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sábado, 5 de mayo de 2018

Christiane Taubira, la madone des migrants, est de retour…

 
 
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Le 05/05/2018

 
Il y avait longtemps que Christiane Taubira ne nous avait gratifiés de son auguste et délicieuse personne.

Était-ce pour envoyer à ses bien-aimés compatriotes un virtuel joli bouquet de muguet qu’elle s’est exprimée, le 30 avril 2018 ?
En fait de muguet, ce sont plutôt des chardons par charrettes entières que l’ancien garde des Sceaux a déversés sur les Français !
Regard dur, voix tranchante, ton qui enfle au fur et à mesure de sa diatribe savamment étudiée, Taubira table sur l’émotion et la culpabilisation, jamais sur la raison.
Comment, « nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24.000 personnes » ? ironise-t-elle.
Cela dirait même « des choses terribles sur nous », poursuit « l’icône » nationale.
« Nous » ? Ah, pardon, Christiane n’est pas de ceux-là.
Madame Taubira pleure ainsi sur cette bagatelle de 24.000 personnes, « notamment les femmes, les jeunes filles, les enfants éperdus » – représentant pourtant, selon nombre d’autorités et organismes associatifs, une écrasante minorité parmi les migrants – qui « [risqueraient] tout ça juste pour pouvoir s’inscrire aux allocations familiales » ?
Allons donc ! Christiane Taubira dénonce « des imbécillités aussi énormes, aussi énormes » [deux fois, NDLA], aussi incompréhensibles, aussi absurdes ».
Mais de quel côté se situe le « sens de la réalité très dilué », pour reprendre les mots de Mme Taubira, de ces sans-cœur de Français, alors qu’Emmanuel Macron lui-même affirmait, devant des étudiants américains, le 25 avril, que « 90 % des gens venant d’Afrique viennent pour des raisons économiques » ?

viernes, 26 de diciembre de 2014

La femen seins nus qui a dérobé l'enfant de la crèche place Saint Pierre pourrait être jugée au Vatican.

Le Salon Beige
Posté le 26 décembre 2014 à 20h10


femen creche


Justice devrait être rendue :

"La "femen" qui avait tenté jeudi de dérober la statuette de l'enfant Jésus sur la place Saint-Pierre était détenue aujourd'hui au Vatican, et pourrait être jugée, pour "offense, actes obscènes dans un lieu public et vol", a indiqué leVatican.

La jeune femme blonde originaire d'Ukraine a été placée en cellule à la Gendarmerie vaticane.
 Le jour de Noël, elle avait couru seins nus jusqu'à la crèche au milieu de la place, alors bondée, avec écrit au feutre noir sur la poitrine "God is woman" (Dieu est une femme).
Elle s'était emparée de la statuette de l'enfant Jésus qu'elle avait tenue à bout de bras avant d'être arrêtée par un gendarme.

Elle pourrait avoir à répondre devant la justice vaticane d'"outrage, actes obscènes dans un lieu public, et vol", a indiqué le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.

Elle reste incarcérée dans l'attente que le juge du Vatican confirme son état de détention.

La justice du petit Etat peut décider de juger directement les actes commis sur son territoire, ou d'expulser vers l'Italie leurs auteurs.

jueves, 5 de junio de 2014

Taubira réprimande une de ses collaboratrices en direct dans l'hémicycle.

Home LE SCAN POLITIQUE Les verbatims

Par Le Scan politique
Mis à jour le 05/06/2014 à 15:04
Publié le 05/06/2014 à 14:07

 
LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Répondant aux députés en plein marathon législatif sur la réforme pénale, la ministre de la Justice n'a pas apprécié l'attitude d'une de ses collaboratrices.
 
En milieu de matinée ce jeudi, Christiane Taubira répondait une nouvelle fois aux parlementaires lors de l'examen des amendements au projet de loi de réforme pénale.
Mais en plein milieu de son intervention, ... le trou de mémoire, comme l'a repéré LCP.
La Garde des Sceaux essaie de citer en exemple une situation à Bobigny, à laquelle son ministère avait réagi.
 Mais ne trouvant pas les détails dans sa mémoire, elle se tourne vers son équipe, assise sur les bancs des ministres, comme c'est l'usage.

De nombreux départs dans son cabinet

En vain.
 La réponse ne vient pas.
Sa collaboratrice cherche dans ses dossiers mais ne trouve visiblement pas les éléments recherchés par la ministre.
Laquelle s'agace, hors micro.