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jueves, 30 de noviembre de 2023

Le billet d’humeur du secrétaire général de Place d’armes.


30 novembre 2023

Liberté, Égalité, Fraternité…

La liberté, c’est :

– manifester sa solidarité aux parents de Thomas , un enfant assassiné par des racailles dont les graines ont germé sur notre sol (donc ils sont français nous dit-on),

– déposer une gerbe en hommage à ceux qui ont donné leurs vies pour que nous soyons français (interdit aux anciens militaires de Place d’armes),

– se rassembler sous une même bannière pour faire savoir aux ennemis de l’intérieur qu’ils sont démasqués (compliqué par les egos des chefs de partis),

L’égalité, c’est :

– condamner à des travaux d’intérêt général « ceux » qui ont détruit des commerces, brûlé des voitures et agressé les forces de l’ordre (gauchistes de tous poils, antifas et compagnie) et condamner à de la prison ferme « ceux » qui ont manifesté leur solidarité à la famille face à l’assassinat d’un jeune français, Thomas, sans brûler, casser ni agresser (Division Martel, AF et compagnie),

– faire une minute de silence à l’Assemblée Nationale pour Nahel 24 heures après son décès, conséquence malheureuse de la mise en danger délibérée de la vie d’un policier, et attendre 10 jours pour faire une minute de silence à l’Assemblée Nationale, après l’assassinat par des racailles dont les graines ont germé sur notre sol d’un jeune français, Thomas, qui faisait la fête avec ses copains,

– dissoudre G.I. sans coup férir et réhabiliter Les soulèvements de la Terre sans sourciller.

La fraternité, c’est :

– comprendre que Place d’Armes n’est pas un parti politique et ne le deviendra jamais mais que Place d’armes sera toujours aux côtés des partis qui défendent la France, ils sont nos frères face à l’adversité,

– admettre que les egos n’ont rien à faire dans nos rangs, nous sommes frères d’armes parce que notre combat est commun même si nos chemins divergent pour mieux se rejoindre,

– ne pas mettre ses frères d’armes en danger en tenant des propos pouvant affecter l’ensemble de la fratrie.

Notre acte de naissance, c’est « la tribune des généraux ».

Vous pouvez nous reprocher de n’être pas des activistes (entendez des casseurs, des putschistes), ou d’être trop légalistes mais « on » ne nous reprochera jamais d’être des terroristes !

Restons groupés, l’avenir nous donnera raison et vous pourrez dire avec fierté : j’en suis !

Eric VIENNE

Secrétaire général de Place d’armes

Source : Place d’Armes via profession-gendarme

lunes, 6 de septiembre de 2021

Jeffrey – « Exister », un hymne à la liberté, celle que nous avons eu la chance de connaître !


 Publié le

Un hymne à la liberté, celle que nous avons eu la chance de connaître, celle que nous ne pouvons pas laisser entres les mains de ces viles personnages, celle qui est inaliénable à notre condition, celle que nous nous devons de perpétuer pour les futures générations. 

Plus qu’un devoir, plus qu’une promesse, il s’agit là d’une nécessité, pour que nous puissions un jour, la retrouver. 

Cette liberté bat en chacun de nous, elle raisonne à travers le monde, dépasse les frontières, qu’elle n’a de limite que celle qu’on lui donne. Nous reprocher de nous battre pour notre liberté restera à jamais l’aveu de leur intention. Même si vous en avez gros sur le cœur, n’oubliez jamais que nous sommes si nombreux qu’ils ne pourront jamais nous arrêter, alors ne perdez jamais votre ambition d’exister, car elle restera la clef de notre liberté. 

Paix sur vous !



lemediaen442 

domingo, 15 de agosto de 2021

miércoles, 9 de diciembre de 2020

Tous surveillés. Le reportage d’Arte sur la fin de vos libertés



 

C’est le chant du Cygne.

La fin de nos libertés que l’on chronique.

Année après année.

Miette à après miette, elle s’en va.

Plus on vous parle de diversité et moins vous avez le droit d’exprimer des diversités d’opinions.

La diversité de tout, sauf de l’essentiel.

Ainsi s’éteint la liberté. Dans le silence.

lunes, 18 de mayo de 2020

Angers : des dépistages pas du pistage !



La dernière technologie de reconnaissance faciale atteint une ...





Des militants du centre communautaire d’actions sociales et culturelles d’Angers (l’Alvarium) reviennent en vidéo et avec  talent sur les véritables responsables et les enjeux de cette crise sanitaire.

Texte du discours :

« Mesdames et messieurs, nous sommes réunis aujourd’hui pour dénoncer le coup d’Etat sanitaire à l’oeuvre dans notre pays.
Il y a quelques semaines, la France découvrait avec stupeur qu’elle était presque aussi démunie qu’un Etat du Tiers-Monde. Incapable de produire elle-même le matériel de première nécessité face au Coronavirus en raison des délocalisations de nos industries, et réduite à sacrifier les personnes âgées faute de place dans les hôpitaux.
Des milliers de lits ont été supprimés ces dernières années par une technocratie déconnectée, cette même technocratie déconnectée qui a envoyé la police réprimer les aides-soignants qui réclamaient des moyens et nous intime aujourd’hui d’applaudir à 20 heures.
Mais ce n’est pas d’applaudissements dont l’hôpital public à besoin ; c’est de moyens et d’une gestion saine.
Que la 6ème puissance mondiale ait été incapable d’avoir un cap clair et efficace pour gérer la crise en dit long sur l’incompétence de nos gouvernants et sur leur culpabilité.

miércoles, 6 de mayo de 2020

Les démocraties sont bien fragiles !






, verbalisations, StopCovid, fichier informatique des malades, vaccination obligatoire, « brigades des anges-gardiens », etc. : les signes de restriction des libertés publiques semblent se multiplier au nom du primat de la santé sur toute autre considération (on peut se demander si les élites en charge du bien public sont aussi soucieuses de la santé publique que de leur propre allégeance à la doxa humanitariste, laquelle sert d’échelle des vertus…).

Un pays dont les citoyens sont susceptibles d’être suivis à la trace par une puce électronique ou sommés de rendre compte, à chaque instant, de leur emploi du temps, au nom du bien public, un tel pays est-il encore une démocratie ?
Les citoyens y sont-ils encore en mesure d’exprimer leurs suffrages lors des consultations électorales ?
Il convient, cependant, de mettre ces mesures en perspective historique.
Elles semblent arrivées deus ex machina ou ex abrupto mais trouvent un début d’explication dans l’état d’impréparation, de désinvolture, de déliquescence presque, du pays face à une catastrophe non envisagée quoique prévisible (et prévue par nombre d’experts et d’oracles).

lunes, 4 de mayo de 2020

Les Français sous liberté surveillée… et conditionnelle ?




sábado, 11 de abril de 2020

Pandémie : la sécurité sanitaire au risque de nous perdre ?



 


Anne-Sophie Chazaud a ce talent incomparable de se placer chaque fois qu’il faut à la bonne altitude pour appréhender et analyser les questions qui nous sont dramatiquement posées.
Elle pointe l’un des enjeux du traitement de la crise colossale à laquelle nous sommes confrontés. 
S’il est courant d’affirmer que la vie n’a pas de prix, jusqu’à quels renoncements en termes d’humanité et de libertés publiques sommes nous prêts à aller ?
Je la remercie d’avoir choisi VDD pour publier ce texte que je considère comme majeur.



La crise sanitaire qu’impose l’irruption du virus Covid-19 à travers le monde, mis sens dessus dessous dans d’invraisemblables proportions -que nul n’aurait pu se figurer avec pareille ampleur il y a encore quelques semaines-, pose de très nombreuses questions, interroge les dysfonctionnements inhérents au système globalisé qui lui a permis d’être aussi nocif, questionne la responsabilité du politique. 

C’est du reste le sens profond de tout moment de crise, « critique », dont l’étymologie nous renvoie au « jugement » que ce moment impose et qui est indispensable pour en sortir dialectiquement et faire advenir un autre mode d’organisation.
Sans cette résolution dialectique du moment critique, l’on s’expose bien évidemment à sa répétition, avec, au mieux, un niveau moindre de surprise et d’impréparation.
Parmi les nombreuses questions soulevées, se pose, de manière aigüe, celle de la valeur que l’on accorde à la vie.
 En somme, sauver des vies, oui, mais à quel prix ?

Sauver des vies, oui, mais à quel prix ?

Si l’impératif sanitaire s’est immédiatement imposé, avec des formes variées selon les stratégies (plus ou moins improvisées), oscillant voire balbutiant entre le choix de l’immunité de groupe et celui d’un confinement généralisé des populations (lequel ne résout pas le problème mais le décale afin de faire gagner du temps aux pouvoirs publics, aux personnels soignants ainsi qu’à la recherche scientifique), une question fondamentale se pose assez rapidement : de quelle société voulons-nous ?