Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Emmanuel Macron sera en visite aux Etats-Unis pour une visite d’Etat. On vous expliquera que c’est le nec plus ultra de l’accueil avec un tapis rouge GTI 16 soupapes turbo+ qui clignote.
Oui, Macron sera reçu comme un prince par les Américains.
Cela ne coûte pas cher, le prix du mètre linéaire de tapis rouge made in china n’est pas coûteux mais cela rapporte toujours gros. La câlinothérapie politique présente un rendement financier exceptionnel et c’est ce qui va se passer. Les médias français vont vanter notre président si aimé, si proche du président américain surnommé par les esprits chagrins « Walking Dead » pour sa tendance à marcher et à se comporter comme un zombie.
Pourtant, encore une fois, les Américains nous pose un problème. En fait de multiples problèmes.
L’Inflation Reduction Act »C’est quoi ? C’est un plan qui « vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à orienter les consommateurs vers les énergies vertes (avec des aides à l’achat de véhicules électriques et à l’installation de panneaux solaires), à réduire les coûts des médicaments sur ordonnance pour les personnes âgées et à renforcer la mise en œuvre des impôts sur les entreprises (avec un impôt minimal de 15 % pour les entreprises dépassant le milliard de dollars de chiffre d’affaires). Les entreprises américaines pourront être accompagnées financièrement dans leur transition écologique et énergétique via des crédits d’impôts ». Le petit problème c’est que tous les produits éligibles aux aides doivent être produits aux États-Unis (ou au Mexique ou Canada).
C’est combien ? C’est monumental. Les États-Unis ont décidé de « subventionner massivement (369 milliards de dollars, soit 354 milliards d’euros) les produits « verts » made in USA, notamment les voitures électriques, les panneaux solaires et les batteries, dans le cadre de la loi sur la réduction de l’inflation (IRA) ».
C’est quoi le problème ? C’est la distorsion de concurrence !


