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domingo, 20 de abril de 2025

“Il fait du tort à l’université” : la présidente de Lyon 2 enfonce Fabrice Balanche, attaqué en plein cours pour avoir dénoncé l’islamogauchisme (MàJ : 50 universitaires réclament la démission de la présiden

 

18/04/25

Selon Le Figaro, plus de cinquante universitaires, dont Jean-Michel Blanquer, Luc Ferry ou encore Pierre-André Taguieff, signent une tribune pour soutenir Fabrice Balanche, géographe et spécialiste de la Syrie, pris pour cible par des militants à l’université Lyon 2.

 Le 1er avril 2025, une campagne virulente d’étudiants se réclamant « antiracistes » a accusé Balanche de « soutien au régime syrien » et « d’islamophobie », perturbant ses cours et diffusant des visuels diffamatoires.

Les signataires dénoncent une dérive idéologique où l’université deviendrait un « instrument au service de luttes identitaires », évoquant une offensive militante organisée, notamment lors de dîners de rupture du jeûne sur le campus pendant le ramadan, vus comme un marquage idéologique contraire à la neutralité du service public.

Ils accusent la présidente de l’université, Isabelle von Bueltzingsloewen, de ne pas avoir défendu la liberté académique et de s’être au contraire désolidarisée de Balanche, contestant sa légitimité scientifique. Selon eux, cette absence de réaction nourrit la censure et transforme l’université en un lieu « de surveillance mutuelle », où les enseignants-chercheurs s’autocensurent.

Les auteurs appellent l’université à « se ressaisir » et réclament la démission immédiate de la présidente, au nom de la défense des principes républicains et de la liberté académique.

17/04/25

Selon Lyon Mag, la présidente de l’Université Lyon 2, Isabelle von Bueltzingsloewen, a vivement critiqué l’enseignant Fabrice Balanche après l’interruption de son cours sur le campus de Bron le 1er avril. Elle dénonce des “paroles affligeantes, complotistes et délétères pour l’université”, tenues par ce spécialiste du Moyen-Orient, également élu municipal à Caluire-et-Cuire. Celui-ci avait qualifié ses étudiants de “groupe islamogauchiste” après avoir évoqué les “dérives islamistes” qu’il constaterait dans l’établissement.

La présidente affirme : “Ses propos causent énormément de tort à l’université, à ceux qui y travaillent, et à tous les étudiants”, et dit ne pas avoir été surprise que Balanche soit visé en raison de “ses positionnements sur Gaza”. Malgré l’octroi d’une protection fonctionnelle, son avenir à l’université reste incertain : “La polémique redescend mais l’affaire n’est pas terminée, nous allons en discuter au cours du prochain conseil d’administration.” Pendant ce temps, le groupe d’étudiants à l’origine de l’incident continue d’occuper une salle du campus.

4/04/25

 


Le cours d’un professeur de l’université de Lumière Lyon 2 (Rhône) a été interrompu mardi 1er avril par un groupe d’individus qui l’accuse notamment de racisme. « Nul ne peut être empêché d’exercer ses missions sur son lieu de travail », a réagi l’établissement en soutien du professeur, depuis placé sous protection fonctionnelle.

Le Parisien


3/04/25

jueves, 12 de octubre de 2023

Apologie du Hamas : ces facs françaises gangrenées par l’islamo-gauchisme



 Clémence de Longraye 11 octobre 2023

 

8 octobre 2023. L’Occident découvre avec effroi l’attaque violente perpétrée par le Hamas contre Israël.

 De Paris à Washington, les gouvernements condamnent avec fermeté l’action terroriste menée par le mouvement palestinien contre l’État hébreu. Au même moment, derrière les murs de la prestigieuse université d’Harvard (États-Unis), une trentaine d’associations étudiantes cosignent une déclaration rédigée par le Palestine Solidarity Committee. « Nous tenons le régime israélien pour entièrement responsable de toutes les violences qui se déroulent », débutent les organisations étudiantes. Et d’ajouter : « Le régime d’apartheid est le seul à blâmer. » Cette déclaration, désormais supprimée des réseaux sociaux, contraint la direction de Harvard à clarifier sa position. Dans un communiqué publié ce 10 octobre, l’école assure « condamner les atrocités terroristes perpétrées par le Hamas ». On aurait pu croire que cette légitimation du Hamas resterait cantonnée aux facultés anglo-saxonnes, à la pointe des études décoloniales. Mais ce serait mal connaître l’université française…

Des syndicats pro-Palestine

En effet, depuis le 7 octobre, nombre de syndicats et d’associations étudiantes semblent également légitimer l’offensive terroriste lancée par le Hamas. À Menton (Alpes-Maritimes), sur l’un des campus de Sciences Po Paris, l’organisation Sciences Palestine apporte son soutien aux « résistants palestiniens de la bande de Gaza ».

jueves, 25 de febrero de 2021

Comment l’islamo-gauchisme se répand depuis plus de quarante ans pour atteindre les rives droite de la scène politique


 
 
 

Georges Marchais (pour les plus jeunes) fut secrétaire général du Parti communiste français dans les années 1970-1980. 

Il déclarait (je cite) : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser rentrer de nombreux travailleurs immigrés en France, alors que notre pays compte deux millions de chômeurs français et immigrés. » Son parti s’opposait à la construction de mosquées et d’écoles coraniques. Aujourd’hui, ses héritiers et la gauche, en général, à quelques courageuses exceptions près, sont devenus immigrationnistes et ferment les yeux devant les pratiques les plus obscures de l’islam radical. Comment en est-on arrivé là ?

Depuis une quarantaine d’années se produit un changement sociologique dans les banlieues et cités de nos villes et métropoles. Les ouvriers, employés, artisans, commerçants français sont remplacés par une population d’immigrés, en provenance essentiellement d’Afrique du Nord et des régions subsahariennes. Par clientélisme électoral, les élus de gauche et même parfois d’ailleurs, dorénavant, adaptent leurs discours à ce nouvel électorat. Ils abandonnent les valeurs républicaines de laïcité, d’autorité, d’unité nationale, d’assimilation et de patriotisme. C’est ainsi que s’élabore progressivement l’islamo-gauchisme, et ce, autour de trois orientations essentielles.

1re orientation : les immigrés sont les nouveaux damnés de la Terre. Ils constituent le nouveau prolétariat de remplacement et de substitution destiné à préparer les prochaines révolutions. C’est pourquoi les islamo-gauchistes sont favorables à l’ouverture des frontières et à l’immigration de masse.

2e orientation : l’extrême gauche et une grande partie de la gauche intellectuelle partagent avec les islamistes le même combat contre l’impérialisme occidental et néocolonial. Progressivement, ils s’associent pour la défense des minorités et le développement de thèses décolonialistes, indigénistes ou racialistes. Ils militent pour déboulonner les statues de grands hommes qui ont marqué notre histoire et notre civilisation occidentale.

3e orientation : l’islam est considéré comme la nouvelle religion des opprimés.

viernes, 19 de febrero de 2021

Radicalisés à l’université, mais aussi au collège ou au lycée



 
 

« Ce qu’on appelle l’ fait des ravages », déclarait Jean-Michel Blanquer, sur Europe 1, en octobre dernier. 

« Il fait des ravages à l’université, il fait des ravages quand l’UNEF [Union nationale des étudiants de France] cède à ce type de chose. » 

 Bien consciente de ce phénomène, Frédérique Vidal avait demandé une enquête au CNRS. Mais elle est vite accusée de « police de la pensée » par la députée (LFI) Bénédicte Taurine ou de « polémique stérile » par la Conférence des présidents d’université. Pour le CNRS, « l’islamo-gauchisme, slogan politique utilisé dans le débat public, ne correspond à aucune réalité scientifique ». Finalement, le ministre de l’Enseignement supérieur sera recadré par Emmanuel Macron mercredi, à l’issue du Conseil des ministres. Il n’y aura donc pas d’enquête, le débat est clos.

Mais bien avant d’arriver dans l’enseignement supérieur, l’ est un phénomène qui touche également les écoles, collèges et lycées. Pour mémoire, ce collège du Var que le maire souhaitait rebaptiser Samuel Paty en hommage au professeur décapité mais dont l’initiative, jugée trop risquée, avait été rejetée à 89 % par les professeurs et 69 % par les parents d’élèves. « La peur progresse à vitesse grand V », explique, au Figaro, Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur de l’Éducation nationale.

Omar Youssef Souleimane est écrivain et poète syrien. Il a l’habitude de rencontrer les élèves pour animer des ateliers d’écriture. Il s’est rendu dans une classe de terminale du professeur Didier Lemaire, à , pour y intervenir pendant six semaines, à raison de deux heures hebdomadaires.

jueves, 22 de octubre de 2020

Louis Chagnon : « L’administration de l’Éducation nationale a capitulé face aux exigences de l’islam. Elle a préféré le déshonneur à la laïcité »

Louis Chagnon, ancien professeur, est l’auteur de L’école française et l’islam : l’histoire d’un professeur d’histoire victime du terrorisme intellectuel. Il répond aux questions de Boulevard Voltaire.


Vous avez vécu une situation similaire à celle qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty. Pouvez-vous la raconter ?

Oui, en 2003. Professeur d’histoire-géographie au collège Georges-Pompidou de Courbevoie, j’avais été poursuivi par sept parents d’élèves qui m’avaient accusé de « racisme anti-musulman » en raison de mon cours sur le monde musulman. J’avais révélé à mes élèves que Mahomet avait été un voleur, pour avoir pillé les caravanes de La Mecque, et un assassin, en faisant égorger 600 à 900 juifs en un jour, en référence au massacre de la tribu juive des Qurayzah, en 627. 

Sur les sept, il y avait cinq faux parents d’élèves et ils ont utilisé un cahier falsifié me faisant dire que « Mahomet a fait exécuter 600 à 900 juifs par jour » et non pas en un jour. La falsification sera attestée par une analyse graphologique. L’Éducation nationale, loin de me soutenir, a donné suite à la demande de ces islamistes en imposant la censure musulmane sur l’école laïque en faisant arracher les pages de mon cours des cahiers d’élèves. Elle m’a traduit en conseil de discipline et m’a donné un blâme pour « formulation simpliste » et « attitude de provocation ou maladresse »

 Même si cette sanction était minime, je ne pouvais pas accepter une sanction qui qualifiait de « maladresse » le fait d’avoir qualifié d’assassin quelqu’un qui avait fait exécuter des centaines de juifs. J’ai entamé une procédure auprès du tribunal administratif, qui a cassé ce blâme en arguant du fait qu’ayant transmis des faits historiques exacts, je n’avais commis aucune faute professionnelle.

miércoles, 21 de octubre de 2020

Ça commence à se voir…


 
 
 Maryam Pougetoux, vice-présidente du syndicat étudiant Unef, auditionnée à l’Assemblée nationale, le 17 septembre 2020
 

« Collabos, collabos, collabos ! » C’est le cri repris longuement par des manifestants lors du rassemblement, place de la République, le 18 octobre dernier, en hommage à , ce professeur d’histoire-géographie décapité par un islamiste tchétchène réfugié en France.

Que peut justifier cette insulte surgie du fond des heures les plus sombres de notre histoire ? C’est la réaction spontanée d’une partie de la foule lorsque Mélanie Luce, présidente de l’, monte à la tribune – qui l’a invitée ? – pour s’exprimer. Elle terminera à grand-peine un court discours, presque inaudible sous les cris de la foule.

On a remarqué avec un certain étonnement la vitesse quasi supersonique avec laquelle les organisations syndicales et les associations étudiantes ont pris la main sur l’hommage rendu dans toute la France à Samuel Paty. La fébrilité des communiqués lénifiants – pour la liberté, contre la terreur, « nous sommes attachés à la liberté d’expression, nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes » – en aura donc fait tousser plus d’un. Et pour cause !

Prenons l’exemple de l’UNEF et de sa présidente, Mélanie Luce.