Le 21/04/2016
Marie Delarue
On a privé les récoltants de fruits d’une main d’œuvre vigoureuse parce que des crétins ne veulent pas que les jeunes gens montent à l’échelle.
Quand ce n’est pas Bruxelles, c’est tout simplement le Code du travail français.
Qui est peut-être la sur-application d’une directive de l’Union européenne.
Pondue par des gratte-papier qui n’ont jamais mis les pieds dans une ferme, encore moins dans un verger ou entre deux rangs de vigne.
On a ainsi privé les récoltants de fruits d’une main-d’œuvre vigoureuse parce que des crétins ne veulent pas que les jeunes gens montent à l’échelle.
Ils craignent pour leur vie, des fois qu’un peu d’exercice les ferait souffrir.
Ils préfèrent y voir grimper des hommes (ou des femmes) fourbus par des décennies de labeur.
Chez les crânes d’œuf, on préfère la fracture du col du fémur à la foulure.
Aujourd’hui, les vignerons sont dans la ligne de mire.
Ceux de Champagne, particulièrement.
J’explique.
Le vignoble champenois a cette particularité que les vendanges y sont faites exclusivement à la main.
Pas question d’introduire la mécanique entre les ceps.
Il faut donc, à l’automne, beaucoup de bras pour tenir les sécateurs et l’on voit chaque année arriver des milliers de joyeux vendangeurs entre Reims et Épernay.
Et tout comme il est de tradition de vendanger à la main, il est de tradition d’accueillir les vendangeurs dans les maisons, où on leur offre le gîte et le couvert.
Grandes tablées et grandes nuitées.
Pas des nuits debout comme les glandeurs de la République, mais couchés dans des dortoirs après des journées harassantes.
Qui est peut-être la sur-application d’une directive de l’Union européenne.
Pondue par des gratte-papier qui n’ont jamais mis les pieds dans une ferme, encore moins dans un verger ou entre deux rangs de vigne.
On a ainsi privé les récoltants de fruits d’une main-d’œuvre vigoureuse parce que des crétins ne veulent pas que les jeunes gens montent à l’échelle.
Ils craignent pour leur vie, des fois qu’un peu d’exercice les ferait souffrir.
Ils préfèrent y voir grimper des hommes (ou des femmes) fourbus par des décennies de labeur.
Chez les crânes d’œuf, on préfère la fracture du col du fémur à la foulure.
Aujourd’hui, les vignerons sont dans la ligne de mire.
Ceux de Champagne, particulièrement.
J’explique.
Le vignoble champenois a cette particularité que les vendanges y sont faites exclusivement à la main.
Pas question d’introduire la mécanique entre les ceps.
Il faut donc, à l’automne, beaucoup de bras pour tenir les sécateurs et l’on voit chaque année arriver des milliers de joyeux vendangeurs entre Reims et Épernay.
Et tout comme il est de tradition de vendanger à la main, il est de tradition d’accueillir les vendangeurs dans les maisons, où on leur offre le gîte et le couvert.
Grandes tablées et grandes nuitées.
Pas des nuits debout comme les glandeurs de la République, mais couchés dans des dortoirs après des journées harassantes.