Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta dominique voynet. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta dominique voynet. Mostrar todas las entradas

viernes, 21 de marzo de 2025

L’antinucléaire Dominique Voynet nommée membre d’un comité sur le nucléaire

 

 Dominique Voynet, la pire des antinucléaires de retour à l'Assemblée  nationale
 

  Connue pour ses positions antinucléaires, Dominique Voynet est nommée membre d'un comité de surveillance de la filière.

La nomination de Dominique Voynet au Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), officialisée le 19 mars 2025 au Journal officiel, suscite une levée de boucliers.

 Figure emblématique des Verts, ancien ministre de l’Environnement de Lionel Jospin entre 1997 et 2001, Voynet est connue pour son opposition farouche à l’énergie nucléaire, une position qu’elle n’a jamais reniée. Cette décision, soutenue par l’exécutif, est perçue comme un affront par ceux qui défendent la filière nucléaire, pilier de la souveraineté énergétique française. À 66 ans, la députée écologiste du Doubs, revenue à l’Assemblée en juillet 2024 (après son bref passage catastrophique au poste de directrice de l’Agence régionale de santé de Mayotte, incarne une idéologie antinucléaire jugée incompatible avec les missions d’un comité censé garantir objectivité et transparence sur un secteur stratégique.


Des positions antinucléaires toujours à l’ordre du jour

Dominique Voynet n’a jamais caché son aversion pour le nucléaire. Dès 1995, dans son programme présidentiel, elle prônait une « sortie progressive du nucléaire » au profit des énergies renouvelables, récoltant 3,32 % des voix. En tant que ministre, elle a revendiqué un rôle clé dans la fermeture de Superphénix, affirmant en 1998, devant une commission d’enquête : « Je suis antinucléaire, une position défendue par les Verts depuis longtemps avec de nombreux arguments. » Plus récemment, en 2022, elle se justifiait au Figaro : « J’étais convaincue que les surgénérateurs ne constituaient en rien une solution technique d’avenir, parce qu’ils coûtaient beaucoup trop cher et qu’ils engendraient des risques. » Ces prises de position, cohérentes avec sa trajectoire d’écologiste dogmatique, sont aujourd’hui brandies comme preuves d’un parti pris incompatible avec la neutralité exigée au HCTISN.

Autre fait d’armes de Dominique Voynet : en 2003, l’ancien ministre de l’Énergie racontait comment elle a tout fait - avec l’aide de son homologue britannique - pour saborder l’avenir du nucléaire français. Tout sourire, elle témoigne : « Je suis rentrée à Paris très contente que le nucléaire ne pouvait pas faire partie des technologies retenues au titre des mécanismes du développement propre. » Un acte que certains observateurs qualifient de trahison, en particulier Géraldine Woessner, co-auteur du livre Les Illusionnistes, qui démontre la promotion intense de Dominique Voynet pour le gaz, énergie polluante et fossile - contrairement au nucléaire.


Des voix politiques dénoncent un choix idéologique

viernes, 12 de julio de 2024

Dominique Voynet élue députée : la fossoyeuse du nucléaire est de retour !


Capture d’écran © LCP Capture d’écran © LCP

 

La composition du groupe NFP ne finit pas de faire polémique.

 Entre les nouveaux entrants comme le fiché S Raphaël Arnault, le soutien à  l’imam Iquioussen Aly Diouara et les vieux briscards de retour comme François Hollande, il y en a pour tous les goûts… 

 Dans cette catégorie, on assiste au grand retour de Dominique Voynet ! Dire que son élection ne ravit pas tout le monde relève de l’euphémisme. Et pour cause, ses - nombreux - détracteurs voient en elle l’une des principales responsables de l’affaiblissement du nucléaire français et donc de notre souveraineté énergétique. En cause, un extrait largement diffusé sur les réseaux sociaux provenant du compte X Documentaire et Vérité, qui se veut "une vigie de l'actu énergétique". On peut notamment voir Madame Voynet se vanter, toute sourire, d’avoir obtenu que le nucléaire ne soit pas retenu au titre des mécanismes du développement propre et d’avoir fait gagner des milliards à son pays avec l’arrêt du réacteur Superphénix.

Trente ans d’avance technologique partis en fumée

BV a interrogé l'expert en politique énergétique Fabien Bouglé. Si, à ses yeux, l'exclusion du nucléaire des mécanismes du développement propre est grave en soi, la véritable faute de Madame Voynet, c'est d'abord le gaspillage financier. Contrairement à ce qu'elle prétendait à l'époque, « l'arrêt de Superphénix a coûté des dizaines de milliard d'euro à la France, précise M. Bouglé. D'autant plus que nous avions trente ans d'avance sur le monde dans ce domaine à l'époque ! A son retour à l'Assemblée nationale, madame Voynet devrait se cacher ! ». Initialement prévu pour incinérer les déchets des centrales à eau, il fut découvert que Superphénix pouvait produire énormément d'électricité. Le réacteur fut alors reconverti en centre de recherche sur les réacteurs de IVe génération. Ces réacteurs sont dits « surgénérateurs » : ils permettent de produire plus de plutonium qu'ils n'en consomment. Sans l'arrêt de Superphénix, notre pays pourrait aujourd'hui en posséder plusieurs, lui assurant sur le très long terme une énergie très peu onéreuse. De plus, le nucléaire serait une énergie presque 100% verte puisque son principal problème est précisément la gestion des déchets… Ainsi, plutôt que d’utiliser l'argument des déchets pour demander la sortie du nucléaire, les écologistes devraient sans doute demander la reprise de la recherche sur les réacteurs de IVe génération…

L’ombre allemande

lunes, 19 de febrero de 2024

Politique française et parasitologie


Dominique Voynet a récemment servi à nous rappeler que certains politiciens relevaient régulièrement le défi de provoquer des dégâts bien après de leur mandat.

Son nom est en effet réapparu alors que des troubles secouent actuellement le département français de Mayotte, dans lequel elle a eu l’occasion de sévir en tant que directrice, jusqu’en 2021, de l’Agence Régionale de Santé locale : interrogée en avril 2023 au sujet des centaines de milliers de Comoriens qui affluent dans l’île sans qu’un contrôle efficace des frontières n’endigue leur flot, elle proposait alors de leur distribuer des visas pour venir en métropole, jugeant qu’en les saupoudrant un peu partout en France, l’impact de leur venue serait à peu près invisible.

Voilà qui ne manquera pas d’animer le débat en cours actuellement, même si on doit légitimement se poser des questions sur la pertinence et l’efficacité réelle de la proposition de Voynet, d’autant que son historique, en matière de résultats palpables, est absolument consternant.

Eh oui : l’idée de saboter la filière nucléaire française, c’est essentiellement elle, comme certaines archives en témoignent, alors qu’elle était ministre de l’Environnement sous le gouvernement Jospin entre 1997 et 2001, et qu’elle s’est assurée que cette filière ne serait pas épargnée par les malus taxatoires européens qui touchent le pétrole, le charbon et le gaz.

Eh oui : la fermeture de Superphénix, c’est essentiellement à cause d’elle, et on se souviendra à bon escient de ses déclarations à ce sujet. 

 

 

Elle explique ainsi, frétillante d’aise, avoir fait “économiser” des milliards d’euros aux Français en faisant arrêter le surgénérateur, qui, au moment de son arrêt, montrait pourtant qu’il fonctionnait très bien et permettait de recycler efficacement les déchets des réacteurs traditionnels, ce qui permettait de garantir à relativement court terme l’indépendance électrique de la France pour quelques siècles au moins… Le projet Astrid en sera d’ailleurs la continuité avant d’être arrêté, avec la même vista politique, par une autre brochette de nos parasites indéboulonnables : le projet fut mis en pause pendant le quinquennat de Hollande, placardisé par différents minustres de l’environnement comme Hulot ou De Rugy, et arrêté définitivement par nul autre que Macron.