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jueves, 7 de noviembre de 2019

Rubrique : no borders.

 
 


Régis de Castelnau

On sait bien que les niaiseux que l’on trouve à ce qu’on appelle « l’extrême-gauche » (coucou Besancenot, coucou Poutou), confondant internationalisme et transnationalisme, se comportent en gardes rouges scrupuleux du Capital.

Mais ils sont tellement déconsidérés et groupusculaires qu’ils en deviennent inoffensifs.

En revanche dans les couches moyennes ralliées à l’oligarchie on n’a pas d’état d’âme et on n’est pas dupe du pathos humanitaire pour justifier le trafic d’êtres humains.
C’est qu’il en faut des ramasseurs de fruits et légumes, des plongeurs dans les restos branchés, des femmes de ménage en boubou, des nounous, des caissières de Daily’Monop, des balayeurs des ramasseurs de poubelles, des manieurs de marteaux-piqueurs sur les chantiers etc. etc.
Et quoi de mieux que des précaires déracinés prêts à tout, payés au noir, sans statut, comme le reconnaît l’ignoble Plantu.
Manon Aubry elle, n’hésite pas à enfumer en proférant des énormités.
Affirmant qu’il faut régulariser tous les clandestins parce qu’ils payent des impôts.
Pardon ?
Le sans-papier contribuable, il fallait y penser.
Avec prélèvement à la source ?

 La DRH pizzaiolo a encore moins complexe.

Elle assume.

La femme avenir du Capital ?

sábado, 29 de junio de 2019

Marion Maréchal interdite au MEDEF : quelques heures auront suffi à faire plier Geoffroy Roux de Bézieux…

 
 



Pour les Français qui doutaient encore de ce que notre pays est en train de sombrer dans une dictature des idées, l’interdiction faite au MEDEF par le parti présidentiel La République en marche de recevoir Marion Maréchal à l’occasion de ses prochaines universités d’été vient d’en apporter la preuve flagrante.

L’ancienne députée de Vaucluse, actuellement en retrait de la vie politique, faisait en effet partie de ces personnalités de la société civile susceptibles d’intervenir lors de la prochaine réunion annuelle des patrons de France.

Mais c’était sans compter sur le sectarisme de certains élus du parti d’Emmanuel Macron, dont le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, qui ont aussitôt fait part de leur désapprobation et annoncé qu’ils boycotteraient, au besoin, la réunion patronale programmée pour le mois de septembre.
Face à cette levée de boucliers et aux menaces de boycott, Geoffroy Roux de Bézieux, le patron des patrons, a fini par annoncer qu’il renonçait à inviter la petite-fille du fondateur du Front national.
Le bras de fer entre le président du MEDEF et le parti présidentiel n’aura donc duré que ce que durent les roses.
Quelques heures auront suffi pour qu’une poignée de politiciens peu soucieux de démocratie imposent sa conduite au syndicat des patrons français, et le silence à une ancienne élue du peuple.
Il faut reconnaître que le combat ne s’effectuait pas à armes égales.
En effet, que pesait la personne de Marion Maréchal face aux avantages que peut proposer le pouvoir en place au MEDEF ? Rien.