Samedi 14 avril, à Montpellier, entre 1000 et 2000 individus sont rassemblés par l’extrême gauche, dont 200 casseurs, les visages dissimulés, cherchant directement l’affrontement avec les forces de l’ordre, pourtant déployés en grand nombre.
Le boulevard Henri IV est totalement saccagé, vitrines de magasins brisées, distributeurs de billets détruits, poubelles brûlées, murs tagués.
Les casseurs cagoulés s’acharnent sur les vitrines de la Banque Populaire, 27 rue du Jeu de Paume (photo).
Le quartier historique de l’Ecusson est ravagé.
400.000 euros de dégâts uniquement pour le domaine public, confirmé par Christian Fina, directeur général des services ville et métropole, plainte déposée pour détériorations des façades des bâtiments publics et historiques, et près d’un million concernant le domaine privé.
Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, a pris la décision de ne pas effacer les tags afin de permettre aux montpelliérains de constater l’action destructrice de la racaille.
Comme nous venons de le lire, 51 « casseurs » d’extrême gauche interpellés et relâchés, alors que l’un des leaders est parfaitement identifié, il s’agit de José-Luis Torrès, secrétaire départemental du syndicat « Solidaires 34 ».
400.000 euros de dégâts uniquement pour le domaine public, confirmé par Christian Fina, directeur général des services ville et métropole, plainte déposée pour détériorations des façades des bâtiments publics et historiques, et près d’un million concernant le domaine privé.
Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, a pris la décision de ne pas effacer les tags afin de permettre aux montpelliérains de constater l’action destructrice de la racaille.
Comme nous venons de le lire, 51 « casseurs » d’extrême gauche interpellés et relâchés, alors que l’un des leaders est parfaitement identifié, il s’agit de José-Luis Torrès, secrétaire départemental du syndicat « Solidaires 34 ».
Ses liens sont très étroits avec les membres d’organisations d’extrême gauche, présentent sur les lieux, ainsi qu’avec la députée de La France Insoumise, Muriel Ressiguier (photo).
