LES LE COVIDISTE - Episode 1
Vous l'avez aimé dans la galinette cendrée? Vous allez l'adorer dans "mon fils travaille chez pfizer et j'en suis fier"
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
LES LE COVIDISTE - Episode 1
Vous l'avez aimé dans la galinette cendrée? Vous allez l'adorer dans "mon fils travaille chez pfizer et j'en suis fier"
Le Front Populaire investit... François Hollande 😆
— Georges Kuzmanovic 🇨🇵 (@Vukuzman) June 15, 2024
Celui qui a bradé Alstom et Technip, sabordé l'hôpital, voulu la "loi travail" contre les travailleurs et le TSCG.
"Mon ennemi c'est la finance".
Macron c'est François Hollande !
Où est le populaire là ?
Mais quelle honte ! https://t.co/SVSe866zbH
« Alors que Vladimir Poutine avançait dans le Donbass en utilisant les séparatistes pro-russes (…) nous l’avons conduit à accepter le format Normandie et à venir à Minsk pour les négociations » : huit ans après les accords de Minsk, François Hollande a répondu au Kyiv Independent pour défendre son bilan.
L’ancien président français s’est aligné sur Angela Merkel qui, le 7 décembre dans un entretien à Die Zeit, affirmait que les accords de Minsk avaient été « une tentative de donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec Moscou.
Officiellement, ces accords signés le 5 septembre 2014 avaient été conclus avec l’objectif affiché de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass.
Leur conflit a fait près de 15 000 morts (civils et militaires) entre 2014 et 2022.
À la question de savoir si les négociations de Minsk était destinées à retarder les avancées russes en Ukraine, François Hollande a répondu par l’affirmative : « oui, Angela Merkel a raison sur ce point. Les accords de Minsk arrêtèrent l’offensive russe pour un temps. Ce qui était important était de savoir comment l’Occident utiliserait ce répit pour prévenir toute tentative russe ultérieure ».
Hollande revendique avoir permis le renforcement de l’armée ukrainienne