Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta crise énergètique. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta crise énergètique. Mostrar todas las entradas

viernes, 22 de julio de 2022

Vue de Suisse - Crise énergétique : tout se déroule avec succès selon le plan secret de la gauche rose-verte




Notre pays est en proie à une crise énergétique d’une ampleur sans précédent et aux conséquences catastrophiques pour tous.

Seule la gauche rose-verte s’en réjouit. Après le confinement Covid-19, elle vise le confinement énergétique dès l’hiver prochain.


Son objectif : rééduquer la population en vue de l’instauration d’une dictature écologiste.

L’UDC s’y oppose avec fermeté et présente son train de mesures pour un approvisionnement énergétique sûr, abordable et indépendant.

Avant la guerre en Ukraine, une pénurie d’électricité était déjà considérée comme l’une des plus sévères menaces pour la Suisse. Si notre pays fonce droit vers une catastrophe électrique, c’est à cause de la politique énergétique de la gauche rose-verte, complètement déconnectée de la réalité. L’UDC avait émis des mises en garde face aux problèmes d’approvisionnements et des coûts excessifs avant la votation sur la Stratégie énergétique 2050, dont l’échec est aujourd’hui manifeste. Les autres partis nous avaient alors rit au nez.

Aujourd’hui, toutefois, plus personne ne rit : l’énergie et l’électricité se raréfient et dès le mois d’octobre, la Suisse risque de plonger dans le froid et l’obscurité, et ce non sans graves conséquences pour tous. Une pénurie d’électricité est synonyme de chaos, de pauvreté, de faim, de froid et de mort.

Seule la gauche rose-verte sabre le champagne : « Son plan secret visant à rééduquer la population et à instaurer une dictature écologique se déroule parfaitement », déclare le président du groupe parlementaire UDC Thomas Aeschi. La Conseillère nationale Esther Friedli rajoute : « Après le confinement Covid-19, ils préparent le confinement énergétique de la population et des entreprises pour cet hiver ».

lunes, 18 de julio de 2022

Crise énergétique : communication intensive vers le grand public, rétropédalage en coulisses


 
 
 Frédéric Lassez 17 juillet 2022

Première urgence : changer de narratif. Car la situation est grave et les perspectives bien inquiétantes : inflation, rationnement, pénuries, les nuages s’accumulent à l’horizon et le mécontentement pourrait vite se faire entendre.

Alors, on a fait plancher les communicants sur le sujet suivant : comment faire avaler la pilule aux Français ? 

Revenir sur une stratégie kamikaze qui se révèle un échec complet et menace de ruiner nos économies ? Pas question, ce serait reconnaître que l’on fait fausse route depuis le début. Non, il suffira de changer de récit afin de modifier la perception de la crise par les Français.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre les réponses surréalistes du ministre de la Transition énergétique, interrogé par Le Figaro le 10 juillet dernier. À la question « À quel point la situation vous inquiète-t-elle ? », Agnès Pannier-Runacher répondait : « Ce qui est inquiétant, c’est d’abord la situation sur le front climatique. Ce qui est historique, c’est le paquet climat européen adopté, au bout de la nuit, le 29 juin. » Comme aurait dit Georges Marchais, « C'est pas votre question mais c'est ma réponse. »

Le ministre avait, bien entendu, très bien compris. Elle se contentait de reproduire le nouveau schéma narratif repris par le chef de l’État, le 14 juillet dernier. Pour commencer, modifier le cadre interprétatif : « La crise ukrainienne et russe nous impose un cas pratique immédiat : comment faisons-nous pour ne plus dépendre au plus vite des énergies carbonées. » On passe ainsi de la crise ukrainienne à la crise climatique. C’est-à-dire d’un contexte polémique (la guerre) à un contexte consensuel (sauver la planète).

Ensuite, on fournit les nouveaux éléments de langage. Ne dites pas « rationnement », trop connoté et lié à une approche coercitive. Non, parlez de « sobriété », beaucoup plus neutre et écolo : « Un changement complet de nos comportements, pour nous chauffer, pour nous déplacer, pour produire », expliquait le ministre. Vous n’allez donc pas vous priver, vous allez agir pour le climat et les générations futures.

Les mauvais esprits parleront de grossière manipulation.

martes, 26 de octubre de 2021

LES DESSOUS DE LA CRISE ÉNERGETIQUE MONDIALE : Préparez-Vous au PIRE HIVER de Votre Vie



PAR Thomas

 Après le papier, les pâtes, le bois, le plastique et les compteurs de vitesse, une nouvelle pénurie est apparue, bien plus problématique cette fois-ci, puisqu’elle ne se limite pas à un secteur d’activité ou une zone géographique, mais qu’elle touche tout le monde, sans distinction.


C’est l’énergie.


Cela n’a échappé à personne, les prix du gaz flambent et ceux de l’électricité suivent le mouvement.
Et ce qui inquiète par-dessus tous les experts, c’est que l’économie sort à peine de la crise sanitaire, et si la reprise est bien là, elle est encore fragile.
Le monde est en convalescence et il est même toujours sous traitement, tant que les banques centrales continueront à faire marcher la planche à billets.

Mais la soudaine hausse des prix de l’énergie pourrait gravement handicaper la dynamique qui s’est mise en place, et particulièrement en Europe, toujours à la traine sur les Etats-Unis et la Chine.
La cause de la crise du gaz est aujourd’hui identifiée et les médias et le gouvernement communiquent sur son caractère temporaire.
Mais en y regardant de plus près, cet événement apparaît plutôt comme le symptôme d’un mal beaucoup plus grave.
Un mal qui exigerait une réforme profonde de tout le système énergétique mondial pour être vaincu.

Alors.

  • Cette pénurie va-t-elle, elle aussi, s’installer et risquerons-nous en France de subir des coupures d’électricité, comme en connaît actuellement la Chine ?
  • La crise gazière sera-t-elle vraiment temporaire, alors qu’il faut en même temps répondre à la forte demande en énergie qui accompagne la reprise économique mondiale ?
  • Sommes-nous réellement menacés par une pénurie énergétique et existe-t-il des solutions pour se protéger et éviter le blocage de notre industrie, de notre agriculture et de nos services ?
  • Enfin, quelles énergies utilisons-nous en 2021, de quelles ressources disposons-nous et comment est-ce qu’elles évoluent ?

Source : businessbourse