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martes, 3 de diciembre de 2024

« Vous voulez le chaos! Vous êtes irresponsables! Vous êtes stupides! »


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 Ils ont truqué l’élection présidentielle de 2017 et organisé un coup d’état médiatique et judiciaire pour faire élire un parfait inconnu qui s’est révélé un psychopathe.
 
 Ils lui ont donné le mandat de poursuivre le démantèlement de l’État, d’accélérer la désindustrialisation de la France au profit des États-Unis, d’abandonner notre souveraineté à Ursula, de détruire méthodiquement les grands services publics, sécurité civile, justice, santé, éducation etc. etc.
 
 Ils ont profité de la pandémie pour porter atteinte aux libertés fondamentales et utilisé une violence policière et judiciaire d’État sans précédent contre les mouvements sociaux. 
Ils ont mis la culture et les médias en coupe réglée, ils ont truqué les comptes de la nation, et par servilité vis-à-vis des USA, ils ont engagé la France dans une guerre absurde, inutile et ruineuse en Europe centrale. 
Ils sont en train de transformer une France en décomposition en un pays du tiers-monde. 
Leur domestique élyséen vient d’être deux fois écrasé à des élections générales.
 
 Les Français veulent se débarrasser d’un premier ministre dont le parti représente 6 % des électeurs, et que l’imposteur narcissique mégalomane et irresponsable, dégage enfin d’un poste usurpé depuis sept ans.
 Et tout ce système pourri jusqu’à la moelle de se répandre en lamentations et surtout en insultes : « vous voulez le chaos, vous êtes irresponsables, vous êtes stupides… » 
 
MAIS JUSQU’À QUAND ALLONS-NOUS LE SUPPORTER ?

sábado, 27 de junio de 2020

Chassons les imposteurs !



« Complotisme », « populisme »… Ces deux mots sont le bouclier verbal du microcosme qui préfère anathématiser ses ennemis au lieu de démontrer qu’ils se trompent. 

Or, comment faut-il appeler une « machination judiciaire », une « manipulation collective », une « entente complice » entre des politiques, des magistrats et des journalistes pour agir sur une élection présidentielle au point, sans doute, d’en changer le résultat ?

J’emprunte ces mots à Philippe Bilger, peu suspect de complotisme ou de populisme, et qui a eu l’honnêteté intellectuelle de modifier son jugement après les déclarations sous serment de l’ancien procureur du parquet national financier, Mme Éliane Houlette, qui, auditionnée par une commission de l’Assemblée nationale, avait révélé les pressions qu’elle avait subies, pour ne pas dire le harcèlement, de la part du parquet général, pour faire avancer l’affaire et communiquer les pièces qui, au mépris du secret de l’instruction, se trouvèrent ensuite dans la presse, elle-même peu soucieuse de la présomption d’innocence.
Toute nation a besoin d’événements tragiques pour faire naître en son sein une véritable élite, non pas celle qui se forme dans les grandes écoles parisiennes infestées d’enseignants gauchistes et surévalués, mais celle que la dureté des temps sélectionne d’abord par leur courage, et par la rigueur éthique que le contexte impose.
Aujourd’hui, ce mot est usurpé par une caste, un lacis de camarillas, de « familles » au sens mafieux du terme, de cénacles en tous genres où la cooptation, la connivence, la complicité, le copinage et le népotisme tracent les carrières dans la course au pouvoir et aux privilèges.
Point de réussite, de succès éclatant au profit de la France pour justifier les ascensions ni pour expliquer les atterrissages en douceur dans un pantouflage douillet et doré.
Il suffit d’en être !

martes, 28 de abril de 2020

sábado, 11 de marzo de 2017

Macron l'imposteur

Le 11/03/2017

viernes, 3 de marzo de 2017

Les adhérents fictifs d’En Marche!

Le 03/03/2017
 
 

Dans une vidéo postée sur le compte d’En Marche Toulouse, le référent de Haute-Garonne, Mickael Nogal annonce que le mouvement d’Emmanuel Macron a franchit la barre des 5000 adhérents dans le département, un an seulement après son apparition. 

La dynamique annoncée par Mickael Nogal serait-elle fictive ?
En effet aujourd’hui sur le compte twitter de la section Toulousaine du mouvement En Marche!, le référent du département s’est réjoui dans une vidéo du franchissement de la barre des 5000 adhérents en Haute-Garonne.
 Un chiffre difficilement vérifiable puisque les fichiers contenant les adhérents sont bien entendu secrets.
 Apparue il y a seulement un an, l’initiative d’Emmanuel Macron aurait un succès sans précédent, puisque aucune fédération des autres partis n’atteint ce nombre d’adhérents à jour de cotisation.


Mais l’équipe du candidat a sans doute trouvé une parade : l’absence de cotisation.
 L’adhésion n’engage personne et est facilement réalisable en quelques clics sur internet.
C’est ce que, curieux, Jérôme Gerber est allé vérifier.

Trois clics font de vous un adhérent

sábado, 4 de febrero de 2017

L'imposture Macron

Le 04/02/2017
 
 
 

Radio Debout Lannion,
· 30 janvier, 08:15 ·


Macron "anti-système" ? Une imposture servie par un dispositif de communication censé laver plus blanc que blanc un enfant de l'oligarchie, détaille la sociologue Monique Pinçon-Charlot.

Elle enquête depuis plus de trente ans sur les très riches avec son mari.

Nous publions ici la version sous-titrée de la vidéo déjà mise en ligne le 21 janvier.
 
 

viernes, 27 de noviembre de 2015

Le drapeau français, « cette saloperie tricolore »


Ecrit le 26 nov 2015 à 14:29 par Philippe Simonnot dans Poing de vue




François Hollande, socialiste, demande aux Français d’accrocher les trois couleurs à leur fenêtre. Se souvient-il de ce poème écrit en 1924 par Jean Zay, socialiste, dont l’effigie géante flotte toujours au Panthéon grâce à lui ?

 Rafraichissons la mémoire de l’imposteur qui nous gouverne pour qu’il déclame dans la Cour des Invalides, en hommage aux morts du 13 novembre, ce morceau d’anthologie :

LE DRAPEAU

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est-ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.
Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

 Philippe Simonnot est un économiste libertarien. Il est l’auteur de Le Rose et le Brun (Dualpha), et Hitlerisme français (Kindle).

sábado, 21 de junio de 2014

Europe : BHL entre Jean Monnet et Fernand Raynaud.

Levy-Bernard-Henri-BHL


Le 20 juin 2014
 


BHL, c’est un peu BHL, c’est un peu comme Freddy, le croque-mitaine des Griffes de la nuit.
À chaque épisode, il est laissé pour mort, afin de mieux revenir ensuite.


 Là, c’est au théâtre. Et pas n’importe où : à Sarajevo, il devrait, ce 27 juin, inaugurer la première d’« Hôtel Europe », long monologue destiné à être déclamé par le plus que talentueux Jacques Weber qui, en la circonstance, devait manifestement avoir un arriéré d’impôts à régler avant visite des huissiers.
La température est donnée par Le Point :
 « Enfermé dans sa chambre d’hôtel, l’homme a pour tout compagnon un ordinateur et navigue sur Internet. Des images glanées sur la Toile sont projetées sur le plateau, aussi bien le texte d’un philosophe qu’un bout de conférence de Semprun, une image de réfugiés syriens à Lampedusa, une archive de la guerre de Bosnie. »
Bon, on a compris que ce n’était pas du Max Pécas.
Et BHL de poursuivre :
 « Qu’avons-nous fait du rêve européen de nos pères, d’où vient que ce rêve soit en train de se désenchanter et peut-être de se désintégrer et que faut-il faire pour qu’il reparte, pour qu’il ressuscite et redevienne d’actualité ? »
Bigre, car évidemment, le « philosophe » confirme qu’il s’agit d’une
« pièce pessimiste parce qu’évidemment le personnage est accablé par cette montée de souverainisme, de populisme qui tourne le dos à l’idéal européen et qui selon moi précipite les peuples d’Europe dans la misère et dans le chaos si cela allait à son terme, et c’est en même temps un texte qui indique une voie et une espérance possible, c’est le coup de théâtre de la fin de la pièce. »
Bref, une sorte de trois en un, comme avec les shampooings.
D’où cette petite réflexion en trois points, comme les chauves de l’intérieur issus de l’ENA :