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sábado, 10 de febrero de 2024

Erik Tegnér, sur le climat insurrectionnel à Mayotte


 

 

 

 

 

 

 

lunes, 22 de noviembre de 2021

Voila, c'est aussi simple que ça, si les bourriques qui nous gouvernent sont trop cons pour le comprendre, tant pis pour eux



Les défilés en chantant ne marchent pas, place aux solutions plus radicales

lunes, 22 de marzo de 2021

COVID : Macron a-t-il vraiment tort de craindre une insurrection ?


Le Président Macron (nous l'avons évoqué plusieurs fois ces dernières semaines) craint une insurrection dans son vieux pays épuisé par la crise sanitaire et par l'incompétence de sa bureaucratie. 
 
De fait, la lassitude est générale face à des privations mal comprises. Cela se sent dans les rues, notamment à Marseille... mais au sein même de son gouvernement. L'ambiance dans le pays est mauvaise, et les Français ont désormais besoin de légèreté, de soleil et de bonheur.

L’insurrection est-elle proche contre une bureaucratie absurde et des restrictions grandissantes aux libertés, qui exaspèrent le pays et rendent la vie quotidienne singulièrement fastidieuse ? Nous évoquons régulièrement cette crainte qui agite un Président marqué par la crise des Gilets Jaunes, et qui le conduit à éviter le confinement. 

De fait, la lassitude est générale, et les signaux de désobéissance civile se multiplient.

Macron ne cache pas ses craintes

Les Français en ont ras-le-bol de la privation de liberté. Emmanuel Macron le sent bien. Il ne s’en est pas caché lors du dernier conseil de défense, mercredi

Les Français sont à cran, nous avons un devoir de vigilance et de responsabilité.

On sent que le traumatisme des Gilets Jaunes est bien présent chez ce jeune Président qui s’était trouvé en très mauvaise posture un soir, au Puy-en-Velay. Et la crainte de voir le pays à nouveau s’embraser est bien là. 

martes, 2 de abril de 2019

Pour un 1er mai jaune et noir ! Acte Ultime : Paris, capitale de l'émeute

 
 

 


« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »

Article 35 - Déclaration des droits de l'homme et du citoyen

Le gouvernement macronien s'est mis en tête de briser la contestation sociale actuelle par la force, atteignant un niveau de répression encore jamais vu jusqu'alors: Interdictions de manifester, déploiement de militaires, utilisation de blindés, utilisation de marqueurs chimiques et d'armes de guerre face aux manifestants, peines d'emprisonnement à la pelle, mains arrachées, manifestants éborgnés...

Lors de la manifestation du 1er mai 2018, la Préfecture de Police dénombrait 14 500 manifestants "en marge du cortège syndical" (soit presque autant que dans le cortège traditionnel) dont 1 200 "individus radicaux".
 Le 16 mars dernier, lors de l'acte 18, c'était 1 500 "ultras violents" qui étaient présents parmi les 7 000 manifestants selon les chiffres de cette même police.


Aujourd'hui, ce qui fait peur à l'État, ce ne sont plus les émeutiers eux-mêmes, mais bien l'adhésion et la compréhension qu'ils suscitent parmi le reste de la population.