Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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lunes, 10 de febrero de 2025
"Grande démission" dans la gendarmerie ? "Le bateau coule mais on n’est pas écouté"
martes, 15 de agosto de 2023
La macronie "exemplaire"
- Le bras droit d'Emmanuel Macron, Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, est soupçonné de conflit d'intérêts en raison de ses liens familiaux avec l'armateur italo-suisse MSC. Il est mis en examen pour prise illégale d'intérêts. Dans cette affaire judiciaire, Emmanuel Macron est intervenu personnellement pour protéger son plus proche collaborateur. Mediapart a révélé l'existence d'une lettre signée par le chef de l'État "qui a tué l'enquête du parquet national financier" (PNF). Un 1er rapport d’enquête accablant avait été rédigé par la police le 7 juin 2019, un second rapport, disant exactement l’inverse, a été rendu le 18 juillet 2019. Entre-temps, la lettre du chef de l'État a atterri au PNF. Depuis, Mediapart a révélé que la justice a découvert des documents dérangeants qui avaient disparu afin d'effacer les traces des interventions d'Alexis Kohler dans le dossier MSC..
- Le conseiller politique d'Emmanuel Macron à l'Élysée Thierry Solère est 13 fois mis en examen. Il est le politique le plus mis en examen de France ! Le conseiller du PR est poursuivi [entre autres] pour trafic d’influence, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagne, détournement de fonds publics, manquement aux obligations de déclaration à la HATVP, fraude fiscale…
martes, 16 de mayo de 2023
“La gendarmerie nationale est malade de ces officiers qui ne font aucun cas de l’humain, qui n’ont pour beaucoup d’entre eux que de l’indifférence à l’égard de ceux qui leur sont subordonnés”, par le Capitaine (ER) Hervé Moreau
Chers amis,
J’ai reçu un grand nombre de messages privés émanant de gendarmes me remerciant des quelques mots que j’avais écrit en la mémoire de notre petite sœur d’arme tragiquement disparue et je vous remercie à mon tour pour les nombreux messages de condoléances et de sollicitude adressés à sa famille.
Je me dois également de vous dire que j’ai également reçu des messages d’officiers très « supérieurs » niant la responsabilité de la gendarmerie nationale dans le suicide de cette jeune femme. Leurs arguments faisant référence à de probables problèmes de santé ou sentimentaux sont toujours les mêmes et ils m’indignent au plus haut point, me faisant les mépriser encore davantage s’il était possible.
J’affirme et je maintiens que nombre des drames dont il est question est imputable à un encadrement qui n’est pas à la hauteur de ses responsabilités. La gendarmerie nationale est effectivement malade de ces officiers qui ne font aucun cas de l’humain, qui n’ont pour beaucoup d’entre eux que de l’indifférence à l’égard de ceux qui leur sont subordonnés. Ils ignorent tout de ce qui constitue l’essence même du commandement. Ils ignorent tout du sens de l’humain, de l’exemplarité et du courage qui font les vrais chefs. Ceux-là sont incapables de soutenir et d’encourager. Ils ignorent ce que signifie tirer vers le haut, rayonner par l’exemple, encourager d’un regard, d’un sourire bienveillant ou d’un simple mot.
Le rapport de la Cour des Comptes publié en avril et relatif aux démissions prévalant au sein de la gendarmerie nationale est accablant. En 2021, il s’est agi de 15078 départs dont le mien. Les chiffres seront sans doute pire encore pour 2022 lorsqu’ils seront rendus publics. Les causes sont multiples et je les ai déjà explicitées : laxisme de la justice et certitude de travailler pour rien, concurrence des polices municipales, traitements financiers insuffisants au regard de la difficulté et de la dangerosité du métier, impopularité croissante au regard d’exactions imputables à quelques-uns mais subies par tous. Impopularité encore au regard des accusations de soumission à un pouvoir politique jugé toujours plus illégitime, en rupture avec le devoir premier de protection de la population.
domingo, 23 de abril de 2023
La police et la gendarmerie sont-elles touchées par une « grande démission » ?
Une session de formation interne pour les policiers sur le recueil de plaintes pour violences sexuelles et sexistes, a la préfecture de police de Paris, rue Albert dans le 13e arrondissement, en janvier 2023. |
VINCENT MICHEL / OUEST-FRANCE Ouest-France
Selon un rapport de la Cour des comptes publiée le 13 avril 2023, le problème va en s’accentuant. Les magistrats décrivent même « un phénomène de fond ».

