Le laboratoire lyonnais bioMérieux a obtenu en urgence le droit de commercialiser un test de détection rapide aux Etats-Unis.
Pendant
que la France manque de matériel pour tester les citoyens et détecter
une éventuelle présence du coronavirus dans leur organisme, le
laboratoire lyonnais bioMérieux a reçu l’autorisation de commercialiser
un nouveau test rapide, mais aux Etats-Unis, rapporte Capital.
En urgence et par le biais d’une procédure dérogatoire, Washington a donné le droit au spécialiste du diagnostic in-vitro de mettre en vente ce nouvel élément sur tout le territoire américain, et ce pour toute la durée de la crise sanitaire.
Une commercialisation en France soumise à l’aval de l’UE
En urgence et par le biais d’une procédure dérogatoire, Washington a donné le droit au spécialiste du diagnostic in-vitro de mettre en vente ce nouvel élément sur tout le territoire américain, et ce pour toute la durée de la crise sanitaire.
Une commercialisation en France soumise à l’aval de l’UE
Aux Etats-Unis, le nombre de victimes du Covid-19 explose et le pays a
dû prendre des décisions rapides.
Ce nouveau test, baptisé Biofire Covid-19, permet de détecter le virus en 45 minutes, « à partir d’un prélèvement rhinopharyngé réalisé avec un écouvillon », a indiqué le groupe dans un communiqué, relayé par Capital.
Ce test, développé avec le soutien du département américain de la Défense (DoD), est très simple d’utilisation.
Ce nouveau test, baptisé Biofire Covid-19, permet de détecter le virus en 45 minutes, « à partir d’un prélèvement rhinopharyngé réalisé avec un écouvillon », a indiqué le groupe dans un communiqué, relayé par Capital.
Ce test, développé avec le soutien du département américain de la Défense (DoD), est très simple d’utilisation.
