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sábado, 15 de abril de 2017

"Le sacro-saint devoir de réserve des armées doit être brisé"

Le 15/04/2017

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Nous avions relaté la publication par le Général Martinez de son ouvrage "Quand la grande muette prendra la parole".
 
Il détaille son propos et son raisonnement dans un entretien passionnant accordé à Sputnik France. On apprend notamment qu'en 2014, les chefs d'états-majors seraient entrés "en rébellion" contre le gouvernement. Extrait.
"Les forces armées ont été réduites de 54 000 hommes entre 2008 et 2015. Le gouvernement du Président actuel prévoyait de réduire encore de 34 000 hommes. Soit près de 90 000 hommes. Or les missions n'ont pas été modifiées et depuis la fin de la guerre froide, nos forces armées n'ont jamais autant été engagées à l'extérieur. Et nous sommes aujourd'hui, compte tenu de la menace islamiste, contraints de faire intervenir celles-ci sur notre territoire. Ça pose énormément de problèmes au niveau des relèves. Arrive cette opération Serval [au Mali] (...). Le chef d'Etat-major des armées et les chefs d'Etat-major des trois armées, devant cet obstacle majeur, ont rendu compte au Ministre de la défense, en disant qu'ils étaient prêts à démissionner. Peu de citoyens le savent : s'ils avaient déposé leur démission, il y avait une bonne vingtaine de généraux prêts à suivre leurs chefs. Un précédent a été créé. (...) Il faut briser le silence pour permettre un sursaut. Le politique hésite beaucoup : s'il n'est pas mis devant des situations dramatiques, les décisions ne se prennent pas. "


 
Paula Corbulon

Posté le 15 avril 2017 à 18h38 | Lien permanent

miércoles, 27 de julio de 2016

Notre ennemi vient à nouveau de frapper la France.

On dans COMMUNIQUE DE PRESSE, Général Antoine Martinez




La barbarie continue

Notre ennemi vient à nouveau de frapper la France.
Après le carnage de Nice, le jour de la fête nationale, c’est à présent une église qui a vécu la barbarie islamique au moment même du déroulement d’une messe qui rassemble les fidèles pour célébrer le sacrifice de l’eucharistie, point culminant de la liturgie chrétienne instaurée par Jésus-Christ lors de la Cène, la veille de sa passion.
En assassinant un prêtre catholique et en blessant gravement des fidèles dans une église, c’est l’âme même de la France, fille aînée de l’Église, son Histoire, sa culture qui sont lâchement attaquées.
 Le symbole est fort et le choix des islamistes n’est pas anodin.
Nos pensées les plus émues et notre compassion vont naturellement à l’Église de France cruellement éprouvée.
Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en danger la vie des Français, devant le refus d’admettre l’évidence, les citoyens et en particulier les chrétiens doivent maintenant se rassembler.
Ils le doivent non plus pour déposer des fleurs et des bougies – ou pour tendre l’autre joue – mais pour faire pression par tous les moyens sur nos gouvernants pour contraindre ces derniers à un peu plus de lucidité et à prendre enfin la mesure de l’enjeu en vue de définir une stratégie adaptée à l’ennemi à détruire et d’appliquer les actions impitoyables qui en découlent.
Ce réveil et cette réaction sont d’autant plus nécessaires que les dernières déclarations du Président de la République (Daesch, menace terroriste, le gouvernement fait preuve de détermination, pas de polémique, pas d’amalgame, l’unité est notre force) confirment son incapacité à rassembler et à décider alors que c’est la guerre sur notre territoire.

viernes, 22 de abril de 2016

UNION EUROPEENNE – TURQUIE : LA REVOLTE DES PEUPLES EUROPEENS, SEULE VOIE DE SALUT POUR L’EUROPE ? (général Antoine Martinez)



 

 
Combien de temps encore les citoyens européens vont-ils supporter, non seulement l’aveuglement et l’irresponsabilité des dirigeants de l’Union européenne dans la gestion de la crise migratoire, et notamment leur incapacité à protéger les frontières extérieures qui nous conduit à des lendemains douloureux, mais également leur arrogance et leur mépris à l’égard des peuples européens dont l’avis ne compte pas s’agissant de l’adhésion future de la Turquie à l’UE ?
 
L’éditorial du 07 décembre dernier  » Chronique d’un désastre annoncé « , publié après la signature, le 29 novembre 2015, d’un marché de dupes entre le Président du Conseil européen et le Premier ministre turc relançant les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, tentait de montrer que ce pays ne peut pas être admis au sein de l’Union européenne pour des raisons évidentes découlant de sa géographie, de son histoire et de sa culture.
Il y était démontré, en outre, que devant les dangers que fait peser l’invasion migratoire en cours sur la sécurité et sur l’identité des peuples européens, la Turquie ne peut pas être considérée comme un partenaire ou un allié dans la gestion de cette crise majeure en raison de son attitude plus qu’ambiguë à l’égard de l’État islamique et de son rôle non seulement passif mais actif sur les flux migratoires en Mer Égée et sur la route des Balkans.
Rappelons l’essentiel de l’argumentation présentée dans l’éditorial du 07 décembre dernier.
La Turquie ne doit pas être admise au sein de l’UE, même si sa candidature a pu être acceptée de façon irresponsable lors du Conseil européen d’Helsinki, le 11 décembre 1999, et des négociations engagées depuis.
Il s’agit d’une question de bon sens qui en fait une question de principe.
En effet, la première des conditions à remplir pour un pays candidat est d’être un pays européen.
 Or, géographiquement la Turquie s’étend sur ce que, depuis l’Antiquité, les géographes ont dénommé “ l’Asie Mineure ”.
Le nier c’est refuser d’accepter la réalité et s’exposer à des erreurs de jugement qui peuvent conduire à des fautes politiques dont les conséquences ne sont pas mesurables immédiatement.
La géographie disqualifie donc la Turquie comme futur membre de l’UE qui aurait, de fait, une frontière commune avec la Syrie, l’Irak, l’Iran.
C’est simplement insensé.
Elle discrédite également ceux qui ont accepté sa candidature et qui continuent de la soutenir.
Par ailleurs, sur le plan historique, les relations entre l’Europe et la Turquie au fil des siècles ont été plus que complexes et difficiles.

lunes, 28 de marzo de 2016

Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre

Le 28/03/2016

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Par le Général (2s) Antoine MARTINEZ
 
L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek.

 Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles.
 A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises.

Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché.
C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.
 Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen.

 Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.
Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément.
 En effet, que nous dit le Président de la République ?
 « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ».
Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi.

Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme.

Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi.
 Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer.

 C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident.

viernes, 11 de marzo de 2016

La colère et le courage (général Antoine Martinez)


Publié le par


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Le ministre de la Défense a demandé que le général Christian Piquemal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite.

Le ministre a saisi le Chef d’état-major de l’armée de Terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied afin d’exclure ce général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité mais toujours à la disposition des armées.
Au-delà des polémiques partisanes sur la conduite de ce général qui a servi loyalement l’État et la Nation et qui, n’ayant pas voulu se rendre à l’évidence en ce début du mois de février 2016, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile, des questions légitimes doivent être posées et des réponses doivent donc être fournies.
Car la responsabilité de cette situation déplorable incombe totalement au pouvoir politique qui non seulement n’assume pas ses devoirs mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit.
En effet, pourquoi en est-on arrivé là ?
Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens et le Calaisis depuis des mois ?
Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?
Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?
Qui est le plus coupable ?
Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ?
 Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine.