
prisonniers, libérés pendant la trêve, en sont la confirmation et
concernent toutes les prisons : Megiddo, Gilboa, Ofer, Beer Sheva et
Damon en particulier.
Une confirmation qui arrive également du
reportage réalisé par le journal israélien Haaretz avec des déclarations
relatives à «l’agression, l’humiliation et les mauvais traitements
constants de tous les prisonniers : hommes, femmes et mineurs», avec des
protestations délibérément ignorées par les responsables du service
pénitentiaire israélien.
domingo, 26 de noviembre de 2023
martes, 20 de septiembre de 2022
L'Ukraine et l'OTAN n'ont pas besoin d'échanger les prisonniers, mais de faire taire des témoins gênants
mardi 20 septembre 2022
Le Secrétaire général de l'ONU porte la bonne parole ukrainienne et demande l'échange de tous les prisonniers entre l'Ukraine et la Russie.
Surtout du côté russe, cela doit concerner les mercenaires étrangers, les néonazis ukrainiens, etc. Les procès, qui se déroulent et ceux qui se préparent, manifestement, font peur : il est vrai que le troisième Américain vient d'être capturé et que le procès de Mariupole se prépare. Or, ces hommes peuvent parler, changer de conviction, c'est beaucoup trop dangereux. D'une manière ou d'une autre, il est tenté de les faire taire.
Guterres, dans une interview donnée à l'agence d'information RIA Novosti, s'est prononcé pour un échange massif de prisonniers entre l'Ukraine et la Russie :
"'Un échange de prisonniers est une chose positive. Cela réduit la souffrance des prisonniers eux-mêmes, la souffrance de leurs familles. La position que j'ai exprimée est que l'idéal serait d'avoir un échange « tous pour tous » afin d'éliminer ce drame dans la vie de tant de personnes."
Il faut noter, que Guterres reconnaît dans la même interview, qu'en principe ce n'est pas de son domaine de compétence de s'occuper de ce genre de choses ... Mais quand l'intérêt de l'Ukraine est en jeu, plus aucune règle n'existe. L'incantation n'est pas nouvelle, Zelensky proposait même d'échanger les prisonniers russes, des militaires eux, contre le lancement de l'usine d'ammoniac "Toliatti-Odessa", ce que Peskov, le porte-parole du Kremlin, a trouvé à juste titre absolument inacceptable et amoral.
domingo, 31 de julio de 2022
lunes, 6 de junio de 2022
lunes, 28 de marzo de 2022
Ukraine : le lent, mais irrésistible retournement de l’opinion publique

Un sondage au résultat surprenant vient de sortir : une majorité de Français (52 %) seraient convaincus par « certains arguments russes » sur la guerre d’Ukraine.
Le fait que ce sondage soit réalisé par l’Ifop et publié par CNews, c’est-à-dire deux représentants de ce qu’il y a de pire en matière de propagande mainstream et de manipulation, en dit long sur la portée de cette révélation inattendue.
Malgré le forcing des activistes de la pensée unique, le narratif sur le conflit ukrainien est en train de prendre l’eau. Il est déjà loin le temps où des groupuscules hystériques, qui voulaient se faire passer pour des foules, balançaient du drapeau ukrainien partout et des éléments de langage stéréotypés à la pelle : Poutine dictateur, Poutine salaud, Poutine criminel de guerre…Ne me demandez pas mon avis sur le personnage. Poutine, je m’en fous. Ce n’est pas mon problème, mais celui des Russes. Aujourd’hui, ce que l’on sait, sauf à faire les autruches, c’est que Poutine est soutenu par 60 à 70 % de sa population, qu’il préside aux destinées d’un pays long de 11 fuseaux horaires, donc ingouvernable sans un minimum d’autorité.
Les infâmes salopards de l’HistoireComme pour la crise du covid et sa gestion criminelle, la réalité à propos du conflit ukrainien est en train de battre en brèche un narratif occidental absurde et puant. Certains tentent désormais d’attribuer au seul Zelenski la responsabilité du chaos. Mais Zelenski n’est qu’un piètre pantin.
Non, les véritables responsables – coupables – de la tragédie ukrainienne, ce sont nous, les Occidentaux. Ce sont les États-Unis et les pays satellites européens qui ont fomenté le coup d’État de 2014, qui ont essayé d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN pour pouvoir disposer dans ce pays limitrophe à la Russie des missiles qui mettaient Moscou à portée de leurs tirs. Ce sont nous, les Occidentaux, qui nous sommes appuyés sans aucun scrupule sur des néo-nazis de la pire espèce pour parvenir à nos fins.

