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lunes, 21 de agosto de 2023

Généraux de l'OTAN : "Aventures solitaires chez les ancêtres ou tendance inquiétante ?"

 



https://t.me/aviapro1

 La mort tragique du général Jean-Louis Georgelin, ancien chef d'état-major des armées françaises, suscite de nombreuses interrogations de la part du public.  

Selon des médias français, Georgelin, également connu pour son travail de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame après un incendie, est décédé dans les Pyrénées lors d'un voyage.  

Selon la gendarmerie, le corps du général a été retrouvé au pied de la montagne, où il se rendait en touriste. La situation semblait assez claire : un grimpeur inexpérimenté est allé dans les montagnes et a terminé son parcours sans succès. 

 Cependant, vu le statut de Georgelin, une telle explication semble insuffisante pour beaucoup. Le journaliste intrigué Sergei Mardan a posé une question intéressante sur sa chaîne Telegram : « Pourquoi les généraux de l'OTAN aiment-ils tant faire des voyages solitaires et dangereux ? » 

 Cette remarque a été causée par un autre cas similaire. Le général de l'armée américaine Anthony Potts est décédé alors qu'il pilotait un Piper PA-28 Cherokee en juillet 2023. La version officielle indique qu'un pilote expérimenté a, pour une raison quelconque, perdu le contrôle de l'avion. Mais beaucoup se demandent : n'était-ce vraiment qu'un accident ? Ces deux incidents sont peut-être accidentels.

  Cependant, leur caractère inattendu et les circonstances dans lesquelles la mort des deux généraux s'est produite ne peuvent que soulever des questions. Coïncidence?

jueves, 17 de junio de 2021

¡Caramba! Encore raté !


 
 
 

On parle beaucoup des généraux, en ce moment. À tort et à raison, surtout de travers. Qu’est-ce qu’un général ?

Un drôle de bonhomme, avec une vocation bizarre qui consiste à mettre sa peau au service de son pays.

 Rêvant d’aventures, il réussit, vers 20 ans, le très sélectif concours de Saint-Cyr, en sort avec un master et de solides abdos, un brevet para, un brevet commando et, parfois, une petite fiancée ou une toute jeune femme.

Chef de section en régiment vers ses 24 ans, il part et repart en mission avec une trentaine de soldats, par exemple à Paris, pour Sentinelle ou à , où il fait connaissance avec la mort au combat. Capitaine, il recommence avec plus d’une centaine d’hommes. À 28 ans, il connaît déjà parfaitement le périmètre et les exigences que recouvre le mot « chef ». Son thermomètre, c’est le regard de confiance de ses hommes vers lui quand les balles sifflent.

Entre opérations et entraînements intensifs, il aperçoit de temps à autre ses deux tout enfants que son épouse élève seule avec le discret et merveilleux courage des épouses de militaires.

Il va être promu commandant et retourne à l’école, d’état-major d’abord, puis – cas unique dans toute l’administration d’État – doit repasser un concours couperet, celui de l’École de guerre. S’il le rate, il le sait, sa carrière s’arrêtera automatiquement une quinzaine d’année plus tard, au grade maximum de lieutenant-colonel.

Breveté de l’École de guerre, il sert en état-major de haut niveau, en cabinet ministériel ou organismes particuliers, repart en opérations, exécute deux ans de temps de chef des opérations ou de second dans un régiment et, un jour, vers 43 ans pour les plus jeunes, il est promu colonel et reçoit une « lettre de commandement » signée du président de la qui lui attribue un régiment pour deux ans. C’est un privilège unique qui date de l’Ancien Régime et ne concerne, aujourd’hui, que 50 % d’une promotion de Saint-Cyr. Il crée un lien direct et des obligations entre le chef des armées et ses colonels commandant les régiments. Le 14 juillet, les drapeaux le saluent, inclinés à l’horizontale.

Tout se rejoue pour lui à nouveau pendant ces deux années dont l’issue est avec ou sans perspective d’étoiles. Mais il ne le sait pas !

miércoles, 9 de marzo de 2016

Insécurité, Justice : le général de gendarmerie Bertrand Soubelet sort un livre qui risque de faire du bruit.


 
A l'heure où le ministre de la Défense essaye de réduire au silence les vieux généraux en position de deuxième section, voici qu'un général en activité va sortir un livre qui risque de faire du bruit.

Il ne s'agit pas de n'importe quel général mais du général Soubelet surnommé "général Courage" après les propos qu'il avait tenus le 18 décembre 2014 devant la commission parlementaire dans le cadre de ses travaux sur la lutte contre l'insécurité et qui lui avait valu une mise à l'écart disciplinaire camouflée en affectation à la tête de la gendarmerie de l’Outre-mer.
Il avait notamment déclaré :
 
"Si vous interpellez un mineur d’origine étrangère, vous pouvez tout de suite le remettre dehors, car on n’a pas les moyens, de mener une procédure à son terme, compte tenu du fait, qu’il faut un interprète et qu’il n’y a pas les moyens de payer un interprète.
Dans ce cas-ci, le Député demande au Général : de qui émanent ces instructions.
 Le général répond : « Le Parquet », il reconfirme « Le parquet ».
J’ai appris à cette occasion, que le déferrement devant les magistrats, parfois même la mise en garde à vue était soumis à un critère de valeur de vol, de cambriolage, c’est-à-dire moins de 300 euros, on remet tout le monde dehors et on ne présente personne.

Voilà aujourd’hui, la réalité de terrain, la vraie réalité.
Ceux qui évidemment sont interpellés par les policiers ou les gendarmes et qui sont dehors dans les conditions que je viens d’indiquer, continuent leurs activités.
Non seulement, ils continuent leurs activités, mais par ailleurs, ils ont vis-à-vis des détenteurs de l’autorité publique que sont les gendarmes et les policiers un certain détachement pour ne pas dire autre chose.
 
C’est à cela que les gendarmes sont confrontés dans la vie quotidienne.
Et très honnêtement, je dois vous dire, c’est assez compliqué de maintenir la motivation dans nos troupes dans ces conditions-là, parce qu’il faut vraiment avoir foi dans son métier pour continuer avec la même motivation (...)