Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Le 20 juillet 2019, Benjamin
Quilès, un policier originaire de Saint-Estève (Pyrénées-Orientales), à
été tué à coups de pieds et de poings devant une boîte de nuit près de
Toulouse. Depuis, sa compagne a donné naissance à une petite fille et la
famille attend toujours un procès.
"Quand on m'a appelé, j'étais juste devant la fenêtre de la cuisine, et quand je suis là, je pense toujours à ça",
sanglote Cathy Quilès, la maman de Benjamin.
Ce Catalan de 35 ans a été
tué le 20 juillet 2019 devant la boite de nuit l'Esmeralda près de
Toulouse.
Une simple sortie en boite de nuit
Le fonctionnaire n'est pas en service ce soir là.
Alors qu'il patiente avec un ami devant un snack à coté de la
discothèque, un client se plaint de la lenteur du service, et s'énerve
contre la serveuse.
C'est là que la victime intervient pour lui demander
de se calmer.
Quatre des six jeunes interpellés devraient être présentés au parquet de Bourg-en-Bresse dans l'Ain, ce vendredi. Illustration. — E. Frisullo / 20 Minutes
Elisa Frisullo
FAITS DIVERS:
Six jeunes hommes, soupçonnés d’avoir agressé un policier dans l’Ain le week-end dernier, ont été interpellés mercredi.
Lors de cette soirée, le policier avait été blessé tout comme l’un des agresseurs présumés, touché par un tir du fonctionnaire.
Deux enquêtes sont en cours : l’une pour les violences volontaires sur le policier. La seconde pour l’usage de l’arme par le fonctionnaire.
Un déferlement de violence qui risque de rester ancrer en lui, comme un traumatisme, pendant longtemps.
Six hommes, âgés d’une vingtaine d’années, ont été interpellés mercredi et étaient toujours en garde à vue jeudi, selon Le Progrès, dans le cadre d’une enquête menée à Lyon après l’agression d’un policier de l’Ain.
Les faits remontent à la nuit de samedi à dimanche.
Le fonctionnaire de 34 ans, en poste à la police aux frontières dans le pays de Gex, rentre à son domicile, situé dans un petit village de l’Ain.
Non loin de chez lui, une soirée a lieu à la salle des fêtes.
Le policier, alors en civil, surprend alors deux jeunes éméchés dans son jardin.
Il leur demande de quitter les lieux et reçoit en retour menaces et insultes.
La situation dégénère lorsque l’un des individus fait remarquer à ses acolytes de soirée que l’homme est « flic ».
Entouré d’une quinzaine de jeunes, le policier met un brassard, indique sa qualité de policier et prend son arme de service.
Cela ne fait qu’exciter davantage ses agresseurs.
La victime est frappée et reçoit notamment un coup de bouteille à la tête.
Le policier tire à quatre reprises et blesse sérieusement l’un des jeunes à la jambe, précise le quotidien régional.