Mauvais timing
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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domingo, 25 de mayo de 2025
domingo, 25 de febrero de 2024
Agriculteurs portez vos couilles
#AgriculteursEnColere 🚜🚜#SalonDeLagriculture
— MagLiber (@MagLiber3) February 23, 2024
A Paris
"AGRICULTEURS PORTEZ VOS COUILLES" 💣💣💣
Cet agriculteur expose le scandale des Primes Pac ou les associations écologiques et autres se gavent...au détriment des vraies souffrances agricoles !
Il demande à tous par… pic.twitter.com/P08yn7xEc9
sábado, 29 de abril de 2017
Manifs lycéennes : « ni patrie, ni patron »… et pas de famille non plus ?
Photo Twitter @ClementLanot
Le 29/04/2017
Marie Delarue
À Lyon sur la place des Terreaux, à Paris devant le lycée Voltaire, dans le cœur de Nantes et de Rennes, à Toulouse, Clermont ou Dijon ; quelques dizaines ici, 200 là, un petit millier dans Paris : les jeunes boutonneux et autres encapuchonnés sont descendus jeudi dans la rue. Marie Delarue
On notera que ce sont les privilégiés qui descendent dans les rues (en 68, on y croisait essentiellement les fils d’avocats et de notaires…).
Ils attendent le muguet de mai à la porte des lycées où ils ont traîné quelques poubelles en espérant s’offrir une petite montée d’adrénaline.
Cavalcades dans les rues enfumées de gaz lacrymogènes, Abribus© et agences bancaires saccagés, c’est l’ordinaire de cette petite portion de la jeunesse française qui manie des mots dont bien souvent elle ne comprend même pas le sens.
Pour information, on compte en France 5.986.800 élèves dans le second degré (collèges et lycées), ce qui réduit considérablement la portée de ces manifestations…
Alors, pourquoi en parler, me direz-vous ?
Eh bien, parce que les slogans en disent long sur le lavage de cerveau qu’a subi cette génération.
Quelques-uns, nourris peut-être des souvenirs transmis par la saga familiale, ont intégré la nostalgie du joli mois de mai : « C’est le moment de lancer les pavés », « Le soulèvement, c’est maintenant ». Et puis, c’est humain : à l’âge des poussées hormonales, on rêve toujours d’en découdre avec les vieux cons.
Plus intéressant, sur leurs pancartes de fortune, ces jeunes qui se revendiquent insoumis et antifascistes ont surtout écrit : « Ni Le Pen, ni Macron – Ni patrie, ni patron. »
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