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martes, 19 de noviembre de 2024

La limace fait tout son possible, soyez indulgent

 

domingo, 25 de febrero de 2024

La nouvelle pytie n'est plus à Delphes et la coke remplace les feuilles de laurier

 

lunes, 19 de febrero de 2024

Politique française et parasitologie


Dominique Voynet a récemment servi à nous rappeler que certains politiciens relevaient régulièrement le défi de provoquer des dégâts bien après de leur mandat.

Son nom est en effet réapparu alors que des troubles secouent actuellement le département français de Mayotte, dans lequel elle a eu l’occasion de sévir en tant que directrice, jusqu’en 2021, de l’Agence Régionale de Santé locale : interrogée en avril 2023 au sujet des centaines de milliers de Comoriens qui affluent dans l’île sans qu’un contrôle efficace des frontières n’endigue leur flot, elle proposait alors de leur distribuer des visas pour venir en métropole, jugeant qu’en les saupoudrant un peu partout en France, l’impact de leur venue serait à peu près invisible.

Voilà qui ne manquera pas d’animer le débat en cours actuellement, même si on doit légitimement se poser des questions sur la pertinence et l’efficacité réelle de la proposition de Voynet, d’autant que son historique, en matière de résultats palpables, est absolument consternant.

Eh oui : l’idée de saboter la filière nucléaire française, c’est essentiellement elle, comme certaines archives en témoignent, alors qu’elle était ministre de l’Environnement sous le gouvernement Jospin entre 1997 et 2001, et qu’elle s’est assurée que cette filière ne serait pas épargnée par les malus taxatoires européens qui touchent le pétrole, le charbon et le gaz.

Eh oui : la fermeture de Superphénix, c’est essentiellement à cause d’elle, et on se souviendra à bon escient de ses déclarations à ce sujet. 

 

 

Elle explique ainsi, frétillante d’aise, avoir fait “économiser” des milliards d’euros aux Français en faisant arrêter le surgénérateur, qui, au moment de son arrêt, montrait pourtant qu’il fonctionnait très bien et permettait de recycler efficacement les déchets des réacteurs traditionnels, ce qui permettait de garantir à relativement court terme l’indépendance électrique de la France pour quelques siècles au moins… Le projet Astrid en sera d’ailleurs la continuité avant d’être arrêté, avec la même vista politique, par une autre brochette de nos parasites indéboulonnables : le projet fut mis en pause pendant le quinquennat de Hollande, placardisé par différents minustres de l’environnement comme Hulot ou De Rugy, et arrêté définitivement par nul autre que Macron.

jueves, 28 de septiembre de 2023

« J’tape dans la CAF, j’touche le RSA et je vis à Miami »…



Par
Planetes360

domingo, 30 de agosto de 2020

bouffon bouffi, grassement nourri aux allocs



Jusqu'à quand allons nous tolérer ça? 

Personne n'a été te chercher, barre toi, personne ne va te regretter

jueves, 15 de agosto de 2019

Jean-Michel Ribes, le bouffon socialiste qui insulte Matteo Salvini

 
 


On ne devrait jamais tenir de propos insultants envers qui que ce soit, surtout si cette personne est un salaud profitant de sa notoriété pour insulter un homme dont probablement il ignore tout.

Je veux parler de l’indigne Jean-Michel Ribes qui, du haut de sa supposée autorité politique agresse le peuple italien et insulte un homme d’État étranger.

Il y a des artistes qui ne réalisent pas ce qu’ils sont vraiment !
Nous en avons connu, dans les années d’Occupation qui ne sont pas partis comme Jean Gabin aux USA, pour ensuite revenir s’engager dans la France libre.
Ils se sont plutôt coulés dans le moule, si ce n’est dans les draps des nazis.
Ils les ont fait rire et chanter dans les théâtres, les cinémas et les cabarets.

Qu’aurait fait Jean-Michel Ribes ?

Comme d’ailleurs tous ces artistes d’aujourd’hui qui passent leur temps à donner des leçons de maintien au peuple de France, et incitent à la générosité publique pour des clandestins dits « migrants » sans avoir à mettre eux-mêmes la main au porte-monnaie !

Jean-Michel Ribes a tenu des propos insultants envers Matteo Salvini en affirmant que c’est « une pourriture absolue qui filera se planquer en Amérique latine » (Source)

domingo, 17 de septiembre de 2017

Le président du Conseil supérieur des programmes critique l’ayatollah Blanquer !

 


Le 17/09/2017


Il reproche à Jean-Michel Blanquer de se comporter « comme un ministre ‘omnicompétent’… »

Michel Lussault – vous savez, cet universitaire nommé à la tête du Conseil supérieur des programmes (CSP) par Najat Vallaud –Belkacem – doit se sentir sur un siège éjectable après les premières déclarations de Jean-Michel Blanquer.

La meilleure défense, c’est l’attaque, dit-on : il a donc décidé de critiquer le ministre dans la presse régionale.
Il est vrai que, déjà en mai 2015, Jean-Michel Blanquer avait, dans un article pour l’agence Telos, jugé les nouveaux programmes du primaire « moins clairs et moins progressifs » que les précédents. Dans ceux du collège, il dénonçait une « novlangue ridicule », avec « des formules dignes d’un Trissotin des temps modernes ».
Il évoquait aussi la grammaire, dont la priorité dans la maîtrise de la langue française était bafouée.
Et l’histoire, dont des périodes entières disparaissaient – source d’un débat qui contraignit Najat Vallaud-Belkacem à demander au CSP de revoir sa copie.
Plus généralement, Jean-Michel Blanquer évoquait « ce putsch pédagogique réalisé par un Frankenstein institutionnel échappant à ses créateurs ».
Michel Lussault aurait dû trouver que le nouveau ministre a fait preuve, ces jours-ci, d’une grande courtoisie en ne soulignant pas davantage sa responsabilité : avec de multiples précautions oratoires, il a annoncé ce que les médias appellent le « détricotage » de la réforme du collège.
Mais non !
Il a osé mettre en cause l’œuvre du patron du CSP.
Quel crime abominable !
Quel ayatollah !
Sus au mécréant !
Dans son entretien, il fustige l’approche « dogmatique » du ministre, dont le « message est destiné à une clientèle » : il est vrai qu’en matière de clientèle, il s’y connaît, lui que soutenaient tous les défenseurs des vieilles lunes pédagogistes.