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lunes, 11 de diciembre de 2023

LA MARINE 🇫🇷 SE DÉFEND ! ATTAQUE EN MER ROUGE



  11 déc. 2023

 00:00 INTRO 

01:20 LES HOUTHIS  

02:47 LES BASES NAVALES MILITAIRES DANS LE MOYEN-ORIENT 

04:17 LA FREMM LANGUEDOC & USS CARNEY  

11:40 MY TWO CENTS 15:21 OUTRO

lunes, 11 de septiembre de 2017

Et le Batral Dumont d’Urville quitta les Antilles deux mois avant l’ouragan…

 
Résultats de recherche d'images pour « le batral dumont d'urville »

 
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Défense
 
Face au désastre qui a frappé Saint-Martin et Saint-Barthélemy, on ne peut s’empêcher d’évoquer le départ de Martinique, il y a à peine plus de deux mois, du navire qui aurait été probablement le plus utile aujourd’hui.

Il s’agit du bâtiment de transport léger (Batral) Dumont d’Urville, qui a fait ses adieux à la base navale de Fort-de-France le 19 juin dernier et est arrivé à Brest le 24 juillet en vue d’y être désarmé.
Mis en service en 1983, le vénérable bateau était spécialement conçu pour la projection de troupes et de matériel dans les territoires ultramarins, avec une coque lui permettant de s’échouer sur une plage afin d’y débarquer hommes et véhicules.
Long de 80 mètres, équipé d’une grue pour la manutention de lourdes charges, de petits chalands de débarquement et d’une plateforme hélicoptère, le bâtiment était capable d’embarquer une cargaison de plusieurs centaines de tonnes, dont une douzaine de véhicules.
De plus, il effectuait régulièrement des exercices, appelés Cyclonex, dédiés précisément aux interventions en cas de cyclone, avec par conséquent une expertise qui disparait.
Les anciens Batral de la Marine nationale, dont le Dumont d’Urville était le dernier exemplaire encore opérationnel, offraient une capacité très précieuse dans le cadre d’opérations de débarquement et de soutien logistique outre-mer.
Mais elle a aussi, à de multiples reprises, été utilisée pour des missions humanitaires, y compris là où les infrastructures portuaires étaient inutilisables.
Après avoir passé le gros de sa carrière en Polynésie, le Dumont d’Urville, succédant à l’un de ses sisterships (le Francis Garnier) aux Antilles en 2010, a ainsi conduit plusieurs opérations d’assistance aux populations sinistrées par des catastrophes naturelles : en 1990 aux Samoa occidentales frappées par le cyclone Ofa puis en 1997 aux Iles-sous-le-Vent après le passage des cyclones Martin et Osea. Alors que le Francis Garnier était intervenu après le séisme ayant ravagé Haïti en 2010, le Dumont d'Urville y était retourné cinq fois avec du fret humanitaire en 2011, 2014 et 2017.
Pour succéder aux Batral, un autre type de bateau a vu le jour, le bâtiment multi-missions (B2M), issu d’un compromis intégrant la nécessité de disposer d’une plateforme plus adaptée aux longues patrouilles en mer.
Le nouveau modèle dispose d’importantes capacités logistiques, sans pouvoir, contrairement à son aîné, effectuer des manœuvres de plageage.

sábado, 15 de octubre de 2016

Londres et l'Otan se hâtent de «dissuader» les navires russes partis pour la Méditerranée

Le 15/10/2016
 
 
Londres et l'Otan se hâtent de «dissuader» les navires russes partis pour la Méditerranée

© Sputnik.
Alexei Danichev
16:39 15.10.2016(mis à jour 18:01 15.10.2016)
 
A peine le groupe de porte-avions russes avec le navire Amiral Kouznetsov en tête avait-il levé l'ancre que le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan commençaient à se tortiller face à la « menace » russe flottante.
 
 Un groupe de navires russes dirigé par le porte-avions Amiral Kouznetsov et le croiseur à propulsion nucléaire Pierre le Grand a appareillé pour la Méditerranée à 15h00 (heure de Moscou), selon le service de presse de la flotte du Nord.
Le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan se sont mobilisés hâtivement pour pouvoir riposter — apparemment en cas d' « imprévu » lors du passage des navires par La Manche —, ceci, alors que la Russie avait annoncé à l'avance ses projets de déployer un groupe de navires en Méditerranée, tout en précisant ses objectifs.
En alerte maximale, la Royal Navy a mobilisé ses bâtiments pour escorter les navires russes de peur que la Russie ne profite de l'occasion pour afficher sa force en passant devant la Grande-Bretagne et que le porte-avions ne « déclenche des manœuvres aériennes le long des côtes britanniques et françaises », signale le Telegraph.

viernes, 16 de octubre de 2015

LA MARINE CHINOISE EN SYRIE



le
modifié le 15/10/2015 à 17:07h




Une poudrière pire que les barils explosifs d'El-Assad

La seconde guerre d’Irak avait rapproché les gouvernements russe et chinois. On sait qu’en 2005 et en 2012, des manœuvres communes aux armées russe et chinoise avaient eu lieu sur le thème d’une invasion de la Corée du Nord par les Yankees. Cela fait au moins un lustre que le petit monde des prophètes alarmistes s’attend à une guerre dans l’Océan qui n’aura bientôt plus de Pacifique que le nom. Toutefois, l’état prévisible des (vilaines) choses vient de changer brusquement.

Les médias occidentaux n’ont guère informé les opinions publiques, déjà accaparées par l’invasion africaine et moyen-orientale de l’Europe occidentale et danubienne – dont il apparaît chaque jour un peu plus qu’elle a été programmée par les sorciers de New-York et de Washington -, d’une décision prise fin septembre par le gouvernement chinois : l’envoi en Syrie du seul porte-avions de sa Marine, d’avions et d’hélicoptères de combat, en plus de fusiliers marins.

miércoles, 18 de septiembre de 2013

DCNS touché de plein fouet par la loi de programmation militaire.

Par Alain Ruello | 18/09 | 13:56

DCNS
DCNS

La remise en cause des programmes Barracuda et Fremm coûtera jusqu’a 1,2 milliard d’euros. Plus de 1.000 emplois directs ou indirects sont menacés.
 

On sait gérer, mais pas sans casse. C’est, en substance, le message que Patrick Boissier, le PDG de DCNS, a livré ce mercredi devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale lors d’une session d’examen de la loi de programmation militaire.
 Et ces conséquences, à en croire le patron du groupe naval militaire, sont plutôt sombres : les remises en causes des programmes de sous-marins Barracuda et de frégates multi-missions Fremm coûteront à l’Etat jusqu’à 1,2 milliard d’euros et fragiliseront un millier d’emplois, directs ou indirects.