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lunes, 23 de septiembre de 2024

« Garanties » sur PMA, IVG, droits LGBT : le grand cirque sociétal d’Attal


Capture d'écran Gouvernement
Capture d'écran Gouvernement

 

 

On le sait, islamophobie et homophobie sont les deux mamelles de la gauche, le marteau et l’enclume entre lesquels elles paralyse la droite. 

Le marteau de l’islamophobie est déjà tombé, faisant deux victimes mort-nées : le ministère de l’Immigration et celui de la Laïcité. L’enclume de l’homophobie s’apprête à frapper.

Tradi et réac

« Là, c’est l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui entre au gouvernement », se serait indignée « une macroniste historique ». Le ton est donné. Oyez, oyez, braves gens, tous aux abris : c’est le retour de l’ordre moral, des forces de la réaction et du goupillon. Quelques minutes après l’annonce des lauréats par Alexis Kohler, Laurence Rossignol, ancien ministre des Familles, explose sur X : « […] Un portefeuille à LA famille et non LES familles… on n’avait pas vu ça depuis au moins 15 ans ! La droite tradi et réac est vraiment revenue au pouvoir. » Il est vrai que ce ministère est, pour elle, la statue du commandeur : avec son ministère « défamille », dont le « dé » était en réalité privatif, elle pensait avoir détricoté et enterré définitivement l’institution - plus aucun ministre dédié après son départ - et n’imaginait pas qu’un jour, son spectre puisse revenir la hanter.


 

Si tout est famille, rien n’est famille. Il n’y a pas de famille mais des familles, il n’y a pas de culture française mais des cultures françaises… On connaît le procédé de dissolution. Notons, au passage, que jusqu’à présent, aucun gouvernement n’a osé tenter le « ministère des Cultures ». Outre le dynamitage conceptuel par le mariage pour tous, il y a eu aussi, sous Hollande, le travail de sape économique : de la baisse, par deux fois, du quotient familial à la « modulation » des allocations en passant par la hausse des cotisations employeurs pour la garde d’enfants et la réforme du congé parental, sans compter la majoration du prix de la cantine…

jueves, 19 de enero de 2023

« Et comment va-t-on redresser notre pays ? ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 19 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je parle beaucoup d’effondrement, non pas pour nuire au moral des masses, mais parce qu’il faut nommer ce que nous vivons.

Oui.

Nous vivons un effondrement systémique spécifiquement en France.

Le système scolaire ne s’effondre pas en Chine où TikTok est utilisé pour diffuser des vidéos d’expériences scientifiques aux jeunes Chinois et interdit au moins de 14 ans. Chez nous, c’est un outil de lobotomisation de notre jeunesse avec la lâcheté des parents qui ne veulent plus lutter ou qui n’ont rien compris aux dangers des écrans. Je ne vous parle même pas des enseignants eux-mêmes contaminés.

Le système sécuritaire français s’effondre. Ce n’est pas le cas au Portugal ou en Espagne. Je ne vous parle même pas de la Suisse ou de l’Autriche. C’est un effondrement sécuritaire français. Spécifiquement. Remerciez la couardise et la démagogie de la plus grande partie de la gauche tellement permissive que les excès d’aujourd’hui préparent un terrible retour de bâton.

Le système judicaire, le système énergétique, le système de transport et nos trains, tout, je dis bien tout s’effondre et je ne vous parle même pas à nouveau de l’hôpital pour lequel seule Brigitte Macron trouve encore que « nous avons de la chance ».

Cet effondrement rampant depuis 40 ans s’accélère d’une part et s’accompagne d’autre part d’une explosion des déficits et de la dette de notre pays le soumettant aux oukases des financiers internationaux.

Alors posons cette question très importante et qui est symétrique à nos réflexions sur l’effondrement de notre pays, patrimoine de ceux qui n’en aucun quelle que soit leurs origines.

Comment redresser la France ?

J’ai beaucoup d’idées à partager avec vous sur ce sujet, cela fait des années que je réfléchis à ces thématiques.

Commençons nos réflexions en partant par ce qu’il ne faut pas faire pour redresser la France.

Croyez-vous que l’on redressera la France en restant dans l’Europe qui détricote et désarme systématiquement notre Etat. L’idée très logique à comprendre quand on analyse l’histoire, c’est que jamais, jamais un Etat ne s’est créé autrement qu’en détruisant ce qui lui pré-existait ! Si l’Europe veut devenir les Etats-Unis d’Europe alors il faut détruire les états-nations. C’est l’une des grandes causes de notre effondrement. Il n’y aura pas de redressement de la France possible dans cette conception-là de l’Europe. Cela ne veut pas dire pas d’Europe, cela veut dire le retour à l’Europe des nations basée sur le principe de la subsidiarité et du volontariat. Bref, une Europe des coopérations, pas une Europe des obligations avec des Institutions vendues aux lobbys mondiaux.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en restant démagogues, permissifs, et sans courage ? Je parle ici de valeurs morales.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en faisant croire que l’on peut réussir sans travailler, ne pas avoir de sélection, laisser croire que tout se vaut, que tout est pareil ?

domingo, 21 de abril de 2019

Mgr Bernard Ginoux, “évêque des gilets jaunes” : “Ils sont les laissés-pour-compte d’une société qui a misé sur la finance…”

 
 
 
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Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban (Tarn-et-Garonne), qui a été surnommé « l’évêque des gilets jaunes » pour être allé très vite et à plusieurs reprises à leur contact, a bien voulu accorder un entretien à Boulevard Voltaire.
 
 
 

 
Vous êtes évêque de Montauban. On pourrait aussi vous appeler l’évêque des Gilets jaunes. À quel moment et pourquoi avez-vous pris cette décision de les rencontrer et de les soutenir ?

J’espère que les Gilets jaunes ne sont qu’un épiphénomène dans ma vie d’évêque.
Ils font partie de mon désir d’aller vers les gens et de connaître les réalités du monde actuel. Cette crise n’est pas banale.
Le 7 décembre, j’avais écrit un billet à ce sujet.
Je voulais le publier sur le site et dans le bulletin catholique du diocèse de Montauban.
Or, en me couchant, je me suis dit que publier quelque chose sans avoir rencontré ces personnes était gênant.
Si un évêque se prononce sur un sujet qui touche à des personnes qui sont là, il faut d’abord les voir. J’ai des expériences de pastorale avec les jeunes et les malades.
Elles m’ont fait prendre conscience de réalités en tout genre.
En me couchant ce soir-là, j’ai pris la résolution d’aller les voir le lendemain.
Ce lendemain, j’ai célébré la messe pour la fête de l’Immaculée Conception. Ensuite, je suis allé au premier carrefour venu, au milieu d’eux.
Ils commençaient à préparer le repas et m’ont invité à manger.
Je suis arrivé très clairement comme évêque avec ma croix pectorale.
Certains se sont dit : “Que fait ce curé ? On n’en a pas besoin.”
D’autres ont dit : “Taisez-vous, c’est l’évêque.”
Voilà le genre de dialogue qui peut y avoir.
Beaucoup m’ont dit : “Cela nous fait grand plaisir que vous soyez là, on va vous faire visiter l’Élysée.”
Je leur ai répondu que je n’étais pas venu pour cela.
L’Élysée était une espèce de tente, de bric et de broc avec des planches et des plastiques que l’on installe pour les serres des paysans.
Il y avait là des tables avec des casse-croûtes à base de saucisses.
Tout cela exprimait une grande joie de vivre.

sábado, 24 de marzo de 2018

Suppression du quotient familial : c’était un ballon d’essai

 
 


Le 24/03/2018
                 
Avocat
 
Pour les individualistes qui nous gouvernent, la notion même de famille qu’il faudrait protéger en soi relève de l’archaïsme absolu.
 
C’est ce qu’on appelle un ballon d’essai, qui sert à tester la résistance potentielle de l’opinion.
La question de l’abrogation du quotient familial a suscité une levée de boucliers face à laquelle le gouvernement n’est sans doute pas prêt à passer en force.
Il se souvient des manifestations de 2013 contre la loi Taubira…
Retour en arrière : souvent effleuré, le sujet taraude les gouvernements depuis plusieurs années.
Il s’agit de supprimer le quotient familial qui permet aux familles avec enfants de réduire leur imposition, à revenu égal, par rapport aux couples sans enfants.
L’institution date de l’après-guerre et avait un double objectif : compenser la charge liée à l’éducation des enfants, considérée comme une richesse nationale, et stimuler la natalité.
Les deux objectifs ont été atteints, en tout cas tant que le système a été appliqué loyalement.
Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Nos modernes politiciens se moquent bien de la natalité.
Ils considèrent peut-être, à l’instar de Christophe Girard, que seuls les cathos et les Arabes font des gosses.
Les premiers n’attendent rien du gouvernement.
Les seconds sont rarement imposables.
Le plafonnement du quotient familial a été revu à la baisse sous le quinquennat Hollande.
Supprimer le système entraînerait sans doute une augmentation des rentrées fiscales, au prix d’un effort financier important pour les familles.

sábado, 9 de abril de 2016

Quand Laurence Rossignol veut « défamiliariser » la France


 
         

Le 004/2016
Floris de Bonneville

La France socialiste est décidément bien fâchée avec la famille.

 Il y avait bien un ministère chargé, en principe, de veiller sur celle-ci et encourager la natalité. Depuis mars, notre Président par intérim a commencé par le débaptiser pour en élargir le champ d’action.
C’est devenu le ministère des Familles.
Les lobbies LGBT, féministes et autres n’avaient pas apprécié le fait que ce ministère ne semblait s’appliquer qu’à un seul type de famille.
 Une fois de plus, sans état d’âme (qu’il semble d’ailleurs ne pas posséder), notre Président a donc cédé.
Laurence Rossignol est devenue ministre de toutes les familles, les monoparentales, les traditionnelles, les lesbiennes, les gay, et j’en passe.
Peu lui importe si les familles ne peuvent pas contribuer à la démographie de notre pays.
Après tout, après le vote du mariage pour tous, c’était dans la logique de ce gouvernement de franc-maçons.

Mais ces familles, Laurence Rossignol a décidé de s’en occuper maternellement.

jueves, 3 de marzo de 2016

Famille : l'acharnement de Hollande




       
Le temps n’est plus aux gadgets. Or c’est cette politique anecdotique qu’ose poursuivre François Hollande.

 Dans le magazine Elle, il annonce la création d’un ministère "des" familles.
L’intitulé vient remplacer le ministère de la famille, de l’enfance et des  droits des femmes, mis en place le 11 février.
Associer la femme à la maternité avait été jugé réactionnaire par les plus sectaires des féministes. Elles ont néanmoins réussi à convaincre le président, en mal de clientèle électorale.
 Il est vrai que la présidentielle approche.
Hollande avait débuté son quinquennat avec le mariage homosexuel, qui était tout sauf indispensable.
 Voilà qu’il revient à sa réforme, comme un désoeuvré.
Se faisant, il s’acharne à démolir l’institution familiale, qui aurait besoin d’être consolidée.
La chute de la natalité en est une conséquence.
 "Je suis féministe et toujours socialiste", se flatte Hollande.
C’est bien là, le problème.

miércoles, 1 de octubre de 2014

Priorité à une « vraie » politique familiale réservée aux nationaux !


famille


Le 30 septembre 2014


   
Il restait, dans l’amas de décombres laissé par une politique désastreuse, un pan de mur debout : la politique familiale. Le Parti socialiste, dans une grande cohérence, va finir de l’abattre.

Écarté du pouvoir pendant les vingt-deux premières années de la Ve République, le Parti socialiste a, à chacun de ses retours, avec un entêtement aveugle, accru les handicaps du pays, ruiné ses réussites, remis en cause ses atouts.
 Depuis la retraite à 60 ans, alors que l’espérance de vie augmente, jusqu’aux 35 heures, y compris dans la fonction publique, le Parti socialiste a plombé notre compétitivité et miné la santé économique du pays.
Depuis l’abolition de la peine capitale jusqu’à la loi Taubira et son obsession de vider les prisons, il a montré une grande compassion pour les délinquants et criminels et a facilité une augmentation de la criminalité et de la violence.
 On pourrait encore ajouter sa propension à encourager l’immigration, sa volonté de gommer la différence entre le résident étranger et le citoyen français, son horreur de l’identité nationale pour compléter ce tableau paradoxal.
 Il restait, dans l’amas de décombres laissé par une politique désastreuse, un pan de mur debout : la politique familiale.
 Le Parti socialiste, dans une grande cohérence, va finir de l’abattre.