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domingo, 23 de junio de 2024

jueves, 1 de febrero de 2024

Les agriculteurs du CR47 plient bagages et rentrent chez eux ! (MàJ)

 

 

 

 

domingo, 16 de diciembre de 2018

Le prix de la trahison





Edouard Martin: Le prix de la trahison

L'appel d'Edouard Martin à François Hollande par ITELE

Je ne pouvais pas laisser mon ami Koltchack dans l'ignorance.

Combien ça coûte un syndicaliste ? Un syndicaliste qui baisse sa culotte ?

Et bien c'est assez simple, peu ou prou 12 300 euros bruts par mois sans compter une indemnité annuelle de voyage de 4 243 euros et une petite prime de 304 euros par jour de présence aux réunions des organes du parlement.
Voilà, c'est avec cela qu'Edouard Martin devra vivre si d'aventure il était élu l'été prochain député européen, liste PS Grand Est.

Cela faisait un moment que la rumeur enflait, c'est établi depuis hier.
Edouard Martin lâche ses potes de Florange pour prendre la tête de la liste PS pour les prochaines élections européennes.
Belle reconversation pour celui qui n'eut pas assez de mots pour dire tout le mal qui pensait du gouvernement et du PS.

Personnellement, je l'avais vu venir dès la dernière visite de pépère à Florange.
Les syndicalistes avec à leurs têtes Martin nous étaient présentés très remontés contre le gouvernement qui sur le dossier Arcelor Mittal vs Florange avait fait la preuve de son amateurisme. La visite risquait d'être rock'n roll.
On y prévoyait des heurts, sifflets, banderoles et syndicalistes en colère.

Qu'avons-nous eu ? Rien.

sábado, 13 de mayo de 2017

Il court, il court, Mélenchon… Il est passé par ici, il repassera par là


Résultats de recherche d'images pour « mélenchon parachute »


Le 13/05/2017


Depuis sa première élection, voilà plus de trente ans (1985), Jean-Luc Mélenchon a pratiqué mieux que personne « le tourisme électoral ».
 
Il ne manque à son tour de France que Strasbourg et Metz, mais il ne faut pas désespérer…
En effet, depuis sa première élection, voilà plus de trente ans (1985), Jean-Luc Mélenchon a pratiqué mieux que personne « le tourisme électoral ».
Pensant que l’herbe est toujours plus verte et le pâturage plus gras chez le voisin, il a chaque fois plié bagage avant la fin même de ses mandats.
Sénateur de l’Essonne de 2004 à 2010, « l’insoumis » a rejoint l’Occitanie en 2009 pour un mandat de député européen.
 Puis aux législatives de juin 2012, il est parti au son des trompettes défier Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais, sur son fief d’Hénin-Beaumont.
La claque qu’il y a prise l’a calmé pour un temps, mais pour un temps seulement.
Changement de ton et changement de costume pour la présidentielle 2017 ; son indéniable succès l’ayant requinqué, le revoilà, fidèle à sa nature et à sa grande gueule retrouvée, qui s’en va voir à Marseille si la sardine est plus goûteuse.
Verba volent, scripta manent, disaient les Anciens, qui se gardaient donc de trop écrire.
Mais les temps ont changé, et les verba sont désormais stockés avec les images dans nos boîtes à malice.
 Une occasion de rafraîchir la mémoire d’un Mélenchon oublieux de ces principes qu’il assenait pourtant avec force voilà cinq ans quand il pensait battre Marine Le Pen sur ses terres du Nord :
« C’est ça, la noblesse de la politique ! C’est pas les chefs vont dans les planques, hein, dans des endroits où ils sont assurés d’être élus d’avance. Moi je ne suis pas nommé par Pierre Mauroy comme Martine Aubry l’a été à Lille, je ne suis pas nommé par la rue de Solférino tantôt dans la Somme tantôt dans le Grand Sud-Est comme l’a été Vincent Peillon, qui me fait des remarques et des observations sur le fait qu’il faut des élus de proximité pour comprendre les dossiers. »
Surtout, ajoutait-il alors : « Madame Aubry, bien sûr qu’elle a été élue, et en cela elle est totalement légitime. Mais elle n’est pas venue ferrailler dans une terre contre la droite, elle est venue ferrailler pour prendre la place à gauche contre quelqu’un qui l’avait déjà. »

miércoles, 19 de abril de 2017

Non, l’immigrationniste Mélenchon n’est pas l’ami des travailleurs !

 


Le 19/04/2017

 
Il a, en 2012, dès 20 heures, au soir du premier tour, offert sur un plateau ses 11 % au candidat Hollande, dont il ne pouvait ignorer le programme.
 
Il peut paraître incongru de qualifier d’ennemi des salariés un candidat qui « use sa vie à défendre les travailleurs » (c’est lui qui le dit), demande les 32 heures hebdomadaires, la retraite à 60 ans, le SMIC à 1.700 euros et l’abrogation de la loi El Khomri.
Pourtant, rappelons la situation.
La France compte, à ce jour, le chiffre record de plus de 6 millions de chômeurs (catégories A, B, C, D, E).
 Rappelons, au passage, l’immense responsabilité du candidat du Front de gauche dans cette catastrophe.
 Il a, en 2012, dès 20 heures, au soir du premier tour, offert sur un plateau ses 11 % au candidat Hollande, dont il ne pouvait ignorer le programme, l’ayant fréquenté 31 ans au PS.
Comment un homme de gauche peut-il défendre toujours plus d’immigration et la régularisation des clandestins, quand 6 millions de personnes sont déjà sans travail ?
 Faut-il lui rappeler que la CGT, dès les années 1920, accusait le patronat d’utiliser les étrangers contre les acquis sociaux, et réclamait leur renvoi ?
 Après la crise de 1929, c’est la gauche qui a voté des textes très durs imposant la préférence nationale (loi Herriot de 1932 et décrets-lois Daladier de 1938).
Cette vision immigrationniste de Mélenchon est d’autant plus scandaleuse qu’il a vécu, fort bien, et toute sa vie, de fonctions électives réservées aux seuls Français.
D’autre part, toute sa garde rapprochée travaille dans la fonction publique et bénéficie de la priorité nationale qu’elle refuse aux salariés du privé, victimes de l’invasion migratoire et de la présence des travailleurs détachés sur le sol français.
Mais cela ne s’arrête pas là.

viernes, 27 de enero de 2017

«C'est le PS qui vous a mis dans la merde !» : Jean-Luc Mélenchon s'emporte contre un cheminot

Le 27/01/2017
 
«C'est le PS qui vous a mis dans la merde !» : Jean-Luc Mélenchon s'emporte contre un cheminot
 
En campagne en Dordogne, Jean-Luc Mélenchon s'énerve contre un cheminot, capture d'écran DailyMotion/«Sud-Ouest», DR
 
Dans la série des contacts difficiles avec le petit peuple, le sénateur Jean-Luc Mélenchon a fini par s'énerver contre un cheminot périgourdin, lequel le mettait en demeure de respecter ses promesses dans l'hypothèse où il serait élu.
                                   
Jean-Luc Mélenchon fait encore partie de ceux qui ont le privilège de pouvoir marcher dans la rue et d'échanger avec leurs électeurs potentiels.
Mais le candidat de la France insoumise, n'a pu se débarrasser d'un cheminot lors de sa visite à Périgueux, en Dordogne, le 26 janvier 2017.
J'use ma vie à vous défendre !
Et l'homme retenant Jean-Luc Mélenchon, le ton est rapidement monté.
 «J'use ma vie à vous défendre !», a fini par pratiquement hurler le sénateur-candidat (et membre du Parti socialiste de 1976 à 2008), indigné de se voir mis dans le même panier que les autres candidats par l'importun.