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jueves, 19 de enero de 2023

Greta Thunberg ne nous a pas tout dit !

 


par Jean-Marc Majeau

Connaissez-vous la Suède ? Peut-être pas. 
 
Vous savez qu’il y fait froid, que le soleil disparaît en août pour ne réapparaître qu’en avril, qu’on y mange des harengs fermentés et qu’on y boit de l’aquavit.
 
C’est une monarchie où l’on paye en couronnes. Le roi s’appelle Charles XVI soit XIII de plus que les Anglais ! La personnalité publique la plus connue est le père Noël. Si vous n’aimez ni le tennis, ni le ski, ni le cinéma, vous ne connaissez donc aucune des autres célébrités locales. Sauf Greta ! Non, pas Garbo (pourtant Suédoise elle aussi). Non : Greta Thunberg, l’égérie aérophobique de l’écologie.

Comme elle, son pays est, dans l’inconscient collectif, un modèle de promotion des énergies renouvelables. Une sorte de donneur planétaire de leçons de “bien vivre”. Les dépliants touristiques nous racontent le soleil de minuit, les pistes de ski de fond, les bouleaux couverts de neige et les troupeaux de rennes. Tout ceci entouré d’un air si pur que même le pire mutant Covid ne pourrait y survivre. Une carte postale ! Exemple : Kiruna. À 17 h de train de Stockholm, cette cité futuriste allie une activité ludique, sportive, touristique et économique devenant, selon les agences de voyage, le “petit bijou de la Laponie suédoise”. Au pied du point culminant du pays, proche du cercle polaire, au milieu des marais gelés et des arbres saupoudrés de flocons, on peut y contempler les aurores boréales tout en pratiquant le ski de fond tracté par des malamutes ! Ça, c’est pour le prospectus publicitaire ! La réalité est toute autre.

Kiruna est d’abord un bijou économique ne devant son existence et sa prospérité ni à ses vertus pittoresques ou touristiques, mais, exclusivement, aux ressources inestimables de son sous-sol riche du plus grand gisement de minerai de fer du monde. L’extraction dure depuis cent ans. Tous les jours, les engins creusent sans relâche. La montagne est déchirée et la terre résonne chaque nuit du bruit des explosifs excavant d’interminables tunnels qui, tels des galeries de termites, menacent gravement tout le soubassement. La ville est aujourd’hui en passe de s’effondrer sur elle-même. Pour continuer l’exploitation, la compagnie d’état LKAP propose, tout bonnement, de déménager habitations et bâtiments historiques qui ne reposent, aujourd’hui, que sur du vide.
En Laponie, les rennes verront passer des maisons

lunes, 1 de agosto de 2022

Ukronazis, l'abjection totale. Les mines pétales, des jouets pour mutiler





 dimanche 31 juillet 2022 

Le terrorisme à l'état pur 
 
Même après 8 années de bombardements ukrainiens ininterrompus sur ses familles, le Donbass n'avait pas vu de la part des ukro-atlantistes une telle haine et lâcheté criminelles, et je laisse à chacun le soin de trouver dans les bas-fonds du vocabulaire les pires qualificatifs injurieux pour tenter d'approcher la nature de ces rebus de l'humanité qui viennent un fois encore de répandre par bombardement terroriste des centaines de mines antipersonnelles au coeur de Donetsk.

Lors des combats pour Lisichansk, les forces ukrainiennes avaient disséminé devant les progressions des forces alliée contournant la ville d'où ils tentaient de s'échapper. Cette pollution de zone, réalisée par l'artillerie et les drones afin de freiner une progression adverse est une technique militaire acceptable lorsqu'elle reste dans le domaine du combat. Mais ce que nous observons depuis quelques jours à Donetsk où il n'y a aucun combat urbain ni objectif militaire en ville, relève juste d'un terrorisme à caractère génocidaire.

Le 20 juillet, les "ukrops" dispersent avec des roquettes de 220mm "Uragan" à sous munitions sur les quartiers Ouest de Yasinovataya (secteur de la gare ferroviaire) plus de 200 mines antipersonnelles Pf1 .
Le 29 juillet, nouveau nouveau bombardement ukro-atlantiste dispersant des mines antipersonnelles, cette fois sur le quartier "Textile" à l'Ouest du centre ville de Donetsk. 8 morts et des dizaines de blessés pour cette seule journée.
 
La suite ICI