
C’est la radio RTL qui a mis le doigt sur le pot aux roses.
À Marseille, toute une communauté de charmants touristes venus du Nigeria, bien sûr sans papiers, ne se sont pas embarrassés : ils se sont installés « dans plusieurs copropriétés privées vétustes, dont certains appartements étaient inoccupés », explique la radio.
« Progressivement, ils ont pris possession de ces immeubles comme cette barre G de la cité Kalliste, 129 logements [dont] plus de la moitié sont squattés, selon une propriétaire. » Squats, violence, délinquance, trafic de drogue : les propriétaires partent les uns après les autres, dans l’indifférence des élus, de l’administration de la ville et de son maire PS Benoît Payan. Pour Zineb, 24 ans, qui quitte son appartement valise à la main avec sa famille, c’est intenable : « Je ne peux pas me permettre de rester dans un endroit où il n'y pas de sécurité, ils sont vraiment violents », dit-elle à RTL. Un policier marseillais contacté par Boulevard Voltaire et qui souhaite rester anonyme confirme : « Ces gangs de Nigérians de plus en plus violents terrorisent les habitants des quartiers nord, incendient des voitures et font peur aux habitants, précise-t-il. Des confrontations éclatent entre eux et les dealers qui font habituellement la loi dans ces quartiers. La police est appelée mais quand nous arrivons sur place, tout est terminé et les Nigérians se sont évaporés dans la nature : c’est comme ça à chaque fois. »
#Marseille : terrorisés par des squatteurs sans-papiers, une soixantaine de locataires quittent leur logement : l'exil intérieur a commencé, tout mon soutien à ces victimes de l'exode !
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) May 4, 2022
src : Le Figarohttps://t.co/phKVKAwEmV
Mais pour la gauche, les macronistes et l’extrême gauche, le constat est simple. On a abandonné ces quartiers appelés, par une aberration dont notre époque manipulée a le secret, « quartiers populaires ». Autrement dit, mettez-vous bien dans le crâne que ces quartiers sont privés de moyens, ce sont des quartiers pauvres. Le marxisme pour les nuls s’applique là dans toute sa splendeur. À condition de ne pas regarder l’argent des trafics de tous ordres jusqu’aux plus sordides, ni les bolides des trafiquants de drogue, ni, surtout, l’ampleur ahurissante des budgets de l’État engloutis dans le tonneau des Danaïdes de ces banlieues. À condition, aussi, de ne pas regarder l'origine du problème, comme le rappelle Jordan Bardella.
Ce qui règlera les problèmes dans les « quartiers populaires », ce n'est pas de refaire la peinture des immeubles, ce n'est pas de dédoubler les classes, ce n'est pas la cantine à 1€ : c'est de mettre fin à la submersion migratoire et d'y rétablir l'ordre.#MarinePrésidente pic.twitter.com/dE6pg1qfve
— Jordan Bardella (@J_Bardella) April 18, 2022