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jueves, 15 de septiembre de 2022

En 1979, Jacques Chirac dénonçait une construction « non européenne dominée par les intérêts germano-américains »



Aux élections européennes de 1979, Jacques Chirac dénonçait « cette Europe non européenne dominée par les intérêts germano-américains » sans être interdit de grands médias ni se faire traiter de « conspirationniste ».

Comme on le sait, Jacques Chirac était, à cette époque, sous l’influence de Pierre Juillet et de Marie-France Garaud. Au début des années 80, il retourna sa veste à 180° et se plia aux « intérêts germano-américains » détenteurs des médias, dans le seul but d’assouvir une ambition dévorante.

source 

lunes, 30 de septiembre de 2019

Sectaires!

 

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
 
 
Ainsi, la famille Chirac aurait exprimé le souhait que Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, soit tenue au large des cérémonies funèbres accompagnant le départ de l’ancien président  pour, ce qu’il est convenu d’appeler, « un monde meilleur ».
 
Loin de nous le propos de nous lamenter sur le sort, ainsi réservé, au chef du RN,  mais nous trouvons  cette décision  particulièrement  injuste, pour tout dire sectaire.
 
Tous les leaders politiques de tous bords seront présents, à l’exception aussi de la France insoumise,   conviés à se recueillir sur la dépouille de l’ancien chef de l’État.
Pourquoi pas elle, qui représente tout de même, qu’elle soit appréciée ou détestée, louangée ou boycottée, plusieurs millions d’électeurs ?
Il y aurait donc, aux yeux de la famille Chirac, des  « bons » et des « mauvais » Français ?
Quand on parle de la « famille », se résume-t-elle à la seule Claude, la fille de son père, qui fut souvent, « le mauvais » génie de son papa ?
On voit mal madame Bernadette Chirac, assez conservatrice, très pieuse, lancer une telle « fatwa » !
 
Une girouette politique
 
Les médias, à l’occasion du décès de l’ancien président, en fond des tonnes, sans nuance aucune.
On tresse des louanges au défunt président sans aucune retenue, sans aucune mesure.
Qui était, en réalité, le « Grand Jacques » ?
Un aventurier de la politique, un bon vivant proche du petit peuple, un homme de gauche ayant fait carrière à droite ?
Un homme très  cultivé, malgré les apparences ?
Un peu tout cela à la fois, mon général !
Dans sa jeunesse, le petit corrézien était sympathisant communiste, ayant signé « l’Appel de Stockholm » contre le nucléaire, - le nucléaire occidental seulement, bien sûr -, et vendait, occasionnellement, l’Humanité à la criée.
Ce qui ne l’empêcha pas de faire un voyage aux États-Unis dont il resta marqué à vie.
« Algérie française » pendant son service militaire,- une bonne « maladie » selon nous !-, il fut un défenseur de l’immigration en cosignant  en 1976 avec Giscard d’Estaing, le funeste  décret ouvrant droit au regroupement familial pour les étrangers, tout en les fustigeant quelques années plus tard, avec sa célèbre phrase sur les « bruits et les odeurs ».

sábado, 28 de septiembre de 2019

La mort n'excuse pas tout: Jacques Chirac en 10 trahisons politiques de légende

 
 
 
Victime ou bourreau ? Jacques Chirac en 10 trahisons politiques de légende

Source: AFP
Le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, accompagné de son Premier ministre, Jacques Chirac, le 25 août 1976, à l'Elysée, à Paris (image d'illustration).

27 sept. 2019, 22:05
 
L’ancien président de la République, Jacques Chirac, s’est éteint à l’âge de 86 ans.

Si beaucoup se souviennent de lui parce qu'il a occupé le poste suprême, le chemin aura été périlleux afin de conquérir l’Elysée.
Et perclus de trahisons politiques.
                                   
Elu en 1965 conseiller municipal de Sainte-Féréole, en Corrèze, d’où est originaire une partie de sa famille maternelle, il faudra à Jacques Chirac 30 ans d’une carrière qui révélera un tacticien politique hors pair pour atteindre son objectif lors de l’élection présidentielle en 1995.
Mais s'il a souvent été le fossoyeur de ses opposants, certains le lui ont bien rendu.
Retour sur les dix trahisons politiques qui ont émaillé la vie de l’homme d’Etat.
 
Chaban-Delmas : la première victime
 
Si Jacques Chirac a appris l’art de la manipulation politique, l’on doit son premier coup d’éclat à l’annihilation méthodique du Premier ministre de Georges Pompidou à partir de 1969 : Jacques Chaban-Delmas, prédécesseur d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux.
Au début des années 1970, alors qu’il est un fidèle du président de la République, Jacques Chirac est soupçonné – avec le concours des deux éminences grises du palais, Pierre Juillet et Marie-France Garaud – d’avoir organisé, à partir de 1971, alors qu’il est député de Corrèze, la fuite d’informations sur les avantages fiscaux dont aurait bénéficié le héros de la Résistance.
Jacques Chirac est choisi pour jouer les mercenaires de Pompidou.
Marqué par ces soupçons, Chaban-Delmas perd une partie du soutien gaulliste.
En 1974, celui-ci est une seconde fois trahi par Jacques Chirac, qui avec 43 autres députés gaullistes lui préfèrent Valéry Giscard d’Estaing comme candidat à la présidentielle.
 
Il se présente contre Giscard d’Estaing en 1981...
 
Si Valéry Giscard d’Estaing est bien élu président de la République en 1974 – grâce au soutien de Jacques Chirac, qui s’est débarrassé de Chaban-Delmas – la lune de miel durera peu de temps. Convaincu de sa supériorité intellectuelle sur celui qu’il choisit comme Premier ministre, le président de la République ne comprend pas la portée de ce qui se joue à la fin du mois d’août 1976.
Chirac démissionne en effet du gouvernement et créé quelques mois plus tard, en décembre, le Rassemblement pour la République (RPR).
Il se présentera ensuite en 1981, lors de la présidentielle, contre Valéry Giscard d’Estaing, celui-là même qu'il l'a nommé à Matignon cinq ans plus tôt.
 
... et refuse de le soutenir au second tour

viernes, 27 de septiembre de 2019

Jacques Chirac est mort. Certes. Et après ? Ou, plus précisément, et avant ?

 
 
 



Au risque de passer pour le cousin mal dégrossi habitant la campagne profonde, débarquant avec ses croquenots crottés dans un salon XVIIIe avec parquet en marqueterie, tapisseries chamarrées et lustres en cristal, faisons choir, sans tarder, ce monument d’intense tartufferie qui consiste à dire tout le bien, avéré ou reconstruit, que l’on pense d’une personne, une fois celle-ci montée dans le train roulant à toute vitesse vers saint Pierre.

À peine quelques heures que l’ancien président de la République a tiré sa révérence que pleuvent, déjà, grenades laudatives et gravas apologétiques, les uns et les autres, à droite, au centre et à gauche, dans un rare et artificiel moment d’union nationale, s’efforçant, avec plus ou moins de talent et d’imagination, de tresser les lauriers hagiographiques du « grand homme ».
La vie est une succession de bilans.
La mort, un inventaire.
Celui de Jacques Chirac, énarque passé rapidement à la vie politique, au point d’en faire une profession à temps plein pendant quarante ans, présente un lourd passif.
Passons sur son engagement de jeunesse aux côtés du Parti communiste « français » – les guillemets s’imposent d’autant plus qu’en ce temps-là, le parti des « 75.000 fusillés » avait les yeux de Chimène pour Moscou.
Notons, toutefois que, s’il est des erreurs qui peuvent être fécondes, Chirac persista avec constance, toute sa vie, dans son tropisme gauchisant.
Mais que doit-on retenir du personnage depuis le fameux « appel de Cochin » du 6 décembre 1978, lorsque ce dernier, alors déjà maire de Paris et président du jeune RPR, fustigeait le « parti de l’étranger » en visant l’UDF giscardienne taxée de vouloir vassaliser la France à l’Europe ?
Rien ! Ce fut une imposture médiatique de taille que d’attribuer à celui-ci une posture idéologique qui devait bien plus à Marie-France Garaud et à Pierre Juillet, ses proches conseillers d’alors, lesquels regretteront amèrement d’avoir choisi ce cheval boiteux pour défendre le projet d’une France au sein d’une confédération européenne de nations indépendantes.

jueves, 26 de septiembre de 2019

Archives – Chirac, l’immigration, le bruit et l’odeur

 

 
 
par 26 septembre 2019
 
 
L’ancien président de la république et ancien maire de Paris Jacques Chirac est décédé ce jeudi. L’occasion de se souvenir de ses mots sur l’immigration, le bruit et l’odeur.