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jueves, 23 de junio de 2022

Vers une abrogation du passe vaccinal ?


 
 

Alors que les hôpitaux traversent une crise profonde, en témoigne l’état actuel des urgences qui s’avère plus que préoccupant, des parlementaires ont décidé de ne pas rester inactifs. 

Révolté, entre autres, par un manque d’effectif qui impacte douloureusement ces structures, un petit groupe de sénateurs du parti a présenté le jeudi 16 juin une proposition de loi « visant à abroger l’obligation vaccinale des personnels soignants et des pompiers. » « Avec certains de mes collègues, nous venons d’apporter notre signature à la proposition de loi de Sylviane Noël pour l’abrogation de l’obligation vaccinale des personnels soignants et des pompiers et leur réintégration », a ainsi fait savoir Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d’Or, sur Twitter. La bataille, il va sans dire, est loin d’être gagnée : restent l’examen de cette proposition, le vote de l’assemblée où la loi a été proposée, le passage du texte entre l’ et le Sénat, enfin, le vote décisif qui aboutira à l’adoption ou non de ce texte.

 


Avec la restructuration de l’Assemblée nationale, à la suite des législatives, il est permis d’espérer que cette proposition de loi soit toutefois mieux accueillie qu’elle ne l’aurait été avec les groupes parlementaires des années précédentes. Le Rassemblement national, de son côté, a en effet réaffirmé clairement son opposition au passe vaccinal.

jueves, 24 de febrero de 2022

La Commission Européenne a décidé sans fondement sanitaire ou scientifique que le certificat COVID européen sera prorogé jusqu'en juin 2023


viernes, 18 de febrero de 2022

Il ne faut pas suspendre le PassVaccinal mais il faut l'enterrer définitivement!


miércoles, 16 de febrero de 2022

Comment Véran et Macron cachent la débandade de la 3è dose


 


parÉric Verhaeghe
16 février 2022


La 3è dose est un échec ahurissant. 


Mais une habile communication gouvernementale laisse croire que seuls 4 millions de Français ne sont pas allés chercher leur 3è dose. En réalité, ils sont beaucoup plus nombreux à ne pas recevoir le "booster", au point que l'on peut parler d'une débandade vaccinale en France, qui constitue un marqueur politique inquiétant pour Emmanuel Macron.

 

 https://live.francetvinfo.fr/uploads/2022/2/15/20/620bf9408256bf3d4169a377.png

La 3è dose est un bide retentissant. Mais personne ne veut le reconnaître franchement. Malgré une pression maximale mise par Olivier Véran sur la population, avec force raccourcissement des délais et autres mesures vexatoires sur les certificats de rétablissement, le taux d’injection du “booster” dépasse péniblement les 50%. 

Selon les sites officiels, la France aurait injecté, à la date où nous sommes entre 34 et 38 millions de doses de rappel. 

  1. CovidTracker indique un taux de 3è dose au 13 février légèrement inférieur à 51% de la population éligible
  2. le Ministère de la Santé annonce un taux de 3è dose de 55% au 8 février…
  3. Santé Publique France annonce une couverture de la 3è dose à 56,6% au 14 février
  4. Ameli France (l’assurance maladie) annonce une couverture de la 3è dose à 79,4% !

Comme on le voit, les données officielles sont tout à fait fantaisistes. 

En l’état, il existe en tout cas une différence de 15 millions de personnes entre les doubles-vaccinés et les triples vaccinés. 

15 millions de Français sur le point de perdre leur passe vaccinal, faute de 3è dose, à qui l’on peut ajouter les prétendus 5 millions seulement de non-vaccinés, voilà qui commence à faire un peu de monde. 

Bref, il manque 20 millions de personnes, au moins, à l’appel de la troisième dose. 

C’est un peu plus que les 4 millions annoncés par le ministère de la Santé, et repris en coeur par toute la presse subventionnée. 

viernes, 11 de febrero de 2022

Passe vaccinal : la femme médecin de santé publique qui fait tomber les sénateurs de leurs fauteuils



 
parLaurianeB
10 février 2022

La Commission des affaires sociales s’est réunie mardi 8 février pour entendre le Docteur Alice Desbiolles, médecin de santé publique et épidémiologiste. 
 
En 1h et 45 minutes, avec un calme Olympien, l’intervenante met en pièces détachées le passe vaccinal, démonte la stratégie sanitaire gouvernementale, désosse les schémas de modélisation, abat les fondations de la vaccination des enfants et donne une bonne leçon de déontologie médicale à toute l’assemblée. Les sénateurs, n’ayant pas l’habitude d’entendre une voix si dissonante sur la gestion du Covid, sont ressortis de cet entretien complètement désarçonnés (mais nous ça va).

Les Sénateurs ont dû se mordre les doigts d’avoir invité cette médecin de santé publique. En voulant se donner l’illusion de donner la parole à tous les bords, ils n’avaient peut être pas soupçonné à quel point cette dernière n’a pas l’air d’avoir peur des représailles venant de ses pairs. Oups. 


L'instauration du passe vaccinal ne repose sur aucun critère scientifique

Pour rappel la Commission des affaires sociales est en charge de contrôler l’action du gouvernement dans la mise en place du passe vaccinal. Ses travaux ont débuté le 1er février et elle a 6 mois pour remettre un rapport et formuler des propositions.

La Sénatrice Chantal Deseyne intervient la première en donnant son ressenti sur la décision de changer le passe sanitaire en passe vaccinal. Elle a l’impression que c’est un outil qui sert uniquement à renforcer (voire à forcer tout court) la vaccination, mais jusqu’à présent aucune donné scientifique probante n’est venue étayer cette décision (ce que nous vous avions rapporté une première fois ici). Peut-on mesurer l’impact du dispositif et est-il toujours nécessaire ?

La réponse du Docteure Desbiolles est sans appel, il n’existe à ce jour aucun rationnel scientifique ou donnée probante su l’efficacité du passe sanitaire ni aucune étude de bonne qualité avec un fort niveau de preuve.

De plus, les différents passes ont effectivement renforcé la vaccination, mais pas chez les personnes les plus vulnérables. Il n’aide en rien à pondérer la saturation des hôpitaux puisqu’un rapport interne récent de l’AP-HP précise que la plupart des déprogrammations d’interventions sont dues à un départ du personnel soignant.

Une étude du conseil d’analyse économique considère bien que 4000 morts ont pu être évités grâce à la mise en place de ce dispositif mais un des ses auteurs est membre du conseil de scientifique, on ne peut pas recommander un outil et juger impartialement de son efficacité.

En réalité, ce qui a contribué à la mise en place du passe vaccinal, ce sont les données de modélisation, pour lesquelles le médecin en santé publique émet de grandes réserves – sans blague. 

viernes, 21 de enero de 2022

Ivan Rioufol : « Castex nous parlait comme si nous étions des otages ou des prisonniers, c’est du sadisme ! »


Ivan Rioufol, lors de l’émission l’Heure des Pros, réagissait à la pseudo-levée de restrictions annoncée par le Premier ministre : « Castex nous parlait comme si nous étions des otages ou des prisonniers. Moi, j’ai vu un garde-chiourme, j’ai vu quelqu’un qui prenait plaisir dans le fond à nous dire que nous n’allions pas encore être totalement libérés… et par une sorte de petit sadisme d’État, il faudra attendre encore des échéances. Le gouvernement ne veut pas admettre qu’il a imposé un pass vaccinal, alors qu’il n’y a plus d’épidémie. »
 

 

jueves, 30 de diciembre de 2021

Stratégie gouvernementale contre le Covid : et s’ils y croyaient vraiment ?


 

 Georges Michel 29 décembre 2021

Le pire, c’est qu’ils finissent peut-être par y croire.

 Faisant le service après-vente des dernières annonces gouvernementales avant les prochaines, Marc Fesneau, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne, répondait aux questions du HuffPost, ce 29 décembre. 

Dans cette interview, il souligne que « nous avons en France un taux de vaccination à 92 %, l’un des meilleurs d’ et du monde. Cela montre que notre stratégie fonctionne. » 92 % ? Waouh ! On avait dit ministre de la Participation citoyenne, pas de la Propagande. Au 27 décembre, voici ce que nous dit le site du ministère de la Santé : « Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 52.752.284 personnes ont reçu au moins une injection (soit 78,2 % de la population totale) et 51.640.772 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 76,6 % de la population totale). » Vérifiez, c’est ici. Qui croire, que croire ? Peut-on, d’ailleurs, poser la question sans être accusé de complotisme, de porter atteinte au moral de la troupe, vu que nous sommes en guerre ? Mais le sujet n’est pas là.

Le sujet, c’est la stratégie. Qui dit stratégie dit but à atteindre. Or, quel est le but à atteindre ? La réponse est dans la question posée par le journaliste à Marc Fesneau : « Le est “une obligation vaccinale déguisée”, assume Olivier Véran : pourquoi ne pas aller vers l’obligation vaccinale ? » La stratégie gouvernementale a donc pour unique but la vaccination de toute la population française.

martes, 28 de diciembre de 2021

Affaiblis, Macron et Castex font tout pour éviter un recul brutal de la vaccination




parÉric Verhaeghe
28 décembre 2021

Tout le monde guettait l'intervention de Jean Castex, hier, consécutive au Conseil de Défense de l'après-midi. 
 
On s'attendait au pire. Dans la pratique, le Premier Ministre n'a pas annoncé de mesures nouvelles pour le Nouvel An. Mais il a détaillé ce que sera le passe vaccinal, en vigueur le 15 janvier. Et il a évité de parler du passe sanitaire en entreprise, qui sera probablement instauré par amendement parlementaire. Dans la pratique, ce discours s'adressait surtout aux doubles vaccinés qui refusent la troisième dose. Ou comment gouverner par la menace et la contrainte.
 
 

Jean Castex a pris son ton le plus persuasif d’instituteur de la Troisième République pour haranguer son peuple hier soir. 

Comme souvent avec cette rhétorique fanée, il fallait plus écouter ce qu’il ne disait pas que ce qu’il disait pour comprendre exactement où il voulait en venir.

Ce que Castex n’a pas osé vous dire

Au fil des explications méticuleuses et infantilisantes du Premier Ministre, qui a bien entendu fait l’impasse sur tout ce qui fâche, à commencer sur les effets secondaires pléthoriques et calamiteux du vaccin, on a glâné quelques précieuses informations qui sont autant d’aveux d’échecs du pouvoir. 

Si Castex a affirmé que les non-vaccinés représentent l’immense majorité des cas graves de COVID, il s’est bien gardé de donner une statistique précise. Et, quelques minutes plus tard, il a fortement nuancé en expliquant que les cas graves étaient majoritairement constitués par les non-vaccinés… et par les vaccinés souffrant de comorbidité. 

L’instituteur de la IIIè République n’a pas jugé utile de donner des chiffres précis. Mais ils nous intéresseraient bien, nous, ces chiffres.

Pourquoi le gouvernement engage une course contre la montre

Autre aveu malheureux du Premier Ministre : le variant O Micron ne s’est pas encore traduit par une augmentation des hospitalisations. La phrase est passée subrepticement, mais elle veut dire beaucoup…

En effet, on comprend que, dans quelques semaines, lorsque O Micron aura définitivement remplacé le variant Delta, il va être très compliqué de maintenir le fiction d’un virus qui constitue un danger mortel et imminent pour toute la population. 

O Micron, c’est le COVID transformé en grippe ordinaire, et peut-être même en rhume. 

Si le gouvernement veut écouler les doses de vaccins qu’il s’est engagé à acheter, il va donc falloir se presser et couper l’herbe sous le pied de la contestation.

La crainte d’un recul de la vaccination

sábado, 25 de diciembre de 2021

Pétition: Non au pass vaccinal


 

Merci de signer et de faire suivre

jueves, 23 de diciembre de 2021

Pourquoi le passe vaccinal sera le début de la fin pour Macron



En annonçant le passage au passe vaccinal, Emmanuel Macron a probablement sous-estimé le risque politique qu’il prenait. Mais il savait que c’était un risque.

Le passe vaccinal, preuve de faiblesse pour Macron

Nous avons expliqué les circonstances qui ont entouré l’adoption de ce passe vaccinal. Dans la pratique, 10% des “petits vieux” ont refusé la troisième dose, ce qui a obligé le gouvernement à désactiver 400.000 passes la semaine dernière. 

Potentiellement, le gouvernement pouvait extrapoler, à partir de ce chiffre, une baisse de 10% de vaccinés à partir de février. La troisième dose passe en réalité beaucoup plus mal que prévu. 

La perspective de soutenir la présidence française de l’Union Européenne, avec 5 millions de réfractaires à la vaccination pure et simple, et 5 millions de réfractaires à la troisième dose, soit une baisse de 10 points du taux de vaccination en France, est un moment politiquement difficile à négocier. 

Donc, il fallait agir en annonçant de nouvelles ségrégations contre ceux qui n’auront plus de vaccin à jour. 

Le calcul est simple : ils ont gobé les deux premiers vaccins sous la contrainte, ils goberont bien la troisième dose avec la même méthode. 

Ce durcissement montre en tout cas qu’en jouant le chantage à la privation de vie sociale pour amener à la vaccination, l’équipe au pouvoir a discrédité le vaccin auprès d’une part grandissante de la population.

Une accélération qui est un signe de panique