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miércoles, 22 de noviembre de 2023

60 ans après l'assassinat de John F. Kennedy – Les instigateurs de l'attentat dévoilés


 

21.11.2023

kla.tv/fr 

 Grande révélation de Kla.TV à l'occasion de la date anniversaire de la mort de John F. Kennedy : les personnes derrière son assassinat. 

 Kla.TV révèle des ramifications dévastatrices qui, 60 ans après, continuent d'exister dans le monde entier et exercent aujourd'hui encore une influence lourde de conséquences sur les événements mondiaux. 

Il est donc important de connaître les corrélations dévoilées.

martes, 14 de noviembre de 2023

Israël et le double assassinat des frères Kennedy



En 1968, Robert Kennedy était assassiné alors qu’il venait de gagner les primaires de Californie, ce qui faisait de lui le favori dans la course présidentielle.

 Une fois à la Maison-Blanche, il aurait été en mesure de rouvrir l’enquête sur la mort de son frère cinq ans plus tôt, et l’on sait, par de nombreux témoignages, qu’il en avait l’intention. Ni l’assassinat de John ni celui de Robert ne sont élucidés ; dans chaque cas, la thèse officielle est truffée de contradictions qui sont aujourd’hui bien documentées. Parce que ces deux affaires sont généralement traitées indépendamment, aucune n’a été résolue de manière définitive. C’est en les reliant dans une vision globale, en tenant compte du contexte géopolitique et du rôle profond de Lyndon Johnson, que se dégage le scénario le plus crédible.

Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy était assassiné à Dallas. À l’occasion des 56 ans de sa disparition, ERTV vous propose un documentaire passionnant et extrêmement subversif d’une durée de 1 heure et 17 minutes réalisé à partir des travaux et avec la participation de Laurent Guyénot.

sábado, 17 de diciembre de 2022

Qui a fait tuer JFK?



viernes, 12 de agosto de 2022

Perquisition de Mar-a-Lago: Trump a t-il caché des documents secrets relatifs à l’assassinat de Kennedy?


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 Publié le 11/08/2022 par Strategika51

La perquisition dont a fait l’objet la résidence de Donald Trump à Mar-a-Lago par le FBI est-elle liée à la possession par Trump de copies de documents confidentiels détruits relatifs à l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy?

Les faits: l’ex-président US Donald Trump a annoncé le 8 août 2022 que sa résidence de Floride, Mar-a-Lago, avait été perquisitionnée par la police fédérale (FBI), se déclarant victime d’une persécution politique à peine cachée visant entre autre à entraver une éventuelle candidature aux prochaines présidentielles US.

Pour les médias US, cette perquisition est directement liée à, tenez-vous bien, “une mauvaise gestion de documents classifiés” donc des documents extrêmement sensibles relevant du secret défense.

En d’autres termes, Donald Trump a pris le soin de prendre et de sauvegarder des copies de documents hautement sensibles dont la divulgation pourrait mettre à mal l’ensemble de l’architecture du pouvoir réel aux États-Unis et les pays vassaux de Washington.

Détail de taille, la police fédérale américaine n’a pas confirmé la perquisition ni souhaité commenter cet incident quasiment inédit pour un ancien président des États-Unis.

Donald Trump est tout sauf idiot. Il avait emporté avec lui dès son départ des cartons de documents dont certains sont classés secret défense mais aussi des archives qui auraient été détruites dans les années 70. Dans ce dernier cas de figure, ce type de documents ne peut concerner que la période très houleuse des années 60 entamées par l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy le 11 novembre 1963 à Dallas et marquées par les assassinats politiques de Freedom Summer (James Chaney, Michael Schwerner et Andrew Goodman), du Sénateur et ex-Procureur général des États-Unis Robert F. Kennedy, du Pasteur et leader des droits civiques Martin Luther King, du militant des droits de l’homme Malcom X, de l’escalade de la Guerre du Vietnam et la montée en puissance du complexe militaro-industriel. Il y avait aussi des cartons d’archives relatives à la gestion du C19 classées secret défense et des documents sur les affaires John McAfee (“suicidé ” à Sant Esteve Sesrovires, Espagne, le 23 juin 2021) et inévitablement l’affaire Epstein.

Une voix Deus ex Machina a donc sollicité une agence fédérale pour faire donner un cadre légal à une action qui allait aboutir par un assaut sur la résidence de l’ex-président.

lunes, 25 de octubre de 2021

Le discours de John F. Kennedy révélant l’existence des sociétés secrètes 10 jours avant son assassinat !


Publié le

En ces temps où le Covid fait apparaître en pleine lumière le mensonge, où des forces peuvent agir dans tous les pays du monde dans un timing parfait, afin de mettre en place restrictions, confinement… où les géants d’internet s’associent aux gouvernements du monde et aux laboratoires pharmaceutiques, afin que la liberté d’expression soit strictement encadrée… où Joe Biden retarde la publication des dossiers d’assassinat de JFK à cause de la pandémie de covid-19…


Voici le discours de John F. Kennedy, donné le 12 novembre 1963 à l’université de Columbia, dix jours avant son assassinat le 22 novembre 1963. 

Un discours où les mots de JFK prennent vie en ces jours troubles que nous vivons depuis le début de cette pandémie. Ce sont les paroles d’un homme qui a eu le courage d’alerter ses concitoyens en son temps et qui vous avertit, vous, 58 ans plus tard, d’ouvrir les yeux.


« Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes, en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposé aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. » John F. Kennedy

 
Discours de John F. Kennedy, à l’université de Columbia, le 12 novembre 1963, 10 jours avant son assassinat.

La question de la survie de notre société fait apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires, mais qui peuvent être conjuguées et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de résister à la menace d’une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’étendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quel que soit son rang, qu’il soit civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou soustraire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.

Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de réexaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionnellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’autodiscipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier amendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse-t-il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. La survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.

Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’autodiscipline qui s’impose dans ces conditions, alors peut seulement dire que aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.

miércoles, 14 de julio de 2021

Par identification au personnage ou par simple fatalité, Emmanuel Macron s’exposerait-il au sort de John-Fitzgerald Kennedy ?


 

14 juillet 2021

Qui connait précisément les commanditaires et les buts de l’assassinat de John Kennedy, le plus jeune président des Etats-Unis (comme l’est en France Emmanuel Macron) ? 

Peu de personnes assurément. Le Général de Gaulle, complotiste avant l’heure, avait une opinion tranchée. 

A son retour des funérailles, il résume ainsi ses impressions à Alain Peyrefitte : Lee Harvey Oswald n’est qu’un « faux assassin », Jack Ruby un « indicateur  » agissant pour le compte de responsables de la police « de mèche avec les ultras ». Et il conclut : « On ne saura jamais la vérité. Car elle est trop terrible, trop explosive : c’est un secret d’État. Ils feront tout pour le cacher : c’est un devoir d’État. Sinon, il n’y aurait plus d’États-Unis  ». (Wikipédia)

John Kennedy n’avait apparemment aucune connaissance du complot qui se tramait contre sa personne, sans quoi il n’aurait certainement pas circulé dans les rues de Dallas accompagné de sa femme dans une décapotable et à vitesse réduite. A moins bien sûr d’une incrédulité forgée à force d’éventuelles mises en garde répétées et abusives dans les suites de la crise de la baie des Cochons et des missiles de Cuba, ou d’une témérité insensée lui faisant braver le danger.

Si un tel contexte international est absent en France, la situation y est néanmoins exceptionnellement tendue. Et malgré cela Emmanuel Macron s’est montré tout aussi confiant quand il s’est précipité, en courant, sans en avertir ses gardes du corps, vers le public restreint qui l’acclamait, avant de recevoir sa gifle. Gifle que l’extravagant et téméraire Francis Lalanne ne pouvait forcément qualifier que de « petite caresse un peu appuyée sur la joue du Président » en comparaison du coup d’Etat qu’il avait appelé de ses vœux en janvier 2021. Un appel à une insurrection militaire indifférenciée exhortant – sans préciser s’il s’adressait aux Alexandre Langlois et autres Noam Anouar de l’armée – les « plus hauts dignitaires de l’armée à venir au secours du peuple » gravement mis en danger par la gestion délirante de la covid-19, et « par voie de conséquence, de mettre fin à l’exercice du mandat de l’actuel président de la République ».

L’auteur de la gifle a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison ferme et 14 mois avec sursis, de privation des droits civiques durant 3 ans, et à une obligation de soins psychologiques, lesquels constituent un véritable paradoxe dans la mesure où l’existence de troubles psychologiques au moment des faits bénéficie en temps normal d’une atténuation, voire d’une absence de peine. Je rappelle que l’agresseur plus énergique de Nicolas Sarkozy fut condamné à 6 mois de prison avec sursis.

Cette course insensée vers le danger ne relève-t-elle pas chez Emmanuel Macron d’un mouvement impulsif quasi-suicidaire de la part d’un chef d’Etat qui n’est pas sans ignorer que de nombreux signaux sont au rouge ?