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martes, 21 de enero de 2025

Les parasites quittent X, aussitôt l'air paraît plus pur




domingo, 16 de junio de 2024

[Exclu] En Gironde, un tract Nouveau Front populaire rédigé… en arabe


Capture d’écran (54)

 

 

La démarche est tristement révélatrice.

 La dixième circonscription de la Gironde regroupe des communes qui portent l’écho de la France éternelle : Castillon la Bataille, Fronsac, Libourne, Lussac, Pellegrue, Pujols ou encore Sainte-Foy-la-Grande. C’est pourtant là que le Nouveau Front populaire a organisé, le 14 juin à 20 heures, dans la salle Paul-Bert, à Sainte-Foy-la-Grande, une réunion : « Que fait-on contre le Rassemblement national de Le Pen, Bardella, Chadourne (la candidate RN sur cette circonscription lors des législatives de 2022) sur le territoire ? ».

 L’affiche qui invite à l'événement, notamment disponible sur le compte Facebook de militants, porte l’en-tête « Un Nouveau Front populaire contre l’extrême droite ». « Élus, citoyens, associations, force (sic, sans s) de gauche (PS, LFI, EELV, PCF, NPA) : tous ensemble contre l’extrême droite », insiste le tract, à l'intention des durs d'oreille. Curiosité : cette affiche rédigée en français est assortie d’une version rédigée, elle, en… arabe.

Avant les élections européennes, la NUPES de cette circonscription, décidément douée pour les langues, exposait sur son compte Facebook à l’intention des internautes une affiche à la gloire de Manon Aubry, de Rima Hassan et de La France insoumise précédée de trois lignes, également écrites en arabe. Histoire d’être bien compris de tous. Faire campagne, en France, dans une langue étrangère, qui n’est par définition pas comprise de tous, est-ce bien raisonnable ?

Bascule sociétale

Curieusement, cela semble permis dans certaines limites. « Il n’est pas rare que les candidats distribuent des documents de propagande rédigés en langue étrangère ou en langue régionale afin d’atteindre tous les électeurs potentiels », note un cabinet d’avocats qui s’est penché sur l’usage des langues étrangères dans les documents électoraux.

domingo, 21 de mayo de 2023

La police surveille l’islamisation à l’école : la gauche crie au « fichage » !


 

 Frédéric Sirgant 20 mai 2023

Toulouse, bastion historique du radicalisme et du socialisme jaurésien, est aujourd'hui devenu un foyer du gauchisme (Mélenchon y frôlait les 40 %, il y a un an) et de l'islamisme. 

L'islamisme ? La preuve par Mohammed Merah, en 2012, qui a marqué un changement d'époque, le passage d'un islamisme à bas bruit au djihad sanglant, sur le sol français.

 Il y a un espace, une institution où ces deux radicalismes (gauchisme et islamisme) se rencontrent et où le second poursuit son entrisme avec la bénédiction du premier : l'école, de la maternelle à l'université. Dernière preuve éclatante de cette collusion dite islamo-gauchiste, éphémèrement reconnue il y a quelques années par un ministre des Universités : l'annulation, par la Sorbonne, d'une conférence de la chercheuse Bergeaud-Blackler sur les Frères musulmans.

Et voilà donc qu'à Toulouse précisément, et plus précisément encore dans les établissements de l'éducation prioritaire de l'Ouest toulousain, les Renseignements territoriaux (RT) ont lancé une enquête auprès des directeurs d'école pour évaluer le pourcentage d'élèves absents pour la fête de l'aïd, en avril dernier. Pour la bonne et simple raison, évidente pour ceux qui travaillent dans ces établissements ou y ont encore leurs enfants, que les atteintes à la laïcité au nom de l'islam s'y multiplient. Je le constate tous les jours dans mon établissement. Mes collègues et notre chef d'établissement aussi, et les RT nous le confirment.

Au pays de Samuel Paty, tout le monde devrait se réjouir de cette synergie RT-Éducation nationale pour faire face à un phénomène qui n'est pas un fantasme mais une réalité. Eh bien, non : plusieurs directeurs, bruyamment relayés par des syndicats de gauche (FSU) et l'inénarrable Ligue des droits de l'homme, se sont insurgés contre cette enquête des RT. L'indignation est décuplée par la presse bien-pensante qui n'hésite pas à faire de la surenchère. Comme La Dépêche, qui titre : « "C'est du fichage religieux" : quand la police de Toulouse compte les élèves absents le jour de la fête musulmane de l'aïd. » Oubliant, au passage, que compter, ce n'est pas ficher. Même amalgame pour France Info : « C'est un ciblage discriminant : quand la police demande aux écoles de recenser les élèves absents lors de l'aïd. »

viernes, 19 de mayo de 2023

Abayas: à Marseille, un proviseur dans la tourmente islamo-gauchiste...



«Raciste! Islamophobe!» 
 © D.R.

16 mai 2023

Le proviseur du lycée Victor-Hugo, à Marseille, est dans la tourmente. Pour avoir voulu interdire les abayas dont se parent nombre de ses élèves filles, le voici crucifié par une conjuration de lycéens, de pions poussés par la CGT, et autres belles consciences bien intentionnées. 

Notre chroniqueur, qui habite à deux pas, s’est rendu sur place.

La loi de 2004 avait cru bien faire en interdisant, dans les collèges et lycées, tout signe d’appartenance religieuse. C’était sans compter sur l’ambiguïté (ou l’hypocrisie, faites votre choix) de certains musulmans, qui jurent que tel vêtement — l’abaya, par exemple — est coutumier, et non religieux. C’est le même type d’ambiguïté (en est-ce bien une ?) qui, en accolant aux mosquées une bibliothèque, prétend faire de l’ensemble un lieu culturel et non cultuel. Tout est dans la nuance…

Effet boomerang

Du coup, les chefs d’établissement marseillais (et ailleurs sans doute aussi) se retrouvent face à l’entrisme de fondamentalistes qui arrivent vêtus « comme là-bas » et affirment haut et fort que c’est leur droit. Barbara Lefebvre a écrit un livre entier sur cette génération qui, arguant des « droits » que leur a octroyés la loi Jospin en 1989, se dispensent de tout devoir. Moyennant quoi, dès octobre 1989 justement, commençait à Creil la première opération « voile islamique », que le ministre de l’époque n’a pas voulu enrayer à la source. C’est que Lionel Jospin est ce ministre — plus tard Premier ministre — qui avait cru intelligent de lancer : « Et qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? »

Trente ans plus tard, ces sophismes pour fins de banquet socialistes nous reviennent en pleine figure.

Le lycée Victor-Hugo est situé dans un arrondissement difficile, aux portes de la Belle-de-Mai, l’un des quartiers les plus pauvres d’Europe, et cumule tous les “handicaps que génère des établissements” socialement et ethniquement unifiés. Comme dans d’autres lycées de Marseille, des élèves y ont donc testé les limites de la tolérance.

Le proviseur, Fabien Mairal, n’est pas connu, localement, pour son extrême habileté de communicant. Comme le raconte La Provence, qui relaie ces informations dans un grand esprit d’apaisement, cela va sans dire, il est arrivé, depuis janvier, à se mettre à dos les élèves, les Assistants d’Éducation (on disait « pions » autrefois) recrutés localement, et une partie des professeurs, qui majoritairement choisissent la paix sociale plutôt que la laïcité dure. Il a donc tenu, depuis le début de l’année scolaire, des propos « inadmissibles », selon ces mêmes AED qui l’ont enregistré — c’est la manie aujourd’hui dans les établissements, on filme tout ce qui se passe, merci aux concepteurs de smartphones. Ils ont ainsi constitué un beau dossier qu’ils ont transmis à Mediapart, un média dont l’objectivité et la neutralité idéologique ne sont plus à démontrer. Qu’on en juge.

A lire aussi, Barbara Lefebvre: Creil 1989-2019: du déni à la soumission

« Je suis tenu de faire respecter le texte, s’est-il expliqué. Je me dois de vous préparer au mieux à votre insertion professionnelle et sociale… Je ne veux pas que vous restiez à la maison avec dix gamins à faire le couscous, le tajine ou les samoussas. »

Horreur ! Horreur ! Horreur ! Comment ? Un responsable de l’Éducation Nationale prétend protéger ces jeunes filles contre elles-mêmes — et contre tous ceux qui les instrumentalisent.

martes, 25 de enero de 2022

Mieux vaut être islamiste que non-vacciné…, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

 Les non-vaccinés sont traqués par l’Etat hygiéniste et ses rabatteurs, mais les islamistes prospèrent dans l’indifférence de l’ « Etat protecteur ». 

Alors que le passe vaccinal entre en vigueur ce lundi et officialise le statut de sous-citoyen, M6 a diffusé dimanche soir un reportage (« Zone interdite ») sur l’emprise de l’islam radical à Roubaix : il en ressort le constat d’un système qui, depuis trente ans, laisse prospérer à son aise le poison mortel du fondamentalisme. 

Aujourd’hui, un ficher S soupçonné de liens avec le djihadisme qui tue est plus libre de ses mouvements qu’un citoyen ordinaire privé de son laisser-passer, qui lui interdit désormais de prendre un TGV. L’autoritarisme d’Emmanuel Macron s’est épanoui dans sa « guerre » contre le Covid : elle est devenue une guerre contre des indésirables coupables de réclamer leur libre consentement face aux vaccins. Cependant, si le chef de l’Etat a su, dans les mots, désigner également le « séparatisme » de la contre-société islamiste, il s’est gardé d’employer la même brutalité réglementaire contre les fanatiques qui narguent la France, la république, la démocratie. A dire vrai, cette lâcheté du pouvoir n’a rien pour surprendre. La macronie n’est que le maillon d’une chaîne de démissions. Ce n’est pas tant l’islamisme qui menace la nation que ceux qui le laissent s’étendre, en fermant les yeux voire en l’encourageant.

martes, 4 de febrero de 2020

Rubrique : courageuse

  

Régis de Castelnau


La jeune Mila a fait une apparition impressionnante chez Barthès. Solide, carrée, courageuse ce fut réconfortant.

Dans le même temps, Caroline de Haas toujours muette sur son cas, sur l’agression sexiste, homophobe et raciste qu’elle a subie avant de réagir, pleurniche abondamment sur Twitter en disant que comment qu’on est pas trop méchant avec elle.
Voyez-vous, c’est elle qui est lynchée, pas Mila.
Alors que la gauche quand elle l’ouvre est sur la ligne de Belloubet (coucou Roussel), la droite catho quant à elle reprend du poil de la bête, homosexuelle et blasphématrice c’est au-dessus de ses forces. Alors derrière la bigote Ségolène Royal (droite catho, oui oui) on stigmatise sa « vulgarité ».
Et on la lâche en rase campagne.
Eh bien, on va saluer bien bas cette belle personne.
En constatant avec plaisir que si elle est victime, elle n’a pas l’étoffe du martyre mais plutôt celle de l’héroïne.
Et on est assez fier d’elle.

#jesuisMila encore et encore.