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sábado, 8 de octubre de 2022

Crise dans la police judiciaire : le patron de la PJ de Marseille Eric Arella démis de ses fonctions



 Eric Arella lors d'un point presse, le 27 février 2020 à Marseille. (Antoine Tomasseli / PhotoPQR / Maxppp)

Par Actu17
Le vendredi 7 octobre 2022


 Une décision qui intervient au lendemain d'un accueil glacial réservé au DGPN, Frédéric Veaux, dans les locaux de la police judiciaire de Marseille.

Le directeur zonal de la police judiciaire sud (DZPJ), à Marseille, Eric Arella, inspecteur général, a été démis de ses fonctions a-t-on appris de sources policières ce vendredi.

Cette décision intervient en pleine crise dans les rangs de la police judiciaire, face à une réforme imposée par le ministère de l'Intérieur, mais également à la suite d'un accueil glacial réservé au directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, à son arrivée dans les locaux de la PJ de Marseille, ce jeudi.

Le projet de réforme prévoit notamment de placer tous les services de police d'un département, sous l'autorité d'un seul directeur départemental de la police nationale (DDPN), qui dépendra du préfet.

L'ensemble des policiers du service ont fait une "haie du déshonneur" au patron de la police, qui est passé sans dire un mot. Les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux.



Eric Arella, en poste depuis 2015, sera chargé de mission à la direction générale de la police nationale, à Paris, à compter de lundi. Il sera remplacé par Dominique Abbenanti, qui était jusqu'ici attaché de sécurité intérieure à Alger.

Le désormais ex-patron de la DZPJ sud a quitté son bureau sous les applaudissements, en milieu d'après-midi.



«Des rassemblements vont avoir lieu»

Dans un communiqué, l'association nationale de police judiciaire (ANPJ), qui s'oppose à la réforme, affirme que "le DGPN a démis de ses fonctions M. Arella qui lui a tenue tête". "Les enquêteurs de la PJ sont fous furieux et organisent dès à présent leur soutien à leur chefs.
Des rassemblements vont avoir lieu cette après-midi !".

Un rassemblement s'est déroulé à partir de 16 heures devant les locaux de la police judiciaire de Versailles (Yvelines), ce vendredi, et dans le même temps dans de nombreuses villes du pays.

domingo, 26 de abril de 2020

Pénurie de masques et fautes de l’administration : un point de situation




L'administration a-t-elle commis des fautes dans les commandes de masques ?
Cette question est au coeur des polémiques et des inquiétudes des Français.

L'administration de la santé a-t-elle fait toutes ses diligences pour équiper le pays, avant l'arrivée de l'épidémie et après le confinement ?
L’administration a-t-elle ou non fait toutes ses diligences pour garantir un équipement maximal des Français, et tout particulièrement des soignants face à l’épidémie.
Cette question qui revient régulièrement, et que les relais de la pensée officielle tentent tout aussi régulièrement d’étouffer, pourrait bien appeler à des règlements de compte très cruels à après la crise et la pandémie. 


31 médecins morts depuis le début de l’épidémie
 Ce chiffre devrait évidemment beaucoup fâcher l’opinion et les pouvoirs publics.
Ce chiffre semble toutefois partiel, dans la mesure où toutes les remontées statistiques ne sont pas encore connues.
Selon la CARMF, la caisse d’assurance retraite des médecins de France, on compte à ce stade 21 médecins libéraux morts, dont 11 retraités, 9 médecins en activité, et 1 médecin en cumul emploi retraite.
En outre, dix médecins hospitaliers sont également morts.
On notera que ces décès ne signifient que tous sont morts en contractant la maladie du fait de leur activité.
L’imputabilité de la maladie n’est pas tranchée à ce stade.
En revanche, une série de procédures est annoncée.
Selon CARMF, près de 4.000 médecins libéraux ont formulé une demande d’indemnité journalière pour être couvert durant la maladie qu’ils auraient contracté dans le cadre de leurs missions.
Si ce chiffre se confirmait il donnerait une bonne illustration de la menace qui pèse sur le gouvernement : beaucoup pourraient reprocher à la direction de la Santé Publique de ne pas les avoir équipés de masques pour faire face au risque de contagion.