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sábado, 1 de julio de 2023

L'armée doit être loyale au peuple, pas à macron



 
 
#Macron a peut-être commis une erreur fatale en humiliant publiquement un général français distingué et très respecté. 
Général Pierre de Villiers. Cet homme est également lié à une famille aristocratique française très influente. Il est tenu en haute estime par les commandants militaires en service dans l'armée française et est soupçonné d'avoir des liens étroits avec l'élite de la Légion étrangère française. Il y a des murmures qu'un coup d'État militaire pourrait se produire. 
Ce qui est clair, c'est que la loyauté de Macron ne va pas au peuple français mais à ses mentors mondialistes au Forum économique mondial. #WEF2030Agenda #FranceHasFallen #EmeutesFrance #Macron #Révolution #coup d'état L'ex général Pierre de Villiers est actuellement consultant en stratégie. 
Il avait raison concernant le budget de l'armée que Macron n'avait pas augmenté suffisamment.
 L'évènement d'humiliation d'un officier supérieur avait été unique en France


viernes, 2 de noviembre de 2018

Le général de Villiers a prévenu Macron : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face »


                                                                            
 

2 Novembre 2018 |
Publié par Thomas Joly
 
Invité de Thierry Ardisson dans l’émission Les Terriens du samedi !, diffusée ce 4 novembre sur C8, Philippe de Villiers ne mâche pas ses mots.
 
À l’occasion de la sortie de son nouveau livre Le Mystère Clovis aux éditions Albin Michel, l’ex-député européen, fondateur du Puy du Fou, est venu défendre les racines chrétiennes françaises, qui sont selon lui bafouées par l’islamisation du continent européen.
Comme à son habitude, l’ancien candidat à la présidentielle dénonce les « eurocrates et des élites mondialistes » qui souhaiteraient bâtir « une société multiculturelle, en prenant le risque de faire une société multidéculturée et multiconflictuelle ».
Thierry Ardisson va jusqu’à le qualifier de « lanceur d’alerte ».
« On a toujours tort d’avoir raison trop tôt », rétorque de Villiers, se prévalant d’avoir eu dix ans d’avance.
Alors que Thierry Ardisson tente d’obtenir des confidences « sur la réalité de la situation politique en France » qui lui aurait été données par son frère [le général Pierre de Villiers], Villiers botte en touche.
Avant de lâcher ce qu’aurait dit son frère au président de la République : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes. »
 

viernes, 21 de julio de 2017

La colère de macron contre le Général de Villiers.

Le 21/07/2017
 
 
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20 juillet 2017

Nous avons appris ce mercredi 19 juillet que le général de Villiers avait remis sa démission.

Une heure plus tard, la nomination du Général Lecointre pour le remplacer était annoncée.
Seuls les naïfs croiront que le choix du Chef d’État-major des Armées s'effectue en une heure, et que toutes les chaînes d'information diffusent, spontanément, au mot près, et avec les mêmes qualificatifs (le général Lecointre est un héros), le résumé de carrière de cet officier général, sans orchestration.
Cela n'a, évidemment, rien d'improvisé, et a fait l'objet d'une longue préparation.
C'est absolument normal.
 Mais cela veut aussi dire que le Président avait reçu auparavant la démission du Général de Villiers, et qu'il attendait que le moment opportun soit venu de faire savoir qu'il l'acceptait.
La question se pose alors de savoir à quelle date le Général de Villiers lui a remis réellement sa démission.
Faute d'être dans le secret des Dieux, commençons par déterminer les raisons qui empêchaient que cette annonce ait lieu plus tôt.
Il y avait d'abord des impératifs techniques de commandement : le déclenchement du feu nucléaire nécessite la participation du CEMA et de son état-major.
Le poste de CEMA ne peut rester vacant, ne serait-ce que quelques minutes.
Il y avait ensuite le 14 juillet, la réussite du défilé, la commémoration de l'entrée des États-Unis dans la première guerre mondiale, la présence du Président Trump, ….
La fête nationale sans Chef d' État-major des Armées, ce n'était pas possible.
Si le problème du 14 juillet n'avait pas existé, le Président aurait dû démettre le CEMA le 13 juillet, au lieu de le fustiger tout en le maintenant en place.
C'est ce sentiment d'impuissance temporaire qui est vraisemblablement à l'origine de son comportement inconséquent.
Le 13 juillet, la décision de Macron de renvoyer le Général de Villiers était prise, mais devait être différée de quelques jours.
D'où sa fureur.
 Car la veille, le 12 juillet, devant la Commission de la Défense de l'Assemblée, le Général de Villiers avait prononcé des mots qui consommaient son divorce d'avec le Président : « je ne vais pas me laisser baiser comme ça ».
Il ne s'agissait pas là de budget, mais de tromperie.

miércoles, 19 de julio de 2017

Hommage au général de Villiers

Le 19/07/2017


Départ du général de Villiers : l’épée le cède à la toge

Le 19/07/2017






Depuis quarante ans, c’est sur les doigts de la main que l’on compte les officiers généraux de très haut rang démissionnés ou démissionnaires

« Cedant arma togae » : l’épée le cède à la toge.
Qui en douterait dans notre République, plus héritière en cela de la royauté capétienne que de la monarchie napoléonienne !
La foudre a frappé, le général de Villiers quitte ses fonctions de chef d’état-major des armées.
Depuis quarante ans, c’est sur les doigts de la main que l’on compte les officiers généraux de très haut rang démissionnés ou démissionnaires, après un désaccord avec l’autorité politique.
En 1980, le général Jean Lagarde, chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT) depuis 1975, démissionne à la surprise générale, six mois avant la limite d’âge de son rang.
Une démission sans tambour ni trompette, à l’image de cet officier discret qui fut incontestablement l’un des grands CEMAT de la fin du XXe siècle.
On lui doit, notamment, une série de réformes profondes, tant dans l’organisation des commandements territoriaux et opérationnels que dans le mode de commandement (nous sortions de Mai 68).
 « Il n’y a aucune ambiguïté et il n’y a aucune exégèse à faire à mon départ », déclara-t-il laconiquement pour expliquer son départ.
Le général Jean Delaunay lui succède.
Mais un an plus tard, François Mitterrand devient Président.
En 1983, son ministre de la Défense, Charles Hernu, décide des réductions de budget et d’effectifs. Comme l’expliquera en 2017 le général Delaunay, « j’ai jugé de mon devoir de démissionner en 1983 pour marquer mon désaccord avec la politique de défense de l’époque ».