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jueves, 28 de noviembre de 2024

La France n’a aucun moyen de protéger sa population en cas d’attaque nucléaire


Contrairement à d’autres pays, la France ne possède pas d’abris antiatomiques pour la population civile en cas d’attaque nucléaire

 

Avec le tir d’essai de son missile balistique de portée intermédiaire « Orechnik », jeudi dernier sur l’Ukraine, la Russie a montré qu’elle était en mesure de frapper n’importe quel pays européen. 

S’il prenait l’envie à Vladimir Poutine de charger une telle arme avec une ogive nucléaire et de l’envoyer sur la France, il n’y aurait pas grand-chose d’autre à faire que de regarder notre fin arriver.

 Crier « tous aux abris » ne servirait à rien, nous n’en avons pas.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, l’assaillant russe ne cesse de brandir la menace nucléaire. Jeudi, Vladimir Poutine a bluffé tout le monde en prouvant qu’il possédait les capacités techniques de frapper à peu près n’importe qui dans le monde grâce à ses missiles balistiques à portée intermédiaire (IRBM). Mais il n’a pas fallu ça pour que l’on s’inquiète du danger, notamment au Sénat où, en février 2023 déjà, le Républicain Olivier Paccaud questionnait le ministre des armées « sur les faibles capacités d’abris souterrains destinés à protéger la population en cas de conflit armé nucléaire ».


« On mise tout sur la dissuasion nucléaire »

« En 2017, la France comptait à peine un millier d’abris sur son sol, pour la plupart bâtis dans les années 1980. Six cents de ces structures étaient de nature militaire et environ 400 autres étaient des abris civils privés », avance le sénateur. Il comparait ce chiffre dérisoire à l’Allemagne, la Norvège, la Finlande ou la Suisse, équipés d’abris pour 40 à 104 % de la population. « En France on n’a pas, on n’a jamais eu et on n’aura jamais de politique de protection de la population en cas d’attaque de ce type comme ça peut se faire ailleurs », reconnaît en effet Jean-Marie Collin, expert contre la prolifération du nucléaire et directeur de l’Ican.

C’est en gros la réponse qu’a faite au sénateur la Première ministre de l’époque, Élisabeth Borne, dans des termes disons, plus politiques. « La dissuasion nucléaire protège en permanence la France de toute menace d’agression d’origine étatique contre ses intérêts vitaux », promettait l’ancienne cheffe du gouvernement. « Depuis soixante ans, on mise tout sur la dissuasion en espérant que ça n’arrive pas. Parce qu’on n’a pas de plan B », déplore Jean-Marie Collin.

Selon l’expert, la France n’a de toute façon pas les moyens financiers de bâtir des abris pour 70 millions de personnes. Et quand bien même, cela ne servirait pas à grand-chose : « imaginez qu’une arme nucléaire dix ou 20 fois plus puissante que Hiroshima arrive sur l’Etat français, peu importe où vous serez, vous en subirez les conséquences », affirme-t-il. Parce qu’aujourd’hui, « personne au gouvernement n’est capable de dire comment ça se passe si une arme nucléaire explose en France », ajoute le directeur de l’Ican.


Un bunker privé ne vous sauvera pas

miércoles, 25 de septiembre de 2024

Nucléaire : Moscou menace de frapper... la France


 
 
21 sept. 2024 


"Ce que réclame le Parlement européen conduit à une guerre mondiale avec des armes nucléaires", a déclaré le président de la Douma, Viatcheslav Volodine, menaçant de frapper en France.

jueves, 6 de junio de 2024

Réveillez-Vous! Les Russes Ne Bluffent PAS !

La guerre nucléaire n’est pas une chose avec laquelle nous devrions parier.

 Dans l’éventualité d’un véritable guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie, des millions de personnes mourraient immédiatement, et des centaines de millions mourraient pendant l’hiver nucléaire et les famines mondiales qui en découleraient. 

Il faut donc éviter à tout prix une guerre nucléaire. Malheureusement, les deux parties continuent d’aggraver la situation en Ukraine, et les Russes ne cessent de nous avertir que s’ils sont poussés trop loin, ils seront contraints d’utiliser l’arme nucléaire. Mais nos dirigeants ne prennent pas ces menaces au sérieux. Ils semblent croire qu’ils peuvent continuer à se rapprocher de plus en plus des lignes rouges que les Russes ont établies parce qu’ils sont convaincus que les Russes ne risqueront jamais une guerre nucléaire. Bien entendu, nous ferions mieux d’espérer que nos dirigeants ne se tromperont pas, car si une guerre nucléaire éclate, la plupart des Américains finiront par mourir.

L’administration Biden a bêtement décidé que l’Ukraine devrait être libre d’utiliser des missiles fournis par les États-Unis pour frapper des cibles situées au plus profond du territoire russe.

En réponse, Dmitri Medvedev a prévenu que cela pourrait conduire à un conflit nucléaire direct entre nos deux nations…

L’ancien président russe Dmitri Medvedev a donné son plus fort avertissement selon lequel l’invasion de l’Ukraine pourrait aboutir à une catastrophe nucléaire, après que le président américain Joe Biden ait levé les restrictions imposées à l’Ukraine concernant l’utilisation d’armes américaines pour des attaques directes sur le sol russe.

Deux responsables américains ont confirmé que les États-Unis avaient levé les restrictions, après que des responsables de la Maison Blanche, de l’armée américaine et du Département d’État aient passé des semaines à discuter à huis clos de l’utilisation de ces armes par l’Ukraine.

Medvedev a déjà été président de la Russie, et il pourrait le devenir à nouveau un jour après la fin du règne de Poutine.

Le fait qu’il nous menace publiquement de destruction nucléaire devrait donc nous alarmer tous profondément…

« L’utilisation d’armes nucléaires tactiques peut également être mal calculée, même si cela serait une erreur fatale », a déclaré Medvedev, qui a été président russe avec le doigt sur le bouton nucléaire de 2008 à 2012.

«En effet, comme l’a souligné à juste titre le président russe, les pays européens ont une densité de population très élevée.

« Et pour les pays ennemis dont les territoires s’étendent au-delà de la zone de couverture des armes nucléaires tactiques, il existe enfin un potentiel stratégique.

« Et ceci, hélas, n’est ni une intimidation ni un bluff nucléaire.

« Le conflit militaire actuel avec l’Occident évolue selon le pire scénario possible.

lunes, 3 de abril de 2023

Scott Ritter vient de déclarer qu’il donne 70% de chances à la guerre nucléaire. Le système Main Morte.


 Un missile stratégique


Scott Ritter vient de déclarer qu’il donne 70% de chances à la guerre nucléaire avec une destruction complète de la vie sur terre.

Il n’y aura pas de destruction complète de la vie, même les humains survivront probablement dans l’hémisphère sud à tout le moins, mais oui, en ce moment, selon les politiques actuelles, la guerre nucléaire est la direction que prennent les choses.

Les choix de la Russie, s’ils sont complètement encerclés, sont :

1) Céder au chantage nucléaire et devenir un vassal de l’Occident. Il est probable que cela comporte également la balkanisation et la dénucléarisation – l’intention a été clairement énoncée à plusieurs reprises au cours de l’année dernière (et auparavant aussi, bien que plus subtilement à l’époque)

2) Avoir le système de main morte Perimetre entièrement automatique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, car il n’y aura pas de temps pour une réponse manuelle si les missiles sont positionnés juste à la frontière. 

voir ci dessous EN PRIME

https://fr.rbth.com/tech/87525-arme-main-morte-russie

Cela garantit essentiellement un lancement complet même si c’est par erreur – à de nombreuses reprises dans le passé, cela a été évité parce qu’il y avait suffisamment de temps pour réagir et évaluer la situation en cas de fausses alarmes. Eh bien, il n’y aura plus un tel moment à partir de maintenant.

3) Première frappe préventive.

Donc, si vous commencez cela donne 65 à 70 % de chances d’une guerre nucléaire à grande échelle.

EN PRIME

Main morte»: cinq questions sur le système de riposte nucléaire russe  

En cas d’attaque contre la Russie, le système peut projeter automatiquement des centaines d’armes nucléaires vers l’ennemi sans recevoir l’ordre d’un humain.

Les forces militaires russes disposent de 700 « vecteurs » d’armes nucléaires – des bombardiers stratégiques, des sous-marins nucléaires et des silos de missiles balistiques intercontinentaux (missiles placés dans le sol, ndlr).

Cependant, peu de gens savent que certains d’entre eux peuvent opérer de manière autonome et frapper des cibles ennemies potentielles même si l’ensemble du territoire du pays est détruit après une frappe nucléaire.

Ce système est appelé « Main morte ». Mais comment fonctionne-t-il ?

Un missile stratégique Sputnik


Qu’est-ce que la « Main morte » ?

Le système Périmètre, surnommé aux États-Unis et en Europe « Main morte », est un système de contrôle automatique chargé de réaliser une frappe nucléaire de riposte.

 Ce que l’on sait du nouveau système de défense antiaérienne russe S-550

Pour le dire simplement, si le territoire de la Russie est dévasté après une attaque nucléaire, le système Périmètre frappe automatiquement le territoire de l’ennemi avec ses propres missiles nucléaires.


Pourquoi a-t-il été créé ?

Lancement du missile balistique intercontinental RS-12M Topol (dénomination de l'OTAN: SS-25)

Lancement du missile balistique intercontinental RS-12M Topol (dénomination de l’OTAN: SS-25)Ministère russe de la Défense/Sputnik

sábado, 4 de febrero de 2023

Guerre nucléaire. «Minuit moins 90 secondes» : le plan du Pentagone de 1945 pour «rayer l’Union soviétique de la carte»

 

 Introduction de l’auteur

En tant qu’auteur, je me suis engagé à soutenir « la valeur de la vie humaine », dans le cadre du processus de  « criminalisation de la guerre », tout en soutenant la « coexistence pacifique » entre États-nations, et de manière plus fondamentale « l’avenir de l’humanité » qui dans la conjoncture actuelle est menacé par la guerre nucléaire.

J’ai commencé ma recherche sur la guerre nucléaire il y a plus de 10 ans, en me concentrant sur ses dimensions historiques, stratégiques et géopolitiques, ainsi que sur la criminalité sous-jacente en tant qu’instrument pour la mise en œuvre de ce qu’on devrait désigner comme étant un acte de « génocide à grande échelle ».

Ce qui qui suit est l’histoire de la guerre nucléaire : une succession de plans de guerre nucléaire américains remontant au Projet Manhattan et au bombardement d’Hiroshima et Nagasaki en août 1945.

Inconnu du grand public, le premier plan américain d’attaque nucléaire contre l’Union soviétique a été formulé par le Département de la guerre (US War Department) le 15 septembre 1945, alors que les États-Unis et l’Union soviétique étaient alliés.

Il y a un élément de délire politique et de paranoïa dans la politique étrangère américaine. Le scénario de l’apocalypse fait partie des plans du Pentagone depuis plus de 70 ans.

De nombreux plans de guerre nucléaire américains ont été élaborés dès le début, à commencer par l’étude sur les besoins en armes atomiques du Strategic Air Command SAC de 1956 (« The 1956 Strategic Air Command SAC Atomic Weapons Requirements Study » déclassifié en décembre 2015) qui consistait à cibler 1200 zones urbaines en Union soviétique, en Europe de l’Est et en Chine.

Une grande partie de ce qui est présenté dans cet article fait l’objet d’une censure médiatique. Soit ces informations sont banalisées (comparées avec désinvolture aux dangers imminents du CO2), soit elles ne sont pas diffusées.

L’utilisation d’armes nucléaires dans le contexte actuel mènerait inévitablement à une escalade et à la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Réfléchissez : cela n’équivaut-il pas à la planification d’un génocide d’une ampleur sans précédent, non seulement contre la Russie ou la Chine, mais aussi, inévitablement, contre l’humanité dans son ensemble ?

Chers lecteurs et lectrices, veuillez diffuser ce texte et partager cet article avec vos amis et collègues.

Ce qu’il faut, c’est briser le consensus politique sur l’utilisation des armes nucléaires.

Ce n’est pas un « mouvement de protestation » dont on a besoin, c’est un mouvement populaire de grande ampleur à l’ échelle planétaire qui remet en question la légitimité de la classe politique (décideurs de haut niveau incluant les élites financières) qui considèrent sans fondement qu’on peut « gagner une guerre nucléaire ».

Michel Chossudovsky, Global Research, Centre de recherche sur la Mondialisation, le31 janvier 2023

******

« Minuit moins 90 secondes » selon l’horloge de l’apocalypse. Les lauréats du prix Nobel de la paix accusent avec désinvolture la Russie, sans rappeler l’histoire de la guerre nucléaire, sans parler du programme de 1,3 billion de dollars de Joe Biden pour développer des « armes nucléaires préventives « plus faciles à utiliser », « de faible intensité »,  à utiliser sur une « en première frappe » contre les États nucléaires et non nucléaires comme moyen d' »autodéfense.

Rappelons l’histoire du « scénario apocalyptique » qui faisait partie du projet américain de Manhattan lancé en 1939 avec l’appui de la Grande-Bretagne et du Canada.

Le projet Manhattan était un plan secret pour développer la bombe atomique coordonné par le département de la guerre des États-Unis, dirigée (1941) par le lieutenant-général Leslie Groves.

Lire la suite ICI

sábado, 5 de noviembre de 2022

Au pied du sapin de Noël la nouvelle bombe nucléaire US B61-12




 5 novembre 2022
Manlio Dinucci

Pendant que les géants du pétrole enregistrent des profits record grâce aux prix croissants de l’énergie et que les usines européennes licencient parce qu’elles n’arrivent pas à payer les factures de gaz et électricité, les USA envoient de l’énergie à l’Europe avec leurs navires chargés de coûteux GNL.

 Redoutant que nous n’en ayons pas assez, ils nous envoient maintenant une autre énorme quantité d’énergie : celle des armes nucléaires.

 Les États-Unis envoient en décembre en Europe 100 bombes nucléaires B61-12 potentialisées. Elles remplaceront les précédentes en Italie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas et Turquie, et seront probablement déployées contre la Russie dans d’autres pays OTAN, comme la Pologne et la Finlande.

Dans ses documents stratégiques, le Pentagone annonce : « nous emploierons les armes nucléaires pour défendre les intérêts vitaux des États-Unis et de leurs alliés ». Cela constitue un changement de stratégie qui rapproche encore plus le monde de la, guerre nucléaire, qui provoquerait la disparition de l’espèce humaine de la surface de la terre. Que va faire maintenant la Russie ?

martes, 2 de agosto de 2022

Voici à quoi ressemblera le « dernier selfie » pris sur Terre, selon une IA

 

Si vous vous êtes déjà demandé comment pourrait être pris un selfie à la fin du monde, ou peut-être dans une sorte de purgatoire infernal… eh bien, franchement, nous non plus.

Mais quelqu’un voulait savoir, et à la demande d’un générateur d’images IA, une photo d’une telle chose a été révélée.

Un compte TIKTOK dédié à poser des questions dérangeantes à l’intelligence artificielle a révélé ce à quoi l’IA de DALL-E pense que le dernier selfie sur Terre ressemblerait.

 

 

Le compte a demandé au générateur d’images de l’IA de montrer à quoi ressemblera « le dernier selfie jamais pris ».

Plusieurs images ont été produites et elles ne sont pas pour les âmes sensibles.

Chaque image générée par l’IA montre des scènes apocalyptiques.

Le système d’intelligence artificielle s’appelle DALL-E et est conçu pour produire des images totalement originales à partir de descriptions textuelles que tout le monde peut saisir.

 

 

Le système d’IA est une version à 12 milliards de paramètres de GPT-3, un modèle de langage autorégressif qui utilise l’apprentissage automatique pour produire des conversations de type humain.

Les ingénieurs ont repris ce modèle GPT-3, développé par OpenAI, pour créer DALL-E. Au lieu de produire des conversations de type humain, l’IA produit un lot d’images sur la base du texte saisi.

On a demandé au système d’IA de produire ce qu’il « pense » être le dernier selfie pris par un humain sur Terre, et en utilisant les données qui lui ont été fournies par les serveurs de Google, l’IA a produit un lot d’images totalement originales qui montrent une représentation sinistre de la fin du monde.

lunes, 4 de diciembre de 2017

Propos d'un ancien du SDECE

 
Résultat de recherche d'images pour "guerre nucléaire corée du nord"

L'mpasse de la Corée du Nord.

1) La situation générale.

La Corée du Nord a l'arme nucléaire.
Elle possède aussi les vecteurs lui permettant de frapper à peu près partout dans le monde. Actuellement, ses capacités en sont encore au stade de la mise au point ; dans un court avenir, elles seront opérationnelles.
Ce jour-là, elle aura fait son entrée dans le club des puissances nucléaires mondiales.

Ce jour-là aussi, la Corée du Sud et le Japon seront amenés à suivre son exemple pour leur survie ; l'Iran sera « moralement obligé » de reprendre ses essais nucléaires militaires ; l'Arabie Saoudite voudra elle aussi l'arme atomique, l'Afrique du Sud aussi, …

Le nombre de puissances nucléaires, qui était de 5 durant la guerre froide (USA, URSS, GB,France, Chine), est aujourd'hui de 8 (Israël, Pakistan, Inde) ; il sera demain de 14.

Or, la prolifération des armements militaires fait courir des dangers mortels à la paix.
Durant la guerre froide, les États-Unis à eux seuls ont reconnu 7 accidents aériens avec des armes nucléaires à bord, entraînant souvent la mise à feu des charges non nucléaires, 10 armes nucléaires ont été perdues en mer, 7 sous-marins soviétiques lanceurs d'engins nucléaires, 2 américains et 1 britannique ont disparu.

En 1962, lors de la crise de Cuba, le sous-marin qui précédait la flotte soviétique fut soumis à une attaque américaine avec des grenades d'exercice.
Or, en plongée, il n'avait aucun moyen de savoir si ces grenades étaient réelles ou non.
La consigne, en cas d'attaque, était de tirer son missile nucléaire sur la flotte adverse.
Sur les trois officiers détenteurs à bord des clés commandant le tir, deux étaient favorables à cette décision ; un seul s'y opposa, et réussit à ne pas céder à la pression des deux autres …

Le 11/09/1979, à trois heures du matin les écrans américains perçoivent des échos qui sont interprétés comme une attaque massive de missiles soviétiques.
Les dispositifs de riposte (silo et B52) sont mis en alerte, le Président des USA est réveillé, l'ordre de tir n'est pas donné (on ne sait pas pourquoi)...

En 1980, une panne informatique déclenche deux alertes nucléaires à 3 jours d'intervalle.

viernes, 14 de octubre de 2016

USA : Jill Stein, candidate Vert : « Clinton nous emmène droit vers la guerre nucléaire avec la Russie, pas Trump »

Le 14/10/2016
 
 
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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 octobre 2016
 
« En pensant à Hillary Clinton présidente, je ne dors plus la nuit. Les positions politiques d’Hillary sont bien plus effrayantes que celles de Donald Trump, qui ne veut pas la guerre avec la Russie. »
 
 
Le docteur Jill Stein est l’un des deux petits candidats de l’élection présidentielle américaine avec le libertarien Gary Johnson, qui atteint 6,4 % dans les intentions de vote.
 Les Verts sont à 2,1 %.
C’est son commentaire de politique étrangère, lors d’une interview pour C-Span, qui surprend d’honnêteté.
Jill Stein a fortement insisté sur le fait qu’en politique étrangère, les options de Donald Trump envers la Russie et la Syrie ne sont pas aussi effrayantes que celles d’Hillary Clinton.
Extrait :
 
Jill Stein :
Il faut faire attention à ce que nous faisons. Ce n’est pas qu’un moment à passer, car il faut voir où le fait de voter pour le moindre mal va nous entraîner.
C’est Hillary Clinton qui veut déclencher une guerre dans les airs avec la Russie en imposant une zone d’exclusion aérienne en Syrie. 
Nous avons 2000 missiles nucléaires en alerte et prêts à être lancés. Et l’on nous dit que nous sommes plus près d’une guerre nucléaire [avec la Russie] que nous ne l’avons jamais été. 
Sous la présidence Hillary Clinton, nous risquons de glisser très rapidement dans un conflit nucléaire en raison des positions qu’elle a adoptées sur la Syrie. 

martes, 26 de julio de 2016

30 Secondes avant Minuit, par Paul Craig Roberts

Le 26/07/2016

Par Paul Craig Roberts

L’ancien secrétaire américain à la Défense William Perry a averti que le monde est très proche d’une catastrophe nucléaire.

Une telle catastrophe pourrait être provoquée accidentellement par une défaillance électronique ou une erreur dans les systèmes d’alerte et par l’inutile, agressive et inconsciente monté en force contre la Russie.
Conn Hallinan examine ces questions. [1]
Je doute que Hallinan ait raison au sujet de la prédominance militaire de Washington.
C’est le point de vue de Washington, et Washington est convaincu de détenir les as.
 C’est une erreur de la part d’Hallinan que d’encourager Washington dans cette perception. Néanmoins, Hallinan est très clair sur le fait que nous pourrions tous être anéantis à tout moment.
Ce risque est extrêmement élevé ; et il a été entièrement créé par les administrations Clinton, George W. Bush, et l’administration Obama sous lesquelles les néoconservateurs sionistes ont contrôlé les politiques étrangères et militaires.
Il est lassant d’entendre l’argument selon lequel la guerre nucléaire ne se produira pas parce que cela n’a aucun sens.
William Perry souligne que la défaillance d’une puce d’ordinateur à 49 centimes a eu comme conséquence que des ordinateurs de NORAD signalèrent que les Soviétiques avaient lancé 220 missiles nucléaires sur les Etats-Unis.

lunes, 30 de mayo de 2016

"Si l'Otan provoque une guerre contre la Russie, les vivants envieront les morts"

Le 30/05/2016
 
 
Otan
 
 
© AFP 2016 Paul J. Richards
 
La décision du ministère tchèque de la Défense d'envoyer des soldats à la frontière russe augmente la menace de déclenchement d'une guerre nucléaire, met en garde l'analyste tchèque Martin Koller. Peu importe où et sous quel prétexte l'Otan provoquerait cette guerre, en tout cas une attaque atomique est inévitable.
 
"Je suis persuadé qu'une guerre contre la Russie, (…) inattendue et préventive, est l'objectif des Etats-Unis qui cherchent à accéder à l'hégémonie mondiale.
 La majorité des bases militaires américaines sont installées de telle manière qu'elles visent la Russie et la Chine et dans le même temps protègent les ressources pétrolières au Proche-Orient", a déclaré l'analyste militaire Martin Koller.
 
L'initiative tchèque
 
Selon M.Koler, le plan du ministre tchèque de la Défense Martin Stropnicky, qui avait proposé d'envoyer 100 militaires tchèques à la frontière russe afin de monter la loyauté de la République tchèque à l'Otan, est une décision politique tardive.
Dans le cas d'un vrai conflit avec la Russie, une centaine de soldats à la frontière ne changera rien. Mais cette décision prouve que la République tchèque supporte les Etats-Unis, leur désir de provoquer une guerre préventive et assume une partie de la responsabilité pour son déclenchement, a souligné M.Koller dans un entretien à Parlamentni Listy.

viernes, 8 de abril de 2016

Paul Craig Roberts sur la probabilité réelle d’une guerre nucléaire


    



Dr Paul Craig Roberts, qui a servi comme secrétaire adjoint au Trésor de la politique économique dans l’administration Reagan, partage son opinion selon laquelle il existe une réelle probabilité qu’une guerre nucléaire éclate. Voici les principaux points abordés pendant cette émission radio.

(cliquez ici pour écouter l’interview complète)

Premièrement, il y a la doctrine Wolfowitz qui montre clairement que les États-Unis doivent empêcher la montée de tout état susceptible de représenter une puissance suffisante pour menacer l’action unilatérale américaine.

La Russie s’est élevée et a démontré ce genre de puissance…
C’est la raison de la constante diabolisation du leader de la Russie.
Nous voyons le candidat à l’investiture numéro 1 du partie démocrate, Hillary Clinton, qui compare maintenant le président de la Russie à Hitler…
Donc ce qui s’est passé, c’est que chaque président américain au cours de ma vie, en particulier Nixon et Reagan, a œuvré pour créer la confiance entre les deux grandes puissances nucléaires.
Mais à partir de Clinton, la confiance qui avait été établie a été progressivement détruite.

Quand vous détruisez la confiance entre deux puissances nucléaires, vous recréez la possibilité d’une guerre nucléaire, soit par intention, soit par erreur de calcul.
C’est donc un acte imprudent et irresponsable de la part de Washington…
La guerre de l’information qui se déroule maintenant sert à préparer la population américaine et les pays alliés de l’OTAN pour un conflit militaire avec la Russie.