Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta prosélytisme. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta prosélytisme. Mostrar todas las entradas

miércoles, 5 de octubre de 2022

Qamis et abayas en classe : sur TikTok, des influenceuses à faux cils font du vrai prosélytisme


 

 Iris Bridier 4 octobre 2022

Ironie du sort. Tandis qu’à Téhéran des femmes risquent leur vie quotidiennement (83 morts selon l'ONG Iran Human Rights) depuis bientôt trois semaines en manifestant cheveux libérés du voile obligatoire, en France, des influenceuses musulmanes s’affichent sur les hyper maquillées, voilées de la tête aux pieds pour mieux distiller leur prosélytisme.

Ainsi Maria_liya rassure ses 140 K abonnés sur Insta : « Je vois beaucoup de nanas qui ont peur de passer le cap du voile avec la chaleur et d’autres qui ont du mal à le supporter. […] N’ayez pas peur mes go, croyez-moi ça va le faire. » Et leur conseille « trois astuces simples » pour le supporter : choisir le bon voile (mousseline de soie ou jazz coton), natter ses cheveux et mettre le voile dans un petit sachet au congélateur juste avant de sortir… Sur TikTok, Bevoddy poste un tuto à ses 266 K abonnés pour leur apprendre comment porter le voile. Et dans une autre vidéo qui comptabilise plus de 231.000 vues, la jeune femme explique qu’elle se fournit dans une boutique à Nice mais présente un site « où la fille vend des voiles grave pas chers et grave bien présentés ». Sur une autre, elle se baigne en mer en burkini.

@uuserootd Qu’ الله vous preserve #tips #voilée #fpy @bevodyy ♬ Ya Adheeman - Ahmed Bukhatir


A priori, des conseils futiles prodigués par des influenceuses portant des faux cils n’auraient pas de quoi inquiéter les services de l’État. En juin dernier, Pap Ndiaye annonçait que le port de tenues religieuses représentait 22 % du total des signalements pour atteinte à la laïcité.

miércoles, 22 de enero de 2020

L’Arabie saoudite renonce à financer les mosquées à l’étranger ? La bonne nouvelle du jour !


 
 
Mohammad bin Abdul Karim Alissa
 21 janvier 2020
 
Serions-nous donc, chaque jour, condamnés aux mauvaises nouvelles ?

Pas fatalement. La preuve par ce revirement saoudien consistant à enfin cesser de promouvoir le salafisme sur l’ensemble de la planète.

Ainsi, Riyad abandonnerait toute forme d’autorité sur les mosquées dont elle a la charge, religieuse comme financière.
Première victime de ce désengagement ? Celle de Genève, installée en 1978 à grands coups de pétrodollars.
Pour Mohammed ben Abdulkarim Al-Issa, ancien ministre de la Justice saoudien et secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, dont les instances dirigeantes n’ont rien à refuser à l’État saoudien : « Nous allons arrêter de la financer. Sinon, cela voudrait dire que nous continuons de l’influencer. […] Nous allons prendre les mêmes dispositions dans le monde entier. Partout, il y aura un conseil d’administration local, mis en place en coordination avec les autorités nationales. Notamment pour des raisons de sécurité. Il faut veiller à ce que les mosquées soient placées entre des mains sûres, évidemment. Ensuite, nous n’interviendrons plus. »
Les raisons de cette sorte de révolution copernicienne étaient déjà exposées sur ce site, le 4 octobre 2018, menaçant, en ces termes, la fragile monarchie en question : « Roi, nous te protégeons, tu ne serais peut-être pas là dans deux semaines sans nous ! »
Rugueux, mais clair…
Il est vrai qu’entre-temps, cette dynastie a été encore plus fragilisée par l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi et le procès ubuesque de ses bourreaux.
Bref, le prince héritier Mohammed ben Salmane, figure donnée pour réformatrice par nos médias, à condition de n’y pas regarder de trop près, n’en menait pas large.

viernes, 22 de marzo de 2019

C’est l’islamisme qu’il faut dissoudre !

 
 

sur lesobservateurs.ch

Dissolution d’associations prônant le djihad armé

Elles sont au nombre de quatre.
Quatre associations seulement, quand des dizaines d’autres (pour ne pas dire des centaines) prospèrent au grand jour et en toute impunité dans les zones de non-France avec un discours tout aussi criminel.
Quatre seulement, parmi lesquelles ne figure même pas la plus en vue de toutes : cette fameuse UOIF, liée aux Frères musulmans et qui sert depuis des années de paravent aux imams les plus enragés !
Bref, en annonçant mercredi ces dissolutions, Castaner n’a pas seulement montré que le gouvernement tentait pitoyablement de contenir le tsunami islamiste avec un dé à coudre.
Il s’est aussi clairement moqué des Français qui attendent d’abord de l’Etat qu’il les protège.

La « guerre sainte » pour perspective

C’est par un communiqué officiel, très vite repris par les grands médias, que Castaner a ainsi annoncé avoir demandé en Conseil des ministres la dissolution du Centre Zahra France, de la Fédération chiite de France, du Parti antisioniste et de France Marianne Télé, en raison de leur légitimation « de façon régulière [du] djihad armé tant par les prêches dispensés, que par les écrits mis à la disposition des fidèles et des internautes ».