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jueves, 28 de septiembre de 2023

Jean Lassalle : "Pas de futur, pas de joie, pas de demain"


 

  Le Courrier des Stratèges

  27 sept. 2023  

Interview de rentrée de Jean Lassalle, pleine de surprise. Jean Lassalle rejoindra-t-il la liste citoyenne propulsée par le Courrier des Stratèges pour les européennes ?

jueves, 16 de marzo de 2023

Interview de Jean Lassalle : « Je persiste et signe, Macron n’a pas été vacciné, j’ai eu des témoignages ! »



Nous avons eu le privilège d’interviewer l’ancien député Jean Lassalle, qui a apporté des révélations fracassantes et sincères. 

Sa voix grave porte les vérités que beaucoup préfèrent taire. Issu d’une famille de bergers, il est sensible aux mensonges qui sont imposés au peuple. Dans cette interview, il aborde la prétendue vaccination du président Macron et l’affaire du sang contaminé impliquant Laurent Fabius.

« Quant au président Macron, c’est une évidence et j’ai eu des témoignages qui disent qu’il a fait semblant de se faire vacciner et son entourage ne voulait absolument pas qu’il se vaccine. » (Jean Lassalle, « Le média en 4-4-2 », 1er mars 2023

Lors de notre entretien avec l’ancien député Jean Lassalle, ce dernier a vigoureusement rappelé l’un des plus grands scandales de l’histoire : l’affaire du sang contaminé. Ce scandale sanitaire, politique et financier a touché plusieurs pays dans les années 1980 et 1990 en raison d’infections par transfusion sanguine. Jean Lassalle a souligné la responsabilité de Laurent Fabius, alors ministre de la santé, dans cette affaire. Georgina Dufoix, Edmond Hervé et Laurent Fabius ont été cités comme témoins dans le procès. Georgina Dufoix avouera courageusement sa responsabilité — contrairement aux autres — et se retirera définitivement de la politique.

domingo, 5 de marzo de 2023

Jean Lassalle : jusqu’à la dernière goutte de sang !


 
 
 Arnaud Florac 4 mars 2023
 
, l'ancien élu de Lourdios-Ichère, est une icône, un mythe, une figure - appelons ça comme on veut.
 
 Il connaît le système des partis politiques depuis des décennies, il n'en a plus grand-chose à faire de l'image qu'il donne (et il n'en a probablement jamais rien eu à faire du tout) et n'hésite pas à dire leur fait aux journalistes ou aux politiciens de second rang. C'est un monolithe physique et moral. C'est une tête du XIIIe siècle posée par blague sur un costume-cravate. est intelligent, bosseur, proche du peuple sans la moindre démagogie. Il aime ce qu'il fait et il le fait bien.
Interrogé sur Sud Radio chez André Bercoff, le 1er mars, le Béarnais a une nouvelle fois été fidèle à lui-même. Il raconte qu'il a connu une époque où la France exportait 60 à 70 % de sa production agricole, et que c'est désormais l'inverse. Énervé par cette absurdité, il conclut, la rage au ventre : « Et tant qu'il me restera une goutte de sang, je démontrerai que la France n'est pas un petit pays de merde ! C'est un très grand pays, qui a la capacité de tout produire ! » Ça donne des frissons, soit dit humblement. Il y croit et c'est un des derniers. On a envie de lui répondre qu'on le sait, nous aussi, qu'on y croit, et que ça fait tellement plaisir de ne pas se sentir seul, pour une fois.


domingo, 9 de octubre de 2022

Ben, finalement mon jeannot je m'apperçois que tu es aussi con que la majorité des français?

 


C'est peu dire que tu me déçois beaucoup, j'ai failli une fois voter pour toi! 

Et tous ces kilomètres à pied pour rien.

viernes, 8 de abril de 2022

Jean Lassalle : pourquoi cet homme nous fait du bien…


 
 
 
 Nicolas Gauthier 7 avril 2022

En démocratie, il n’existe pas de « petits » ou de « grands » candidats, et Jean Lassalle ne s’est pas privé de le rappeler, lors de son passage à France 2, ce 6 avril, assurant à Nathalie Saint-Cricq « résister au système qui se serait emparé d’elle », sa parfaite incarnation, mais qu’il a autrefois connue « si libre ».

 Bref, pour Jean Lassalle, il s’agit de « résister au système » et de contester cette élection présidentielle qui serait, à l’en croire, « jouée d’avance ».

Il va sans dire que nous ne le suivrons pas forcément sur ce terrain, tant les contours de ce même « système » ne sont pas toujours bien définis. Certes, Emmanuel Macron en est l’un des représentants les plus éminents, ayant assuré qu’il en était la dernière chance et que s’il échouait au terme de son quinquennat, un candidat ou une candidate populiste ne tarderait pas à lui succéder. Nonobstant, et quitte à se faire l’avocat du diable, il est un fait indéniable que le « système » donne plus de surface médiatique aux « grands » candidats qu’aux « petits » et que tout cela est, somme toute, bien logique.

Ensuite, et quitte à se montrer jésuite, on constatera qu’en se faisant l’avocat des « petits », le turbulent député des Pyrénées-Atlantiques se fait aussi celui des « grands » de naguère, telle une portant les couleurs du Parti socialiste – celui des deux François, Hollande et Mitterrand –, dont les intentions de vote sont de deux fois inférieures à celles promises à ce même Jean Lassalle. S’il n’avait servi qu’à ça, le patron du mouvement Résistons devrait être illico déclaré d’utilité publique.

Eh oui, cet homme nous fait du bien, disant parfois très fort ce que d’autres disent plus bas, tel en son temps et Éric aujourd’hui. Tel est le luxe d’une campagne de premier tour, alors que Marine Le Pen, préparant déjà celle du second, est tenue à une tout autre tempérance verbale. Des voix qui se complètent plus qu’elles ne s’annulent, dirons-nous.

martes, 23 de febrero de 2021

Jean Lassalle : « La civilisation s’effondre sous nos yeux ! »


22 février 2021

Par Epoch Times

Député des Pyrénées-Atlantiques et président du mouvement Résistons !, Jean Lassalle estime qu’un « totalitarisme mou » a fini par s’imposer à nous.


Un système insidieux mais brutal, d’une efficacité redoutable, qui est parvenu à imposer « une forme de violence normale, quotidienne » à force de renoncements d’une partie des élites.

« Des dirigeants, par manque de clairvoyance, par manque de courage aussi, ont fait preuve de trahison. » 

« L’État s’est égaré, il ne joue plus son rôle de symbole. »

« L’État est devenu un poids mort qui bloque tout, à tous les niveaux. »
 

« C’est un système qui a instauré une forme de violence normale, quotidienne. »

jueves, 16 de enero de 2020

Jean Lassalle : « Les Black Blocs, je les ai vus, c’est gravissime : il faut savoir qui ils sont ! »

 
 
15 janvier 2020
Entretien exclusif
 
Le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle livre pour Boulevard Voltaire son analyse de la situation politique et sociale de la France en pleine réforme des retraites.

Mais il raconte aussi ce qu’il a vu dans les manifestations et annonce sa candidature à la présidentielle.
 


Qu’avez-vous pensé de cette mobilisation autour de la réforme des retraites ?
Que disent ces événements sur l’état du pays ?

 
C’est l’état dans lequel se trouve réellement le pays.
Ce pays est profondément divisé sur tous les plans.
Il a peur et n’a plus confiance en rien et en personne.
Il ne voit pas de futur.
Le peu qu’il pourrait entrevoir lui échappe entre les pieds.
Ils ne comprennent absolument rien à ce que l’on propose.
Après les Gilets jaunes, l’État a été l’ébauche d’une révolution.
C’était d’inspiration révolutionnaire.
En ce début d’année 2020, ils ont dit beaucoup plus en un an que nous n’avions pu dire en trente ans. Ils ont dit la réalité des hommes et des femmes, des Français et des Françaises.

C’est la première fois que les syndicats ont l’occasion de reprendre la main sur la contestation sociale. Les différentes manifestations se sont levées contre la réforme des retraites. Ces manifestations étaient plus rouges que jaunes.
Cette reprise en main des syndicats prouve-t-elle que la contestation sociale sera plus organisée ?


Oui. J’ai constaté qu’un cran avait été franchi depuis un an.
Ce n’est plus une contestation, mais une position de désespoir absolu.
Les citoyens n’ont plus confiance et l’expriment à leur manière très forte.
Rien n’est réglé sur le fond parce que le fond est lourd et grave.

sábado, 21 de septiembre de 2019

Jean Lassalle à Rennes : « Les médias mainstream ne présentent plus aucun intérêt, il n’y a plus de quatrième pouvoir » [Interview]

 
 
 



Le 19 septembre à 20h30, en extérieur pour profiter du bel été indien que connaît actuellement la Bretagne, le député Jean Lassalle donnait au 11 rue Martenot dans le cœur de Rennes (35) une conférence, à l’invitation de l’association Mémoire du Futur.

Nous en avons profité pour interviewer ce député indépendant qui s’est révélé comme candidat à la présidentielle 2017 (1.2%), par son tour de France à pied et comme soutien de la première heure des Gilets jaunes.
 
Breizh Info : Jean Lassalle, pourquoi êtes vous venu à Rennes ?
 
Jean Lassalle : Reynald Sécher [co-président de Mémoire du Futur avec Hubert des Minières] m’a invité à plusieurs reprises déjà.
Mais comme je suis un député actif, que je me déplace beaucoup en conférence, surtout en ce moment et que je suis attelé à l’écriture d’un nouveau livre, je n’avais pu y répondre jusque-là.
Il y a chez moi beaucoup de respect pour Reynald Sécher qui comme moi fait les choses passionnément.
 
Breizh Info : Quels seront les sujets que vous avez abordé à la conférence de Rennes ?
 
Jean Lassalle : Je viens de parler de la vie d’un député à l’Assemblée nationale qui est issu de la province profonde, des territoires ruraux, qu’est-ce qui motive ce désir de rester député et que peut-on changer encore à l’Assemblée.

Breizh Info : Pourquoi multipliez-vous les conférences ?
 
Jean Lassalle : Je ne parle plus à la Pravda – c’est ainsi que je nomme le consortium France Télévisions, donc je suis heureux de me rendre là où on m’invite, devant des publics très divers.
 
Breizh Info : De quoi traitera votre prochain livre ?
 
Jean Lassalle : J’analyse et je dis comment je vis ce changement de monde : aujourd’hui, plus rien n’est comme hier, personne n’est satisfait de la situation présente, et pourtant les gens sont plongés dans un monde virtuel et ne se causent plus.

martes, 18 de junio de 2019

Jean Lassalle : «La France ne supporte plus le double langage du président Macron»





 
18 juin 2019
 
Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, était l’invité politique de Stéphanie De Muru sur RT France, ce 18 juin.
 
Il est revenu sur la réforme de l’assurance-chômage qui prévoit entre autres un durcissement des règles du droit au chômage.

sábado, 25 de mayo de 2019

Jean Lassalle : « les Européennes sont une course inutile, stupide, sans aucun sens »





Sputnik France

Ajoutée le 23 mai 2019
 
À quatre jours du scrutin européen, Sputnik a interrogé le député Jean Lassalle, fondateur du mouvement «Résistons!» et éphémère candidat à la députation européenne.

Nous avons évoqué avec lui sa vision de l’Europe, les six mois des Gilets jaunes et la France périphérique.

Entretien.

Jean Lassalle, le seul pour qui j'aurais eu envie de voter

sábado, 24 de noviembre de 2018

Vous étiez beau, Jean Lassalle, avec votre gilet qui les faisait rire jaune !

 
 


Il est désormais formellement interdit, pour un homme, de complimenter le sexe opposé. Mais l’inverse est encore autorisé, non ?

Alors je vous le dis, Jean Lassalle, avec votre gilet jaune à bandes fluorescentes dans l’Hémicycle, je vous ai trouvé beau.
Beau avec votre air renfrogné, vos cheveux en brosse, vos grosses paluches et votre nez cyranesque qui a dû dissuader la féministe la plus téméraire de vous suggérer le port du rouge à lèvres ou du stiletto-bas résille pour la Journée de la femme à l’Assemblée.
Mais cette femme, vous la servez cent fois, mille fois mieux en défendant les maternités rurales qu’en rejouant « La Cage aux folles ».
Vous aviez votre cravate bien tirée sous le gilet, comme s’il avait fait partie d’un costume trois-pièces de notable d’autrefois.
Parce que vous n’êtes pas du genre à venir débraillé à l’Assemblée, comme Jean-Luc Mélenchon et sa garde rapprochée.
Parce que vous savez très bien qu’être mal mis, de nos jours, traîner en savates sans cravate n’a rien d’insoumis ni de « peuple ».
Cultiver le style débraillé n’est pas la marque du prolo mais le snobisme du bobo, son luxe, car si l’étudiant Nuit debout – dont Jean-Claude Michéa dit qu’il est l’exact opposé du gilet jaune – peut, sans dommage, traîner mal attifé, hirsute et mal rasé sur le bitume parisien, l’apprenti pâtissier, le charcutier frais émoulu de son CAP ne peuvent prendre les mêmes privautés dans la boutique où ils sont employés.
Et leur cravate Leclerc coûte une misère, comparée aux colifichets d’antifas voulant se la jouer prolétaire.

miércoles, 21 de noviembre de 2018

Jean Lassalle met un gilet jaune à l'Assemblée et provoque une suspension de séance

 
 



Ajoutée le 21 nov. 2018

Pendant l'intervention de Christophe Castaner dans l'hémicycle, Jean Lassalle a porté un gilet jaune à l'Assemblée nationale ce mercredi et a provoqué une suspension de séance.
 

viernes, 26 de octubre de 2018

Coup de gueule de Jean Lassalle après la promotion du mari de la ministre de la Santé

 
 


                                                        
Ce mercredi 24 octobre, au cours des questions au gouvernement, Jean Lassalle s'en est pris à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn qui est visiblement restée sans voix.
Jean Lassalle, député de la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, a fait (à nouveau) entendre sa voix ce mercredi 24 octobre à l'Assemblée nationale, rapportent nos confrères de la République des Pyrénées

Au cours de la séance de questions au gouvernement, il a interpellé la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour lui exprimer sa colère quant à la fermeture de la maternité d'Oloron Sainte-Marie, commune de sa circonscription, en décembre denier.




L'élu béarnais a pris la parole pour lancer à la ministre : "Je ne me faisais pas beaucoup d'illusion sur la grandeur de votre coeur ni sa profondeur", déclenchant les huées des membres de l'hémicycle.
"Il y a 18 mois que vous êtes au pouvoir, Madame, il serait grand temps d'atterrir."
Et de poursuivre : "Vous avez fermé impitoyablement. Si vous aviez mis, ne serait-ce que le dixième des efforts pour garder cette maternité que vous en avez mis à promouvoir votre mari, elle ne serait pas fermée. "

Pour rappel, Yves Levy, l'époux d'Agnès Buzyn, a été nommé au conseil d'Etat il y a deux semaines. Il a longtemps président l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), sous la tutelle du ministère de la Santé.

midilibre

sábado, 9 de junio de 2018

La grande colère de Jean Lassalle

 
 




« Messieurs les censeurs, bonsoir ! »

Les chaînes de télévision offraient, mercredi soir, aux citoyens médusés un lamentable spectacle : le grand Jean Lassalle, le député chanteur des Pyrénées Atlantiques, l’ex-candidat à la présidentielle, le président de Résistons, le tribun de la plèbe que nul n’avait pu faire taire, privé de micro, hurlant en vain dans l’Hémicycle quasi désert sa colère devant ce « règlement » de l’Assemblée nationale qui le prive de parole .
Face à lui, une totale inconnue, la députée En Marche ! Carole Bureau-Bonnard, vice-présidente de l’Assemblée, qui le rabroue vertement, façon dame des postes quand vous n’avez pas lu en entier le panneau qu’elle a apposé sur la vitre de son bureau avant de lui adresser la parole.
Elle s’était déjà illustrée, le 6 juillet dernier, au perchoir en se montrant totalement dépassée par sa fonction, bien que guidée pas à pas par un administrateur occupant malgré lui le « trou du souffleur ». Et en refusant – déjà – de donner la parole à certains élus.
André Chassaigne et Jean-Louis Bourlanges avaient quitté l’Hémicycle furieux.
Jean Lassalle l’a quitté aussi en lançant, comme Maurice Clavel à la télévision en 1971 : « Messieurs les censeurs, bonsoir ! »
Comme le souligne Emmanuelle Ménard, députée non inscrite, « les députés non inscrits ont très peu de temps de parole. Sur le projet de loi agriculture, nous avions, par exemple, trois minutes par député. ».
Et « à raison d’une heure pour vingt députés, on ne peut même plus défendre les amendements qu’on a déposés ».
Noel Mamère, qui fut longtemps dans cette situation, était plus lapidaire encore : « Le non-inscrit fait tapisserie à l’Assemblée. »

viernes, 12 de enero de 2018

Pour Jean Lassalle, «Macron est au service de ses maîtres, comme Vichy l’a été pour les Allemands»



Pour Jean Lassalle, «Macron est au service de ses maîtres, comme Vichy l’a été pour les Allemands»

© Thomas Samson Source: AFP     
 Jean Lassalle, en session d'octobre des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale

12 janv. 2018
 
Auprès de Valeurs actuelles, l'ex-candidat à la présidentielle, Jean Lassalle, tient des propos durs à l'encontre du président Emmanuel Macron.

Offensif, le député estime que le chef de l'Etat est «le produit et l’instrument du système financier».
Les phrases sont choc et atteignent le «point Godwin».
Ancien candidat à l'élection présidentielle de 2017, Jean Lassalle affirme, pour Valeurs actuelles, qu'Emmanuel Macron «est au service de nos nouveaux maîtres qui l’ont porté à l’Elysée, comme le gouvernement de Vichy, sous l’Occupation, l’a été pour les Allemands».
Pour appuyer cette allégation, le député des Pyrénées-Atlantiques estime que le locataire de l'Elysée est «le produit et l’instrument du système financier qui l’a fait élire par un coup d’Etat démocratique», c'est-à-dire l'élection présidentielle de 2017.
  
Cette virulence à l'encontre du président français peut sembler surprenante.
En effet, Jean Lassalle est historiquement centriste, membre du MoDem entre 2007 et 2016, parti aujourd'hui considéré comme allié de La République en marche (LREM), fondé par Emmanuel Macron.