Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta fou furieux. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta fou furieux. Mostrar todas las entradas

martes, 28 de diciembre de 2021

Le Royaume-Uni pourra envoyer des brigades vaccinales pour piquer les gens de force chez eux


  par 28 décembre 2021 pour medias-presse.info

Le Dailymail annonce que Boris Johnson pourra envoyer l’armée pour défoncer la porte et piquer de force les 5 millions de citoyens anglais refusant d’être des cobayes à la solde de la finance internationale incarnée par l’ARN messager.

Le gouvernement a annoncé cette nouvelle mesure en recourant au chantage habituel : c’est l’injection forcée à domicile ou alors des mesures de confinement drastique. Le Premier Ministre a annoncé que cette situation est de la faute des 10% de non-vaccinés qui saturent les hôpitaux et contaminent les protégés.

L’effet recherché est de monter les citoyens les uns contre les autres afin de créer les conditions d’une guerre civile permettant d’appliquer le hobby de la franc maçonnerie « l’ordre par le chaos ». C’est pour cela que le choix des noms de variants – s’il s’avère que le virus existe vraiment – se réfère à leur mythologie débile.

Ces mesures arrivent au même moment que celles annoncées par le reste de la secte atlantiste, à savoir le passeport vaccinal, la déportation des non-vaccinés, le port du masque pour apprendre à la fermer et le confinement pour rester à la niche. La bonne nouvelle c’est que les « vaccins » qui devaient absolument être conservés à -90 degrés sont désormais utilisables partout, peu importe les conditions.

Les exécutants de l’État profond et les médias ont en ce moment une tâche plutôt complexe : il doivent convaincre les non-vaccinés que le vaccin fonctionne très bien et ils doivent aussi convaincre les doublement vaccinés qu’il ne fonctionne pas afin qu’ils aillent se faire booster.

Nous allons très bientôt voir des résistants se faire trainer dans la rue par des fonctionnaires surpayés qui interviendront sur dénonciation anonyme. Certains seront injectés de force tandis que d’autres seront déplacés dans des camps de quarantaine comme c’est déjà le cas en Australie.

viernes, 10 de mayo de 2019

Colère et autoritarisme : le nouveau préfet de police de Paris va-t-il embarrasser Castaner ?

 
 
 Colère et autoritarisme  : le nouveau préfet de police de Paris va-t-il embarrasser Castaner ?
 
© Christian Hartmann Source: Reuters
Didier Lallement lors de la cérémonie d'inauguration de son poste le 21 mars 2019 à Paris.
10 mai 2019
 
Anne Hidalgo et le recteur de Notre-Dame de Paris se seraient déjà accrochés avec lui et de nombreuses sources préfectorales et ministérielles ont décrit anonymement dans la presse la férocité de Didier Lallement, allant jusqu'à le comparer à Fouché.
                                   
A 62 ans et avec des états de service jugés impeccables en tant que préfet de l’Aisne, de la Saône-et-Loire, du Calvados, puis de Gironde, Didier Lallement a laissé sa préfecture bordelaise pour venir remplacer l'ancien préfet de police de Paris Michel Delpuech, tombé en disgrâce après l'affaire Benalla et surtout les débordements du 16 mars sur les Champs-Elysées en marge d'un rassemblement de Gilets jaunes.

La nouvelle est tombée dès le 18 mars.
Sa réputation précède Didier Lallement qui, paraît-il, se plaît à jouer de son aura d'«Iron man» tel qu'il serait surnommé, selon un article paru dans L'Obs, le 7 mai.
Le jour de son arrivée à la préfecture de Gironde, il aurait ainsi annoncé : «Vous pensez connaître ma réputation ? Elle est en deçà de la réalité.»
Dans un article de Libération publié le 23 mars, lors de sa prise de fonction, le quotidien avait décrit un homme autoritaire venu du «chevènementisme» qui n'aurait pas laissé dans son sillage que des souvenirs inspirant les dithyrambes : «C’est un préfet fou furieux, il a les dents qui rayent le parquet depuis toujours.
En 2012, il voulait déjà avoir la mainmise sur la police et la gendarmerie à l’époque où il était secrétaire général du ministère de l’Intérieur [sous Manuel Valls].
Il a toujours voulu faire de la police opérationnelle, jusque-là il était tenu à l’écart avec une perche», confiait ainsi un ancien directeur central de la sécurité publique.
 
D'autres sources anonymes croisées par le quotidien livraient leur sentiment à l'égard de Didier Lallement qui confirmaient la réputation de sévérité et d'intransigeance de l'homme : «Il est très cassant avec les gens, très blessant. On n’avait jamais vu ça. Il est froid dans son management, mais assume totalement. Avec lui, c’est la politique de la terreur. Il ne respecte que ceux qui, de temps à autre, osent lui tenir tête.»