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viernes, 11 de septiembre de 2020

En vacances, Mila menacée de mort et de viol « au nom d’Allah »



, l’adolescente de l’Isère harcelée pour avoir critiqué l’islam en janvier dernier, a à nouveau été menacée de mort pendant ses vacances.

Un jeune homme âgé de 20 ans a été condamné à un an de prison avec sursis pour avoir menacé de mort et de viol la jeune femme, rapporte Le Canard enchaîné, ce mercredi.

« Que je ne te revoie pas, sinon je vais t’étrangler »

La jeune femme a été reconnue dans un hôtel, le 15 août, à Malte, où elle participait à un séjour linguistique : « On va te violer dans une cave », « je vais violer ta mère », lui aurait lancé cet homme « au nom d’Allah », selon Mila. « Que je ne te revoie pas, sinon je vais t’étrangler », aurait ajouté le jeune homme.
L’agresseur a été arrêté dès le lendemain dans sa chambre d’hôtel, après que Mila a rapporté ses menaces au responsable du séjour linguistique, qui a ensuite averti la police.

miércoles, 26 de febrero de 2020

Asia Bibi aura-t-elle droit à son asile politique en France ?

 
 


À l’heure où certains se penchent doctement sur la pertinence du délit de blasphème, se rappelle à notre souvenir en manifestant son souhait d’obtenir l’asile politique en France, et sera prochainement reçue par Emmanuel Macron.

Elle ne peut pas être pire que Piotr Pavlenski, cette ouvrière agricole pakistanaise chrétienne qui, en 2008, avait eu semble-t-il, la mauvaise idée de s’abreuver à l’eau d’un puits, la rendant ainsi impure aux yeux de ses sympathiques collègues de la religion de tolérance, d’amour et de paix, lesquelles dénoncèrent ipso facto ce blasphème aux autorités.

Mais c’est connu, la justice de son pays est bonne fille, et malgré un crime dont l’horreur n’échappe à personne, celle-ci lui avait a épargné l’horrible supplice de la lapidation, pour se contenter d’une peine infiniment plus légère, quasi symbolique : la pendaison.
Mais vous savez ce que c’est : aujourd’hui impossible de faire bonne justice sans qu’une palanquée d’humanistes mondialisés, dont deux papes, ne poussent les hauts cris !
Résultat, une longue saga judiciaire a conduit à son acquittement après huit ans passés dans le couloir de la mort ; sans toutefois que sa sécurité puisse être garantie dans son pays, tant le Pakistan compte de bons musulmans

lunes, 10 de febrero de 2020

Avec l’affaire Mila, l’islamophobie en prend un coup





L’« affaire  » se dégonfle peu à peu.  est allée à Canossa en passant par Le Monde pour expliquer que le délit de blasphème n’existe pas en France, que « juridiquement, l’insulte à la religion n’existe heureusement pas dans notre République. Seules sont réprimées les injures faites à autrui en raison de son appartenance à une religion déterminée, comme celles adressées à une personne en raison de ses origines, de ses orientations sexuelles, de son sexe… » Dont acte.
Revenons au contexte et au texte.
Une adolescente repousse les avances d’un jeune homme en déclarant qu’elle préfère les filles aux garçons et que les Arabes ne sont pas « son style ».
Question : a-t-on encore le droit d’avoir un style ou de ne pas en avoir, et surtout de l’exprimer ?
Est-ce, alors, raciste de dire que les Arabes, les Blancs, les Noirs, les Jaunes, que sais-je encore, ne sont pas « mon style » ?
Ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature ?
Le jeune homme réplique alors sur Instagram : « sale gouine »« sale pute »« sale Française ». Propos homophobes, racistes ?
Pour le moins injurieux.
La jeune fille « monte en gamme », si j’ose dire : « Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir. »
On a vu manière plus élégante et polie de mettre les points sur les « i » et les barres sur les « t » au lourdingue du coin, mais bon, mettons ça sur le compte de l’énervement du moment, le fait que la demoiselle n’a pas fait ses classes à Buckingham Palace ou peut-être que le professeur de français n’avait pas mis au programme La Princesse de Clèves.

martes, 4 de febrero de 2020

C'était la Rose Blanche : la plus belle fleur qui ait jamais poussé sur le sol allemand et que les nazis massacrèrent



In memoriam
© Capture d'écran // France Culture
04 février 2020
 

C'était la Rose Blanche : la plus belle fleur qui ait jamais poussé sur le sol allemand et que les nazis massacrèrent
        
Ils étaient jeunes, courageux. Et ils aimaient la vie à en mourir : ils en sont morts.

Vous connaissez certainement la célèbre phrase de Marx Frisch : "je crains plus le silence des pantoufles que le bruit des bottes".
Sous Hitler, ils furent des centaines de milliers à s'enrôler dans les SS ou à revêtir l'uniforme brun des SA.
Ils furent des millions à lever le bras pour saluer le Fürhrer.
Et des millions à se taire : le silence des pantoufles.
Il arrive dans l'Histoire que quelques-uns refusent de courber l'échine.
Le plus souvent ils ne gagnent pas.
Mais ils témoignent pour l'humanité.
"Je ne crois qu'aux témoins qui se font égorger" écrivait Pascal.
Ces témoins-là créèrent sous le IIIe Reich une organisation clandestine nommée La Rose Blanche.
Ils n'étaient pas très nombreux : une quinzaine tout au plus.
A leur tête, Sophia Scholl, 22 ans, et son frère Hans, 25 ans.

Rubrique : courageuse

  

Régis de Castelnau


La jeune Mila a fait une apparition impressionnante chez Barthès. Solide, carrée, courageuse ce fut réconfortant.

Dans le même temps, Caroline de Haas toujours muette sur son cas, sur l’agression sexiste, homophobe et raciste qu’elle a subie avant de réagir, pleurniche abondamment sur Twitter en disant que comment qu’on est pas trop méchant avec elle.
Voyez-vous, c’est elle qui est lynchée, pas Mila.
Alors que la gauche quand elle l’ouvre est sur la ligne de Belloubet (coucou Roussel), la droite catho quant à elle reprend du poil de la bête, homosexuelle et blasphématrice c’est au-dessus de ses forces. Alors derrière la bigote Ségolène Royal (droite catho, oui oui) on stigmatise sa « vulgarité ».
Et on la lâche en rase campagne.
Eh bien, on va saluer bien bas cette belle personne.
En constatant avec plaisir que si elle est victime, elle n’a pas l’étoffe du martyre mais plutôt celle de l’héroïne.
Et on est assez fier d’elle.

#jesuisMila encore et encore.

 

viernes, 31 de enero de 2020

L’affaire Mila et la faillite du «vivre-ensemble », par Guillaume de Thieulloy




 
 
À l’origine de l’histoire, il semble qu’il y ait un jeune musulman qui l’avait «draguée» assez lourdement sur les réseaux sociaux.
Or, la jeune fille est lesbienne et elle a vertement rembarré l’importun, ajoutant: «Je déteste la religion. Le Coran, il n’y a que de la haine là-dedans. L’islam, c’est de la merde, c’est ce que je pense.»
 
On arrive ici aux limites de la stratégie de Terra Nova, cette fondation proche du PS qui a proposé à la gauche une stratégie électorale tournée vers les «minorités» (LGBT ou immigrés).
On ne peut pas en effet à la fois soutenir les «minorités sexuelles» issues de la révolution de mai 68 (qu’elles soient féministes ou LGBT) et l’immigration musulmane.
Bien loin de faciliter le «vivre-ensemble», la stratégie de la gauche contemporaine amoncelle les explosifs qui vont dynamiter notre pauvre société déjà bien fragilisée.
Mais la suite des événements n’est pas moins révélatrice.
Mila a donc été déscolarisée pour assurer sa protection.
Ce qui signifie qu’en France (!), il est possible de contraindre une personne à la clandestinité, par déferlement de menaces de mort islamistes.