Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Translate
Mostrando las entradas con la etiqueta referendum. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta referendum. Mostrar todas las entradas
viernes, 21 de junio de 2019
jueves, 19 de abril de 2018
« Un référendum d’initiative populaire pour que les français aient enfin la parole sur ce sujet dissimulé qu’est l’immigration ! »
Le 19/04/2018
Nicolas Dupont-Aignan
Au micro de Boulevard Voltaire, Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, détaille son projet de lancement d’un référendum d’initiative populaire comme le prévoit la Constitution.
Avec le sénateur Jean-Louis Masson, il souhaite redonner aux Français le pouvoir de se prononcer sur la question migratoire.
Avec le sénateur Jean-Louis Masson, il souhaite redonner aux Français le pouvoir de se prononcer sur la question migratoire.
Une grande première en France, qui nécessite l’accord de 185 parlementaires avant d’engranger les signatures de 4,6 millions de Français appelés à se prononcer sur cinq mesures fermes destinées à mettre fin à cette immigration incontrôlée. Sujet de préoccupation commun aux électeurs LR, FN et DLF.
J’ai proposé un référendum d’initiative populaire pour que les Français aient la parole sur ce sujet majeur caché et dissimulé.
Il s’agit de mettre enfin en œuvre de vraies mesures permettant de maîtriser l’immigration et d’en finir avec l’invasion que nous subissons.
Le référendum d’initiative partagée est une procédure prévue par la Constitution.
Elle prévoit l’organisation d’un référendum, après l’accord de 185 parlementaires, députés ou sénateurs, et le recueil de 4.600.000 signatures de citoyens.
C’est un vrai parcours du combattant.
Ce serait la première fois qu’il serait mis en œuvre.
Nous lançons, avec le sénateur Masson, ce projet de référendum d’initiative populaire pour partager, selon le terme constitutionnel.
Pensez-vous mobiliser suffisamment de Français sur cette question pour que le projet aboutisse ?
Je ne suis pas inquiet sur les Français.
Ils n’en peuvent plus de l’omerta et de la volonté des juges de bâillonner ceux qui disent la vérité.
Ils veulent des mesures fermes.
Ce sont les cinq mesures que je propose dans ce référendum :
– le contrôle des frontières et la suspension de Schengen ;
– des centres de rétention pour les demandeurs d’asile pour s’assurer du retour dans leur pays lorsqu’ils sont déboutés ;
– des quotas par nationalité et par profession pour éviter l’immigration subie ;
lunes, 12 de octubre de 2015
AUDIO. Quand Cambadélis démarche les militants par téléphone
É.H. | 12 Oct. 2015, 08h55 | MAJ : 12 Oct. 2015, 13h50
Le premier secrétaire du Parti socialiste a lancé une campagne de promotion du référendum sur l'unité de la gauche aux régionales par message vocal.
Une initiative qui a surpris les militants.
« Tu as reçu ton coup de fil de Cambadélis ? »
La question fait sourire les socialistes depuis quelques jours.
Voix posée, tutoiement de rigueur entre « camarades »... le message préenregistré du premier secrétaire du PS qui s'invite en numéro masqué sur les téléphones commence ainsi : « Bonjour, c'est Jean-Christophe Cambadélis. Je viens te parler de notre référendum. [...] L'enjeu, tu le connais : l'extrême droite veut remettre en cause la République », enchaîne Camba, qui joue les VRP : « Tout est prêt, tracts, affiches, sites... Je compte sur toi. »
«C'est lunaire ce coup de fil, on n'est pas des gosses !»
« Au départ, ça surprend, j'ai cru à une blague », rigole Marie, secrétaire de section en Saône-et-Loire, qui a écouté le message d'une minute jusqu'au bout... mais n'ira pas voter car elle « n'y [croit] pas, à ce référendum ».
Le patron de la fédération de la Nièvre, Sylvain Mathieu, a carrément raccroché, lui.
« C'est lunaire ce coup de fil, on n'est pas des gosses ! »
Qu'importe, le premier secrétaire du PS veut utiliser ce référendum pour redonner un peu de vie à un parti traumatisé par les défaites successives.
Tous les moyens sont donc bons pour mobiliser, des réseaux sociaux à la distribution de tracts en passant par les messages et les SMS signés Cambadélis.
Des dizaines de milliers de textos sont envoyés aux destinataires issus du fichier des adhérents du PS, par le biais d'automates d'appels, les « robocalls ».
« 67 % des sympathisants de gauche sont pour l'union de la gauche et des écologistes aux régionales, rappelle ainsi l'un d'eux. Les 16, 17 et 18 octobre, votons pour l'union ! »
AUDIO. «Allo, c'est Cambadélis» : écoutez le message vocal du premier secrétaire du PS
« Tu as reçu ton coup de fil de Cambadélis ? »
La question fait sourire les socialistes depuis quelques jours.
Voix posée, tutoiement de rigueur entre « camarades »... le message préenregistré du premier secrétaire du PS qui s'invite en numéro masqué sur les téléphones commence ainsi : « Bonjour, c'est Jean-Christophe Cambadélis. Je viens te parler de notre référendum. [...] L'enjeu, tu le connais : l'extrême droite veut remettre en cause la République », enchaîne Camba, qui joue les VRP : « Tout est prêt, tracts, affiches, sites... Je compte sur toi. »
«C'est lunaire ce coup de fil, on n'est pas des gosses !»
« Au départ, ça surprend, j'ai cru à une blague », rigole Marie, secrétaire de section en Saône-et-Loire, qui a écouté le message d'une minute jusqu'au bout... mais n'ira pas voter car elle « n'y [croit] pas, à ce référendum ».
Le patron de la fédération de la Nièvre, Sylvain Mathieu, a carrément raccroché, lui.
« C'est lunaire ce coup de fil, on n'est pas des gosses ! »
Qu'importe, le premier secrétaire du PS veut utiliser ce référendum pour redonner un peu de vie à un parti traumatisé par les défaites successives.
Tous les moyens sont donc bons pour mobiliser, des réseaux sociaux à la distribution de tracts en passant par les messages et les SMS signés Cambadélis.
Des dizaines de milliers de textos sont envoyés aux destinataires issus du fichier des adhérents du PS, par le biais d'automates d'appels, les « robocalls ».
« 67 % des sympathisants de gauche sont pour l'union de la gauche et des écologistes aux régionales, rappelle ainsi l'un d'eux. Les 16, 17 et 18 octobre, votons pour l'union ! »
AUDIO. «Allo, c'est Cambadélis» : écoutez le message vocal du premier secrétaire du PS
viernes, 24 de julio de 2015
Finlande: pétition pour la sortie de la zone euro
Le scénario d’une sortie de la Finlande de la zone euro deviendra envisageable si 50.000 signatures sont recueillies en six mois.
Une pétition appelant à organiser un référendum en Finlande sur la sortie du pays de la zone euro a déjà obtenu plus de 26.000 signatures.
Il faut en rassembler 50.000 en six mois pour que le Parlement examine le projet, rapportent les médias internationaux.
Il faut en rassembler 50.000 en six mois pour que le Parlement examine le projet, rapportent les médias internationaux.
"Le peuple de Finlande doit avoir la possibilité de décider si on reste dans la zone euro ou si on s’unit à d’autres pays de l'Europe du nord, en commençant à utiliser notre propre monnaie parallèlement à l’euro", a indiqué l'ex-ministre finlandais des Affaires étrangères et député du Parti du centre, Paavo Väyrynen, sur son blog.
martes, 7 de julio de 2015
Et maintenant, on fait quoi, monsieur Tsípras ?
Le 07/07/2015
Maintenant, il faut assumer.
Le peuple grec a plébiscité un novice en politique contre l’Europe des technocrates.
Il n’a pas choisi entre un programme et un autre, il a choisi un homme, pour son courage et son audace.
C’est une leçon que les technocrates de Bruxelles ne retiendront sans doute pas mais, pour ses adversaires politiques, c’est le K.-O., une déroute amplement méritée, car ce sont eux – les Karamanlís, Papandréou, Papadímos et autres Samarás – les vrais responsables du fiasco grec.
Maintenant, il faut assumer.
J’ai toujours pensé que la sortie de la zone euro était inévitable, je la crois maintenant imminente, et ceci pour une simple et bonne raison.
La Grèce était jusqu’à ces derniers jours un malade sous assistance respiratoire.
Aujourd’hui, on a dû en plus le mettre sous dialyse.
Je pense, bien sûr, aux liquidités que la BCE est contrainte d’injecter dans un système bancaire exsangue.
Comment en est-on arrivé là ?
Il n’a pas choisi entre un programme et un autre, il a choisi un homme, pour son courage et son audace.
C’est une leçon que les technocrates de Bruxelles ne retiendront sans doute pas mais, pour ses adversaires politiques, c’est le K.-O., une déroute amplement méritée, car ce sont eux – les Karamanlís, Papandréou, Papadímos et autres Samarás – les vrais responsables du fiasco grec.
Maintenant, il faut assumer.
J’ai toujours pensé que la sortie de la zone euro était inévitable, je la crois maintenant imminente, et ceci pour une simple et bonne raison.
La Grèce était jusqu’à ces derniers jours un malade sous assistance respiratoire.
Aujourd’hui, on a dû en plus le mettre sous dialyse.
Je pense, bien sûr, aux liquidités que la BCE est contrainte d’injecter dans un système bancaire exsangue.
Comment en est-on arrivé là ?
lunes, 6 de julio de 2015
Les Ayatollahs français obtiennent la tête de Varoufakis
lundi 6 juillet 2015
Après la victoire du NON avec plus de 60%, le peuple grec affirme son rejet du chantage de l’Europe et du couple déséquilibré franco-allemand.
Pourtant, alors qu’il était avec le premier ministre Alexis Tsipras, l’autre figure emblématique de la résistance des Grecs à l’Europe des banques, Yanis Varoufakis a annoncé ce matin sa démission.
L’explication de la démission surprise du ministre grec des finances, qu’il donne lui-même sur son blog est la suivante : "Peu de temps après l'annonce des résultats du référendum, on m'a informé d'une certaine préférence de certains membres de l'Eurogroupe pour mon absence des réunions. Une idée que le premier ministre a jugé potentiellement utile à l'obtention d'un accord. Pour cette raison je quitte le ministère des finances aujourd'hui ».
Et il conclut : « je porterai le dégoût des créanciers avec fierté ».
Et il conclut : « je porterai le dégoût des créanciers avec fierté ».
En réalité, il suffisait d’écouter ce matin les Ayatollahs socialistes se féliciter de la mise à l’écart de M. Varoufakis pour comprendre ce qui s’est réellement passé.
Michel Sapin, ministre des finances sur Europe 1 :
« Je le connais bien, je l’ai vu depuis le premier jour, c’est un homme très entier, c’est un homme qui a beaucoup de fougue, qui a beaucoup de foi. Il a aussi prononcé des mots
Le terme de terroriste, surtout quand on le vit depuis la France et quand on sait comment nous, nous avons été frappés par le terrorisme, c’est quelque chose qui est mal passé. »
Stéphane La Foll, porte-parole du gouvernement sur BFMTV :
« Il a été dit beaucoup de choses très désagréables et sur lesquelles il faut que chacun ait conscience aujourd’hui qu’on a besoin de se respecter. Ca vaut aussi d’ailleurs pour les Grecs et j’ai vu que le Ministre des finances qui a eu des propos qui étaient pas… acceptables sur le terrorisme qui aurait été exercé par certains créanciers … »
domingo, 5 de julio de 2015
« Les teutons flingueurs… »
Le 05/07/2015
Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !
C’est sûr qu’une semaine, c’est court, trop court pour organiser une campagne de propagande efficace pour « inciter » les gens à bien voter…
Remarquez, même avec un peu de temps parfois cela ne fonctionne pas.
Souvenez-vous du référendum en France sur la Constitution européenne.
Le « non » l’emporta aussi car finalement, les citoyens ne veulent pas de cette Europe-là.
Alors malgré les menaces, malgré des banques fermées, malgré les promesses d’apocalypse pour l’ensemble du peuple grec, ces derniers massivement ont voté non.
Le grand déni européen a été de croire ou de vouloir croire que l’on pouvait cacher indéfiniment la poussière sous le tapis.
L’heure des comptes et des décisions a enfin sonné et ce sont les Grecs qui viennent de remettre les pendules à l’heure.
N’imaginez pas que ce jeu de mots soit totalement gratuit, au-delà du trait d’humour, il est profondément révélateur.
Retenez ceci.
Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !
Au moment où j’écris ces lignes, le « NON » est donné vainqueur en Grèce à hauteur de plus de 60 %, ce qui n’est pas rien.
La victoire de la démocratie et du courage d’un peuple !
Remarquez, même avec un peu de temps parfois cela ne fonctionne pas.
Souvenez-vous du référendum en France sur la Constitution européenne.
Le « non » l’emporta aussi car finalement, les citoyens ne veulent pas de cette Europe-là.
Alors malgré les menaces, malgré des banques fermées, malgré les promesses d’apocalypse pour l’ensemble du peuple grec, ces derniers massivement ont voté non.
Le grand déni européen a été de croire ou de vouloir croire que l’on pouvait cacher indéfiniment la poussière sous le tapis.
L’heure des comptes et des décisions a enfin sonné et ce sont les Grecs qui viennent de remettre les pendules à l’heure.
Les « teutons flingueurs »…
Retenez ceci.
Vive la Grèce libre ! Libérons l’Europe
Photo : finance.blog.lemonde.fr
Vive la Grèce libre !
Libérons l’Europe
Alexis Tsipras a rejeté le chantage des faux-monnayeurs et des maîtres chanteurs européens.
Il a gagné.
Il a gagné contre le fascisme financier.
Il a gagné avec un courage qu’aucun autre dirigeant européen n’a manifesté, qu’il soit dans la majorité ou dans l’opposition.
Il s’agit d’une excellente nouvelle pour l’Europe vraie, celle des peuples et des patries.
Maintenant, l’essentiel reste à faire et c’est à nous d’agir :
1) Annuler la politique européenne d’austérité financière et mettre en œuvre une stratégie des peuples, par les peuples et pour les peuples.
2) Organiser de toute urgence une conférence européenne sur les dettes, prévoyant l’annulation des dettes odieuses et illégitimes et un moratoire pour les autres déferrant le garrot infligé aux peuples.
3) Mettre en œuvre une vraie séparation bancaire, un Glass-Steagall global, constatant la faillite des mégabanques, les mettant hors d’état de nuire et réorganisant leurs comptes.
4) Organiser entre pays européens, en dehors du système de l’euro et d’une UE qui s’est détruite elle-même, de grands projets de développement financés par le crédit public pour rétablir la justice sociale, la croissance physique et l’essor de la création humaine.
5) Accorder nos pays européens aux membres des BRICS dans une stratégie internationale gagnant-gagnant contre l’oligarchie financière, en mettant nos grands projets en commun.
6) Lancer le défi aux États-Unis de se joindre à cette dynamique en rejetant le régime anglo-américain de Bush-Obama.
Vive la Grèce libre ! Soyons dignes d’elle en nous engageant dans la brèche qu’elle nous a ouverte.
Par Jacques Cheminade - jacquescheminade.fr – le 5 juillet 2015.
Jacques Cheminade, né le 20 août 1941 à Buenos Aires, en Argentine, est un homme politique et essayiste français, fondateur du parti politique Solidarité et progrès, affilé au mouvement de Lyndon LaRouche. Il est candidat à l'élection présidentielle de 1995 (0,28 % des voix au premier tour) puis à celle de 2012 (0,25 % des voix au premier tour)… (source : Wikipédia).
source
Les grecs disent NON aux créanciers
par Baptiste Mannaia / le 5 juillet 2015 à 22 h 17 min /
D’après les dernières estimations le NON l’emporterait largement (environ 60%) au referendum qui demandait aux grecs s’ils acceptaient les conditions des créanciers pour un plan renforçant l’austérité.
Ainsi le FMI et la BCE qui portent l’essentiel de la dette grecque ont été renvoyés dans les cordes par un peuple qui souffre de mesures insoutenables imposées depuis 2008.
D’après les dernières estimations le NON l’emporterait largement (environ 60%) au referendum qui demandait aux grecs s’ils acceptaient les conditions des créanciers pour un plan renforçant l’austérité.
Ainsi le FMI et la BCE qui portent l’essentiel de la dette grecque ont été renvoyés dans les cordes par un peuple qui souffre de mesures insoutenables imposées depuis 2008.
Cependant cette étape n’est qu’une condition nécessaire mais pas suffisante pour un redressement de l’économie grecque, et laisse place à toutes les interrogations même si elle renforce la légitimité du gouvernement Syriza.
Va-t-il procéder à la restructuration de sa dette dont une bonne partie semble totalement illégitime ?
Et surtout va-t-il soulever le tabou de la monnaie européenne avec laquelle toute politique économique est vouée à l’échec ?
Pire encore pour les forces européistes, va-t-il oser mettre en cause les sacro-saints traités néo-libéraux de l’UE ?
Et quelle va être la réaction des créanciers représentés par le tandem Merkel–Hollande qui doit se réunir demain à Paris ?
Va-t-il procéder à la restructuration de sa dette dont une bonne partie semble totalement illégitime ?
Et surtout va-t-il soulever le tabou de la monnaie européenne avec laquelle toute politique économique est vouée à l’échec ?
Pire encore pour les forces européistes, va-t-il oser mettre en cause les sacro-saints traités néo-libéraux de l’UE ?
Et quelle va être la réaction des créanciers représentés par le tandem Merkel–Hollande qui doit se réunir demain à Paris ?
viernes, 3 de julio de 2015
L’Autriche en route pour un referendum sur la sortie de l’UE
Passée totalement inaperçue dans la presse de grande diffusion, une pétition pour demander un referendum sur la sortie de l’Union Européenne vient de recueillir plus de 260 000 signatures en Autriche, soit bien plus que les 100 000 signatures requises pour lancer l’examen de la pétition au parlement.
C’est donc plus de 3% de la population qui a signé cet appel en seulement quelques jours, entre le 24 juin et le 1er juillet.
En France cela correspondrait à plus de 2 000 000 de signatures !
Le Cercle des Volontaires a pu s’entretenir avec Inge Rauscher, responsable du mouvement « EU- Austritts Volksbegehren » que l’on pourrait traduire par « Initiative populaire pour la sortie de l’UE » qui a porté cette pétition.
Cercle des Volontaires – Bonjour Mme Rauscher et merci de nous accorder cette interview, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs français ?
Inge Rauscher – Bonjour, je suis traductrice à la retraite, aujourd’hui responsable du mouvement EU- Austritts Volksbegehren qui milite pour la sortie de la République autrichienne de l’Union Européenne.
Nous sommes un comité de 6 personnes et nous recevons l’aide de centaines de bénévoles.
Nous sommes un comité de 6 personnes et nous recevons l’aide de centaines de bénévoles.
CdV – Comment financez-vous votre mouvement ?
IR – Nous sommes indépendants et ne percevons aucun fonds d’entreprises ou d’organisations quelle qu’elles soient.
Les faibles moyens dont nous disposons proviennent des dons des particuliers.
Les faibles moyens dont nous disposons proviennent des dons des particuliers.
CdV – Pourquoi menez-vous cette action ?
IR – Parce que l’appartenance à l’UE est source de nombreux inconvénients pour l’Autriche, elle provoque le déclin économique, nous prive de notre neutralité, a remplacé notre monnaie nationale qui était performante par une monnaie qui ne fonctionne pas et qui a provoqué une forte inflation des biens de la vie quotidienne.
Aujourd’hui les taux de chômage et d’endettement sont à des plus hauts historiques, nous ne pouvons pas continuer dans cette voie.
Aujourd’hui les taux de chômage et d’endettement sont à des plus hauts historiques, nous ne pouvons pas continuer dans cette voie.
Suscribirse a:
Entradas (Atom)
