
Il est difficile de se faire une opinion définitive sur le président Trump.
Les attaques personnelles des harpies démocrates reprises par la « bien-pensance » mondiale amènent tout esprit libre à trouver au président des États-Unis des qualités que renforcent l’excès de virulence à son encontre et l’absence de fondement aux procès constants qui lui sont intentés.
En revanche, ses revirements sur de nombreux sujets, le va-et-vient permanent qui règne dans son équipe et la panne que connaissent plusieurs de ses initiatives suscitent l’impression d’une confusion peu rassurante dans la conduite de la première puissance mondiale.
Aussi, son intervention à l’Assemblée générale des Nations unies apparaît-elle comme un rayon de lumière dans un ciel nuageux.
D’abord, il faut souligner le paradoxe de cet homme politique inattendu.
Voilà un milliardaire, certes bâtisseur et non spéculateur, qui n’est pas dans le camp de Warren Buffett et de la guerre victorieuse menée selon ce dernier par les riches.
Manifestement, le gouvernement mondial de l’oligarchie financière et des technocraties qui la soutiennent à tous les étages du pouvoir, du planétaire au local, n’est pas sa tasse de thé.
Il a dénoncé « une nouvelle classe politique ouvertement dédaigneuse et défiante à l’égard de la volonté des peuples ».
